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 (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.

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MessageSujet: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Lun 26 Jan - 0:25

Une première pour toi ! Tu te trouves hors de l’établissement scolaire alors que nous sommes en pleine semaine et que donc les cours ont lieux. Depuis que tu es entrée dans cette école, c’est la première fois que tu sèches des cours et tu n’as même pas honte, pas une once de remord se promène en toi. Les mains enfoncées dans les poches de ta veste, tu parcours la ville sans savoir où te rendre, tes pensées sont bien trop occupées par autre chose que l’itinéraire que tu es en train de prendre. Tu réfléchis encore et toujours à ce qui c’est passé quelques jours plus tôt dans l’ascenseur, sur le fait que Gabriel t’avait surpris dans les bras d’un autre. T’avais beau réfléchir, tu ne comprenais pas pourquoi il avait agit comme ça, surtout que c’était lui qui t’avais dit que ce n’était que sexuel entre vous. Depuis le temps que tu tournais ça dans ta petite tête, tu en avais attrapé mal à la tête, un mal de tête qui ne voulait pas disparaitre. Alors que tu avances toujours au hasard, tu déposes ton regard sur ta tenue. C’était bien la première fois que tu prenais en compte l’avis d’un de tes professeurs et étonnement cela te faisait presque du bien. Avec cette petite robe grise, cette paire de collants noirs et tes bottines noires également, tu avais un peu l’impression d’être quelqu’un d’autre. De ne plus être cette Kenza qui te dégoûtait presque du fait que tu avais changé beaucoup trop vite. Un long soupir s’échappa d’entre tes lèvres alors que tu entrais dans l’un des endroits que tu préférais dans cette grande ville. Ton regard se promenait sur les alentours, contente de voir que l’endroit était désert en ce milieu de journée. Cela te permettrait de réfléchir au grand air sans avoir des milliers de conversation qui entreraient dans ton cerveau pour parasiter sur quoi tu devais réfléchir. Vraiment, tu ne pensais pas qu’on pouvait changer autant rapidement et cela te faisait peur, vraiment peur et tu ne pouvais le dire à personne, de peur d’être jugée. Tu t’assis sur l’un des nombreux bancs du par cet frissonna au contact froid, parce que même si le soleil était présent, les températures étaient plutôt basses.

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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.

   
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Lun 26 Jan - 23:12

Une clope entre ses lèvres, Gab se balade le long du parc dans aucun but. Il avait juste envie de prendre l’air, de se promener sans personne, et, en plus il savait que vers ses environs et ce jour-ci le parc était désert. Du coup il en profita pour s’y rendre et s’assoir sur un banc en continuant à fumer sa cigarette. Les minutes passaient, certaines personnes promenaient leur chien, puis quittaient l’endroit lorsqu’une jeune fille, différentes des autres s’assied sur le banc d’en face. Il détourne la tête aussi vite.
Pourquoi parmi autant d’espace dans ce parc fallait-il qu’il tombe sur la seule personne qu’il évitait. Qu’il n’avait pas spécialement envie de voir, à qui il ne voulait pas parler. Pas après l’épisode de l’ascenseur. Il se souvient très bien de ses jambes écartées, caressant lentement celles du connard qui prenait visiblement du plaisir. Bien sûr qu’il se souvenait de lui avoir bien souligné qu’entre eux ce n’était que du sexe, mais dans sa tête tout tournait pas rond. Il y acceptait pas finalement. La voir lui filer entre les doigts ça l’avait rendu plus « voyant », plus attentif à elle. Il avait suffit qu’elle applique à la règle ce qu’il lui avait dit pour qu’il se rende compte qu’elle était pas comme les autres. Qu’elle était différente. Avait-il encore envie de la voir à ses côtés ? Bien sûr. Mais il pouvait pas. Si elle avait réussis à le déstabilisé en couchant avec un autre mec alors qu’ils n’étaient pas ensemble il ne s’imaginait même pas ce que cela donnerait s’il lui donnait une once de sa confiance.
Il passe une main sur son visage et soupire. Il écrase son mégot et allume une autre clope pour se détendre. A la vue de Kenza il perdait son sang froid, surtout après tout ce qui s’était passé. Il ne la regarde toujours pas, il a pas envie de croiser son regard, ce regard bleuté qui le fait parfois sourire. Non il était de marbre, froid comme la glace, la voir ne lui faisait aucun effet. Même la colère qu’il avait eu contre elle quelques jours auparavant s’était dissimulée pour laisser place à de la déception et du dégoût. Oui il était dur, mais c’était comme ça et il se foutait royalement du reste.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Lun 26 Jan - 23:33

En t’essayant sur le banc, tu n’avais même pas fais attention qu’il y avait quelqu’un sur le banc en face de toi. Tu étais tellement dans ta bulle, que le monde extérieur n’existait plus. Tu avais tellement mal à la tête à force de réfléchir, que ton cerveau n’imprimait plus rien et ça depuis plusieurs jours. Enfonçant encore un peu plus tes mains dans tes poches, tu parcourais l’endroit du regard et là, tu le vis ! Ton cœur fit un bon dans ta poitrine et pendant quelques secondes, tu essayas même de croire que tu étais en train d’hallucine, parce que ce n’était pas possible. Gabriel ne pouvait pas se trouver là, en face de toi à seulement quelques mètres. Ton regard se déposa sur tes bottines et tu te mordillas la lèvre, te demandant ce que tu devais faire, parce que tu avais la nette impression qu’il faisait tout pour éviter de te regarder. Tu devais faire quoi… Aller le voir au risque de te faire engueuler encore une fois ou même de te faire ignorer ou ne pas aller le voir et laisser ton cœur saigner encore plus dans ta poitrine. Le choix était difficile et ton mal de tête s’agrandit encore plus. Lentement, tu passais l’une de tes mains dans ta chevelure, relevant la tête pour redéposer ton regard sur lui. Le pire dans tout ça, c’était qu’il t’attirait toujours autant, tu le trouvais toujours autant séduisant voir même encore plus avec une cigarette entre les lèvres. Sans que tu t’en rendes vraiment compte, tu te relevais de ton banc pour t’approcher de lui et tu t’arrêtas à quelques centimètres, hésitant même à t’asseoir à ses côtés. Tu détestais parler à quelqu’un en étant debout alors que la personne d’en face se trouvait assise. Laissant un léger soupir à peine audible s’échapper de tes lèvres, tu t’essayais à ses côtés, laissant quand même un bon espace entre vous et ton regard se redéposa sur tes bottines. Etonnement, elle était très intéressantes et tu découvrais pleins de petits détails qui n’avaient aucune importance. Les minutes passaient lentement sans que tu prennes la parole, parce que tu avais bien trop peur qu’il te rembarre et qu’il parte en te laissant avec toutes tes interrogations. « Je comprends plus rien… » Et c’était la strict vérité, tout se mélangeait dans ta tête, déjà que depuis votre première fois plus rien ne tournait rond mais depuis le coup de l’ascenseur, c’était encore pire. Tu relevas légèrement la tête pour à peine l’apercevoir entre tes cheveux blonds qui faisaient rideau entre vous. « Pourquoi tu me dis quelque chose et le contraire ensuite ? » T’étais en train de poser trop de questions, mais tu avais tellement de choses à dire que tout se bousculait dans ta tête et sur tes lèvres. Tu passas nerveusement une main dans tes cheveux et planta cette fois-ci ton regard sur le jeune homme, même si lui, pour le moment ne te regardait toujours pas. « Je suis désolé si j’ai fais quelque chose de mal… Quelque chose qui aurait pu te blesser. » T’avais envie de t’approcher, de déposer tes lèvres sur sa joue te faire encore plus pardonner et de le serrer dans tes bras, pourtant tu ne fis pas un geste, toujours de peur qu’il te repousse.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Lun 26 Jan - 23:59

« J’ai pas envie de parler Kenza, vas-t-en. » C’était franchement pas le moment d’en parler. Elle aurait du faire comme lui. Faire semblant de ne pas l’avoir vu et quitter le parc. Laisser le temps passer et venir en discuter plus tard. Sauf que non, mademoiselle avait décidé d’en parler tout de suite. De remettre le sujet au goût du jour. Mauvaise idée, Kenza, très mauvaise même. La fumée sort de tout son être, tout comme la colère l’envahit. Parce qu’elle n’est pas prête de se taire. Non elle persiste, comme un enfant qui veut absolument son petit jouet. Sauf que Gabriel n’est pas un jouet, elle va pas s’amuser avec lui comme une jeune femme l’a déjà fait. Non, jamais au grand jamais.
« Quelque chose qui aurait pu me blesser ? Putain t’es vraiment sérieuse quand tu me demande ça ?!! » lui demande Gabriel en se retournant brusquement vers elle. Lui faisant ainsi face. C’était franchement pas possible qu’elle soit sérieuse. Pas sur ce sujet là. Avait-elle oublié la phase je baise un autre mec que toi dans un ascenseur ? Peu importe ce qu’il lui avait dit concernant leur relation elle avait pas à coucher avec d’autre mec que lui, point ! Il n’y avait aucunement besoin d’en parler plus, de débattre sur le sujet. S’il n’était pas d’accord sur un point il ne changerait pas d’avis. Elle n’allait pas lui changer sa pensée. Pas sur ce qu’elle avait fait. « Tu sais quoi ? On va pas parler de ça, surtout pas maintenant, parce que sinon je risque de… » il serrait les poings. Oui il risquait de s’énerver, sur lui, sur elle, sur le monde entier. Son regard reste planté dans le sien, il a pas envie de laisser ses yeux se balader sur ce corps, pas maintenant. Surtout pas maintenant. Il aurait qu’une envie et ce serait surement pas de discuter des choses qui fâche mais de tout autre chose. Il détourne à nouveau son regard. Il pose son coude sur son genou et se frotte le front.
Sa voix mielleuse est déjà en train de jouer sur ses émotions. Il se souvient du goût de ses lèvres, de l’odeur de sa peau, et l’effet de son regard. Mais il se souvient aussi du connard qui en a aussi profité. Et toute compassion qu’il avait eu pour elle s’échappe de lui, laissant place à la haine.
« Tu sais quoi ? Je vais me répéter mais, si c’est pour que ça rentre bien je le ferai. » Il se redresse et s’approche d’elle plongeant son regard dans le sien. « Baises qui tu veux, compris ? » Il écrase à nouveau le reste de sa clope et en allume une autre. Oui elle le mettait hors de lui, s’il allait devoir la supporter autant la supporter avec de la nicotine, le mal par le mal. « Maintenant chopes le premier venu et va t’amuser sous un arbre. » Il était froid, certes, mais c’était pour qu’elle le laisse tranquille, qu’elle aille vivre sa vie. Et qu’elle laisse le peuple tranquille.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 0:17

Tu savais que tu n’aurais pas du le rejoindre sur le banc, que tu n’aurais pas du lui adresser la parole. S’il avait eu envie de discuter, il serait venu à tes côté quand il t’avait aperçu en face de lui et s’il ne l’avait pas fait, c’était tout simplement parce qu’il ne voulait pas te voir. Tu le savais, pourtant tu ne voulais pas le croire et c’était pour ça que tu avais décidé de faire le premier pas, même si c’était une mauvaise idée. Tu te mordillas la lèvre à sa première remarque et baissas la tête tout en poussant un soupir. Déjà, il n’était pas parti, c’était un premier point positif, mais vu qu’il ne voulait pas parler, vous n’alliez pas pouvoir arranger cette situation. Pourtant les mots sortirent de ta bouche sans que tu ne le veuilles vraiment, les mots ne passaient même pas par la case cerveau tellement tu avais de choses à dire. Ton regard se reposa sur lui et tu ne pu pas t’empêcher de le fusiller parce qu’il te faisait changer d’humeur comme de chemise. « Bien entendu que je suis sérieuse Gabriel ! Je ne comprends pas ton comportement, je ne comprends pas pourquoi tu as réagis comme tu l’as fais dans l’ascenseur. Après tout, je ne t’appartiens pas, ni mon esprit, ni mon corps. » Tu disais ça et pourtant tu ne le pensais pas vraiment, surtout à ce qu’il avait dit à Yuri, mais tu faisais comme si de rien n’était, même si tu n’étais pas du tout douée pour cacher ce que tu ressentais, surtout en face de lui. A sa remarque, tu ne pu pas t’empêcher de laisser un petit rire s’échapper de tes lèvres. Il était nerveux, tellement nerveux que cela devait s’entendre. « Sinon quoi ? Tu vas me frapper, hurler de toutes tes forces ? » Tu observas quelques instants les alentours, mais ceux-ci étaient toujours désert, ce qui t’arrangeait bien, parce que tu n’avais pas envie que de parfais inconnus assiste à cette dispute. Les remarques qu’il te lança ensuite en pleine figure, fut horrible, un coup de couteau en pleine poitrine. C’était comme s’il t’arrachait le cœur avec des mots. Tu sentis des larmes perler sur le bord de tes yeux et tu ne fis rien pour les retenir, tu tournas juste la tête quelques instants pour qu’il ne remarque pas et tu les effaças rapidement en laissant un léger sanglot s’échapper d’entre tes lèvres contre ta volonté. Tout en te mordillant la lèvre, tu redéposas ton regard sur lui, un regard pleins de larmes, que tu espérais qu’il n’allait pas croiser, parce que tu savais qu’il te prendrait pour quelqu’un de faible, même si c’était ce que tu étais. « T’es dégoûtant Gab ! Tu le savais ? Tu me prends pour une pute simplement parce que j’ai osé te prendre au pied de la lettre et aller voir ailleurs une fois. Une seule fois depuis qu’on se connaît. » Tu passas lentement tes deux mains dans ta chevelure et écrasa nerveusement la cigarette non éteinte qui se trouvait près de toi. Tu ne savais plus quoi faire pour que Gabriel te pardonne et comprenne que tu t’en voulais réellement d’avoir été voir ailleurs. « T’imagine même pas comment je m’en veux. Mais je me doute bien que tu t’en fiches de savoir que je me dégoûte moi-même. » Tu l’observas encore quelques instants avant de détourner le regard. Si pour qu’il te croie il fallait que tu lui dises haut et fort que tu étais en train de tomber amoureuse, tu étais prête à le faire, même si tu te doutais qu’il allait se ficher de toi.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 19:31

« D’accord, tu comprends pas mon comportement c’est ça hum ? » dit-il en affichant un sourire moqueur. « Imagines-moi avec une autre meuf, dans exactement la même position que la tienne … » il tira à nouveau sur sa cigarette. « T’as l’image en tête ? Parfait … Dis moi ce que t’en penses ? » si c’était la seule manière de lui faire comprendre les choses. Il lui expliquait clairement que ça l’avait énervé de la voir avec un autre. Si ça, elle avait du mal à comprendre ils auraient du mal à discuter par la suite, il était pas du genre à avouer clairement ses sentiments. La voix de la jeune femme changeait légèrement avec le temps. Son petit rire nerveux se fit entendre… elle lui demandait clairement s’il allait la frapper. Cette question le surprenait … avait-elle réellement eu besoin de poser cette question. « Pardon ? Te frapper ? Tu me prends pour qui enfaite ? » C’était pas possible, pouvoir lui poser ce genre de question c’était vraiment mal le connaitre. Lorsqu’il est en couple, c’est le mec le plus gentil sur la planète, jamais il n’a levé la main sur une femme et, jamais il ne le fera, c’était pas dans ses habitudes et il détestait les hommes qui se la jouaient dur à cuire en tabassant leur meuf. En vrai, il savait ce qu’elle faisait, elle parlait sans même réfléchir. Elle lui balançait tout ce qui lui passait par la tête. Il soupira, elle était vraiment désespérant parfois.
Finalement il fait la même et lui dit ce qu’il a sur le cœur. Si elle souhaite elle peut se faire tous les mecs de l’école et les professeurs avec et si elle en a pas assez qu’elle passe aux jeunes et jolies filles.
« Si tu te dégoutes, pourquoi est-ce que t’as couché avec le premier venu ? Hin ? » Il avait planté son regard dans le sien en croisant les bras en attendant une réponse de sa part. « J’ai besoin d’une explication … en règle générale les gens assument leurs conneries. Et là je te suis pas … » C’est vrai, elle lui avouait qu’elle se dégoutait. Pourquoi est-ce qu’elle faisait ces choses là alors ? Il savait pertinemment pourquoi elle n’aimait pas cette nouvelle Kenza. Il continuait à regarder ses petites larmes qui coulaient le long de ses joues. « Pourquoi tu pleures hum ? Tu penses que ça va arranger quelque chose ? » lui lance-t-il froidement. Il voulait la blesser, lui faire mal, comme elle lui avait fait mal avec ce connard. Il était égoïste, il pensait à sa petite personne et non pas à sa promesse, celle où il lui avait promis que ce ne serait que du sexe entre eux. Un pincement au cœur se fit ressentir, elle était triste et il avait envie de la réconforter, mais sa fierté, sa putain de fierté le retenait, parce qu’il voulait pas lui offrir une once d’espoir, l’espoir qu’il se passe un jour quelque chose entre eux. Et pourtant il en avait envie. Depuis des années, c’était la première fois qu’il avait envie de se caser avec une meuf. D’accepter de coucher qu’avec qu’une seule fille et de passer la quasi-totalité de son temps libre avec elle. D’accepter finalement qu’elle partage sa vie, pour une petite durée si ça ne fonctionne pas mais tout de même. Il en avait envie, réellement, d’avoir quelqu’un à qui parler juste pour parler, de lui dire réellement quand ça ne va pas, de la réconforter quand elle ira pas bien non plus. Mais il ne faisait rien.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 20:03

Te dire que tu devais l’imaginer à ta place, que tu devis l’imaginer dans les bras d’une autre demoiselle n’était vraiment pas une bonne idée. Surtout que tu le faisais à longueur de journée, donc tu pouvais très bien imaginer ce qu’il avait ressentit en te voyant dans les bras d’un autre. Une légère grimace apparu sur le coin de tes lèvres et te détournas quelques instants la tête en fermant les yeux pour chasser images que tu avais en tête. C’était simple, à chaque fois que tu le voyais discuter avec une femme, tu l’imaginais en train de coucher avec. S’il savait le nombre de coussin que tu avais déchiré pour faire passer ta rage… « Tu sais très bien ce que j’en pense Gabriel ! Mais jamais je ne te ferais une scène comme tu me l’as fais parce qu’on n’est pas ensemble ! Tu l’as dis toi-même. » Un long soupir s’échappa d’entre tes lèvres et te reposas ton regard bleuté sur lui. « T’imagine même pas comment j’ai envie d’étrangler toutes les filles qui te sourient ou avec qui tu discutes dans les couloirs… » Tu venais de lui montrer que tu pouvais être tout autant jalouse que lui, sauf que toi tu savais te maîtriser, du moins pour le moment, parce que tu devais bien avouer que cela devenait de plus en plus difficile de te maîtriser. Sans que tu ne saches vraiment pourquoi, tu lui demandas s’il allait et frapper parce qu’il était en colère. C’était totalement stupide comme question mais elle était sortit de ta bouche sans que tu ne puisses rien faire pour la retenir. Tu te mordis la lèvre tout en te traitant intérieurement d’imbécile, parce que tu savais pourtant que Gabriel n’était pas ton père. « Pardon c’était… Involontaire. Depuis toute petite dès que mon père se mettait en colère il frappait… Je dois donc imaginer que tous les hommes agissent comme lui. » Tu lui fis un léger sourire en espérant qu’il comprenne le pourquoi du comment, mais tu avais un léger doute. Lentement, tu te repassas une main dans les cheveux ne savant plus quoi dire pour qu’il te pardonne et qu’un nouveau sourire apparaisse sur son visage que tu aimais tant. A sa question, tu haussas légèrement les épaules tout en te mettant debout, parce que tu avais besoin de bouger, l’immobilité était en train de te rendre folle et cela te permettait de mettre un peu d’ordre dans tes pensées qui se mélangeaient encore et toujours. « J’en sais rien… Je, je voulais voir si je pouvais plaire à un autre que toi. » Nerveusement tu te passas les deux mains dans les cheveux tout en shootant dans un petit caillou qui se trouvait en face de toi. « J’assume Gabriel ! Oui j’ai couché avec Yuri dans cet ascenseur et je suis réellement désolé que tu m’aies surpris. » Tu essayas rapidement les petites larmes qui roulaient sur tes joues et qui t’énervaient plus que tout, parce qu’une nouvelle fois tu montrais que tu étais faible alors que tu essayais vainement de changer pour devenir quelqu’un de plus sûr d’elle. En entendant la remarque du jeune homme, tu tapas une nouvelle fois du pied tout en le fusillant du regard, parce que tu ne savais plus quoi faire. T’avais beau t’excuser et lui avouer à moitié les sentiments que tu avais pour lui, tu avais l’impression qu’il s’en fichait pas mal et que tout ce qu’il voulait c’était te faire souffrir encore un peu plus. « Non Gabriel, je sais que ça ne changera rien du tout ! Désolé d’être émotive, je ne suis pas un roc comme toi et qui arrive à cacher ses émotions et ça tu le sais depuis le début. » Tu lui tournas le dos en poussant un grognement parce qu’il te rendait dingue, totalement dingue. Un long soupir s’échappa d’entre tes lèvres alors que tu retournais t’asseoir à ses côtés tout en lui prenant une main dans la tienne. « Vraiment Gabriel, je suis désolé et tu ne peux pas imaginer à quel point… Si je le pouvais je retournerai en arrière et effacerai le moment de l’ascenseur. Tu te doutes bien que tu comptes pour moi et je ne voulais pas te faire souffrir, loin de là. » Tu lui fis un petit sourire avant de déposer ta tête dans le creux de son cou et enfin sentir son odeur qui t’avait temps manqué. Tu avais envie d’aller te blottir dans ses bras mais pour le moment tu te retenais, toujours par peur d’être rejetée.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 21:53

Oui ils n’étaient pas ensemble, il le savait mieux que personne, mais, dans un sens elle était déjà à lui. Qu’elle le veuille ou non, qu’elle l’accepte ou pas, elle était à lui, c’était sa propriété. Et personne n’avait le droit de poser la main sur elle. Sauf qu’un type l’avait déjà fait. Et c’était la raison de leur discutions à l’instant présent. Elle l’avait obligé à en parler même si au fond c’était franchement pas la discutions qu’il avait envie d’entreprendre et encore moins avec elle. Finalement ils en parlent et les choses dérivent. A l’intérieur l’entendre dire qu’elle était jalouse des autres filles qui l’approchaient ça le faisait sourire. Au moins il savait ce qu’elle pensait de lui vraiment.
« Donc … tu pensais que si je m’énervais je te cognerai dessus ? » c’était bizarre de penser comme ça. Elle pensait vraiment que tous les mecs lui en mettraient une si elle les énervait. Il comprenait, ça venait d’un certain traumatisme. De son passé et des mauvais souvenirs qu’elle avait de son père. « J’vais pas me défouler sur toi Kenza. » Elle se lève soudainement et lui tourne le dos, son regard glisse le long de son corps. Il fronce les sourcils, elle a mis une petite robe grise avec des collants noirs, il venait de s’en rendre compte. Oui il n’avait pas osé poser son regard sur elle. Mais elle ne le voyait pas, autant en profiter. Cette taille serré, ses cuisses, ce petit cul qu’il avait vu plus d’une fois qui se cachait derrière la robe. Il adorait voir une jeune femme dans une petite robe. Ca lui donnait de vilaines idées. Il détourne le regard une fois qu’elle s’assied à côté de lui à nouveau. A sa surprise elle lui tient la main. Il resserre sa poignée et la caresse avec son pousse.
« Je sais… »lui dit-il en répondant à sa réflexion. Il savait bien tout ce qu’elle disait. Ca se voyait, elle laissait entrevoir ses sentiments si facilement, qu’il avait finit par comprendre un peu. Il retire sa main de la sienne et passe ses bras sous les jambes de la jeune fille pour l’attirer vers lui et la poser sur ses genoux. « Je sais Kenza. » Il caresse lentement son dos. Elle est belle, même lorsqu’elle pleure. Surtout lorsqu’elle pleure. Le pincement dans son cœur est encore là. Il lui a fait du mal, ça l’énerve, oui, il est énervé contre lui-même. La faire souffrir c’est pas la meilleure des choses. Mais c’était sa seule protection. Son autre main passe sur sa cuisse qu’il caresse aussi. Il ne s’était pas rendu compte mais il faisait froid, et au touché de son collant il se rendait compte qu’elle avait les jambes froides. Il sourit. « Tu me plais vraiment … » finit-il par lâcher. Il a envie de l’embrasser, de laisser sa main remonter le long de sa cuisse et d’aller lui prouver que c’était vrai. Mais il voulait pas qu’elle pense que leur relation s’arrêtait à ça. Il avait envie de lui parler, d’apprendre à plus la connaitre. Il commençait à la comprendre un peu, le personnage, le petit bout de femme … un peu. Il passa finalement sa main sur sa taille et l’attira vers lui. Il dépose un baiser derrière son oreille et lui murmure. « Tu as froid ? » Elle était habillé tellement légèrement qu’il se demandait si elle avait froid. Avait-il dit qu’elle était sexy dans cette petite robe grise ? Dans ses collants noirs … il chassa toutes pensées qui risquait de les dérangeaient dans leur conversation. Son nez se balada sur sa chevelure, lentement, jusqu’à se retrouver le long de son cou.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 22:17

Pourquoi est-ce que tu l’avais comparé à ton père, franchement c’était ridicule et tu en prenais lentement conscience. Tu savais bien qu’aucun autre homme pouvait ressembler à ton géniteur, mas à cet instant précis ton cerveau c’était mis en mode protection. T’avais tellement envie de chasser toutes ces images de ton esprit pour que celui-ci soit totalement libre d’emmagasiner de nouveaux souvenirs, beaucoup plus beaux cette fois-ci. A sa demande, tu ne fis qu’hocher la tête, ne sachant pas du tout quoi dire, parce que tu avais l’impression d’être un peu bête sur le coup. Tu te passas lentement une main dans les cheveux pour chasser tous les souvenirs qui affluaient dans ton esprit et reposa ton regard sur le jeune homme, laissant flotter un petit sourire sur le coin de tes lèvres. « Je sais, c’est une vieille pensée que je dois arrivée à enlever de mon esprit. » Tu te retrouvas rapidement sur tes pieds pour te défouler légèrement et continuer de t’excuser même si tu n’étais pas certaine que cela serve à quelque chose. Mais tu avais besoin de dire ce que tu avais sue le cœur, c’était le seul moyen pour te soulager, même si tout sortait n’importe comment parce que tu ne réfléchissais pas à tes paroles, comme toujours quand tu te retrouvais en face de lui. Gabriel avait le don de te déstabiliser, de faire arrêter ton cerveau et c’était déroutant. Alors que tu lui tournais le dos, tu sentais bien son regard sur toi, qui te détaillais de la tête au pied s’arrêtant plus que nécessaire sur tes fesses, qui apparemment lui plaisait bien. Une fois de retour à ses côtés et alors que tu venais de déposer ta tête dans le creux de son cou, il te leva légèrement pour t’asseoir sur ses jambes, ce qui te tira un léger frisson. La situation venait de changer du tout au tout, comme à chaque fois que vous étiez ensemble et il te fallut quelques instants pour t’y habituer et laisser ta colère retomber. Tu essuyas rapidement tes dernières larmes pour replonger ta tête dans son cou pendant que ton cœur s’emballait dans ta poitrine au contact de son corps contre le tien. Tout était allé si vite entre vous durant les dernières minutes que cela te donnait légèrement le tournis et tu te blottis encore plus contre lui pour que cela passe rapidement. Ses petites caresses déclenchaient de petits frissons et tu sentais une douce chaleur t’envahir lentement et tu laissas même un léger rire s’échapper d’entre tes lèvres à sa question. « Oh non ne t’en fais pas. » Tu déposas un petit baiser dans son cou et ferma quelques instants les yeux pour apprécier le moment présent. Finalement, tu relevas la tête et déposas ton regard dans le sien. « Et maintenant y va se passer quoi ? » Parce que tu devais bien avouer que tu commençais en avoir marre de vos disputes à répétitions, cela te donnait plus mal au crâne qu’autre chose. L’un de tes doigts s’amusa à tracer une ligne imaginaire depuis son nez jusqu’à sa mâchoire avant que finalement tes lèvres se déposèrent quelques instants sur les siennes pour lui voler un petit baiser. « Plus de disputes ? »

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 27 Jan - 23:56

Un nouveau pincement se fait sentir. Qu’elle pense ça de tous les mecs, c’était pas normal. Dans un sens il pouvait comprendre, c’était à cause de son père, mais, il s’imaginait tous les souvenirs qu’elle devait avoir de ces moments. Si seulement il pouvait effacer toutes ces images qu’elle avait en elle, il l’aurait fait sans y réfléchir à deux fois.
Mais c’était impossible, et, finalement c’était une partie d’elle. Son histoire, ce qui avait fait qu’elle était ainsi. Et s’il effaçait une partie d’elle reviendrait à la refuser . Il l’acceptait comme elle était et il finit par lui avouer qu’elle lui plaisait. Parce qu’au fond c’est la vérité. S’il s’était énervé l’autre fois parce qu’elle avait couché avec un autre alors qu’ils étaient même pas en couple c’est simplement parce qu’il l’appréciait et qu’il la voulait pour lui. C’était même beaucoup plus complexe que ça … il était pas amoureux d’elle, du moins il était encore loin de l’être mais il l’aimait bien et voulait qu’elle soit sa propriété aussi macho que cela puisse paraitre il utiliserait ses mots en face d’elle si elle le souhaitait, il n’avait pas honte de l’avouer.
« Ce qu’il se passe … hum. » il voyait pas vraiment comment répondre à cette question. Enfin si, il savait ce qu’il voulait, avec elle, et, ce qu’il ne voulait pas. « Plus de sexe … » dit-il en faisant référence à Yuri. « Enfin plus de sexe avec d’autre conna… mecs. » dit-il en se retenant, oui il allait pas oublier aussi facilement. Ca prendrait quelques temps, mais il s’y fera avec le temps. Sa main remonte sur sa cuisse et redescend à nouveau, il recommence à plusieurs reprises ce geste jusqu’à s’arrêter en haut de sa cuisse, lorsqu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Il répond à son baiser beaucoup trop court à son goût. « Plus de disputes … si tu promets … » sa main monte plus et s’arrête sur son entre jambe. Il ne bouge plus. Et ses yeux s’arrête sur les siens, puis ses lèvres, son petit nez et à nouveau sur ses yeux. « Tu me plais vraiment. » finit-il par répéter. Oui elle ne lui avait rien dit. Il était curieux de savoir ce qu’elle pensait de lui. Bien sûr qu’il avait une petite idée en tête mais il était pas sûr non plus de lui à cent pourcent. Il bouge finalement à nouveau sa main et continue à la caresser lentement. « Que veux-tu faire maintenant ? » dit-il en lui souriant. « Je suis prêt à supporter une après-midi shopping pour toi. » ajouta-t-il pour rigoler. Oui il était vraiment prêt à passer son après-midi à la voir se balader dans les centres commerciaux et attendre qu’elle choisisse les tenues qui lui conviennent. Il était prêt à souffrir pour passer du temps avec s’il le fallait. Il écrase son mégot par terre et éjecte le reste de la fumée de son corps. « Puis … » il s’approche de son oreille pour lui murmurer lentement. « Je pense que je te dois toujours une p’tite culotte. » dit-il en passe sa main sur les contours de son sous-vêtements toujours sous sa robe.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 10:52

Alors que tu étais confortablement installée sur les genoux de Gabriel, la seule question que tu n’aurais pas du laisser échapper d’entre tes lèvres s’en échappa. Tu te mordillas légèrement la lèvre pendant que ton cœur battait la chamade dans ta poitrine en attendant une réponse de sa part. Mais tu savais également que quand il ne voulait pas répondre, il réussissait à changer de sujet très subtilement Un de tes doigts glissait lentement de haut en bas sur son pull, essayant d’oublier la petite question que tu venais de lui poser en observant une feuille qui dansait seule dans la légère brise qui venait de se lever. Ah peine quelques secondes plus tard, la voix du jeune homme s’éleva dans l’air et sa réponse te surpris et pas qu’un peu. Tu tournas la tête pour le regarder tout en arquant un sourcil, t’étant attendue à toutes les réponses sauf à celle-ci mais heureusement. Mais il rectifia rapidement le tir et sa dernière phrase te fit doucement sourire. « D’accord, je te promets, mais… Pareil de ton côté alors. » Ce n’était même pas une question mais une simple affirmation et tu le lui dis avec un doux sourire sur les lèvres. Tu en avais marre de l’imaginer dans les bras d’une autre à chaque fois que tu le croisais et tu préférais nettement l’imaginer en train de penser à toi alors que tu passeras tranquillement à côté de lui. Tu blottis ta tête dans le creux de son cou, espérant vraiment qu’il accepte ta demande, parce que tu te voyais mal tenir ta promesse si tu savais que lui s’amusait avec toutes les belles de l’école. Tes pieds se balancèrent légèrement dans le vide, pendant qu’un sourire béat s’affichait sur ton visage, visage que tu enfouissais le plus possible dans son cou pour respirer encore et encore son odeur qui t’avait tant manqué ces derniers jours. En sentant la main du jeune homme sur ton entre jambe, tu relevas la tête, tout en retenant ta respiration et pendant que tes pupilles se dilataient légèrement, tu te demandais s’il avait une idée en tête. Mais en entendant sa phrase, ton coeur fit un raté dans ta poitrine et tu te demandais si t’avais rêvé ou s’il l’avait réellement dit. C’était bien la première fois qu’il parlait sincèrement et cela te faisait plaisir, tu devais bien l’avouer. Tout en essayant de ne bas bouger le bas de ton corps, chose qui était très difficile, tu passas lentement l’un de tes doigts sur ses lèvres pendant qu’un sourire apparaissait sur ton visage. « Tu me plais également beaucoup. » Voilà, c’était dit et tu lui avais dis ça simplement parce qu’il te l’avait dis et que tu le pensais sincère. Un très léger soupir s’échappa d’entre tes lèvres alors que sa main redescendit sur ta cuisse, parce que si elle était restée en place encore quelques instants, tu n’aurais pas résisté longtemps. Un léger rire s’échappa ensuite d’entre tes lèvres quand il te proposa d’aller faire du shopping et tes lèvres se déposèrent sur les siennes pour un tendre baiser plein de promesses. « Tu ferais ça pour moi ? Et bien, tu es un ange tombé du ciel. » Quand il te parla ensuite de ta petite culotte qui avait pris un malin plaisir à déchiré, tu te sentis rougir comme une tomate et en sentant ses doigts sur la petite culotte que tu portais actuellement, tu ne pu pas t’empêcher de bouger légèrement parce que c’était trop tentant. « T’es… T’es sérieux là ? Tu veux aller dans un magasin de lingerie pour me voir en sous-vêtements sans pouvoir me toucher ? » Un regard suivit d’un sourire plutôt coquin apparu sur ton visage pendant que tu plongeais ton regard dans le sien et que tu redéposais tes lèvres contre les siennes.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 17:07

Avait-il réellement besoin de lui promettre ? N’est-ce pas assez évident qu’il en crève assez pour elle, pour péter un câble lorsqu’il la voit avec un autre. C’était assez évident qu’il voulait qu’elle soit avec lui, ce qui, en conséquence réduirait les disputes. Puis, finalement il a déjà été en couple, il sait être fidèle. Jamais il n’a commis d’adultère. Au contraire, il ne se mettait jamais en couple, parce qu’il aimait sa liberté. Pas de prise de tête, du sexe facile tout simplement. Il voulait lui promettre, mais, dans un sens, il savait pas comment la convaincre que finalement il n’irait pas voir ailleurs. C’était pas son genre. Mais vu sa réputation … elle ne le croirait surement pas. « D’accord. » finit-il par lâcher en souriant. Son sourire s’agrandit lorsqu’elle avoua enfin qu’elle l’appréciait beaucoup. « Je sais, t’es folle de moi. » dit-il en rigolant.
A la vue de son regard malicieux il laissa un rire s’échapper de ses lèvres. Elle y prenait goût, réellement. Elle en redemandait encore et toujours plus. Surtout, elle faisait sans se priver. Peut être savait-elle qu’il la désirait à chaque fois qu’il posait son regard sur elle ou bien était-elle devenue légèrement habituée à ce qu’elle puisse lui demander ouvertement tout ce qu’elle désirait sans qu’il ne la juge. Il réussit à trouver une faille dans son collant au coin du haut de sa cuisse et effile lentement son collant sans pour autant aller trop bas. « Tu te surestimes peut être un peu beaucoup, tu ne penses pas ? » Oui il pouvait la regarder dans de la lingerie fine sans avoir à la toucher. Il savait se contenir et attendre patiemment pour récolter son fruit juteux. Il lâche son collant en continuant à lui sourire. Elle fondait sous ses caresses il le sentait, et, les battements de son cœur la trahissait. Il répond à son baiser et lorsqu’elle quitte ses lèvres il en redemande et repose ses lèvres sur les siennes. Sa main remonte et creuse finalement un trou dans son collant, il le déchire doucement, on l’entend craqueler sous sa pression. Il quitte ses lèvres un sourire tout bête s’y trouve. A cette allure il risquait d’abimer toute sa garde robes. Il va jusqu’au bout de son idée et tire doucement sur sa culotte pour la faire descendre légèrement, assez pour avoir accès à son intimité déjà bien humide. Il sourit de plus belles. « J’aime à croire que tu auras du mal à essayer ces petites tenues sans penser à moi… » Son sourire tout con s’agrandit alors qu’il plante son regard dans la sien. Il veut voir ses petits yeux rivés sur lui alors que sa main va s’amuser à la titiller. Son autre main qui était derrière son dos la tenait fermement alors qu’il laisse un de ses doigts glisser à l’intérieur de la jeune femme. Elle est chaude et humide, il a envie de l’embrasser mais l’envie de voir ses yeux rivés sur lui est plus forte. Alors que sa main bouge lentement dans un rythme régulier pour lui offrir un maximum de plaisir un vieil homme passe devant eux. Sa main sur le dos de Kenza la tient fermement pour ne pas qu’elle bouge et qu’elle se lève de peur d’être vue. Non il la tient fermement et sert fort sa taille. L’homme ne tourne même pas la tête et continue son chemin. Il regagne ses yeux en continuant ses petits gestes. « Ca va ? » lui demande Gabriel dans un sourire taquin. Il aimait se jouait d’elle plus qu’elle ne pouvait l’imaginer. Elle était d’une innocence qui le poussait à lui faire certaines choses qu’il ne ferait pas en règle générale avec une fille quelconque. Non seulement il poussait les limites de la jeune femme toujours plus loin mais il faisait de même avec les siennes.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 17:35

Tu te demandais bien pourquoi tu lui avais également fais promettre qu’il n’irait pas voir ailleurs, parce que vu la réputation qu’il avait dans l’école, il te faudrait beaucoup de patience pour ne pas sauter à la gorge de chaque demoiselle qui se vanterait d’avoir eu ses mains sur leurs corps. Il ne te fallut que quelques instants avant d’avoir sa réponse et tu le regardais droit dans les yeux, essayant de voir s’il était en train de se moquer de toi ou pas. Tu ne pouvais pas faire autrement que de lui faire confiance et donc boucher tes oreilles à chaque fois que tu croiseras une demoiselle qui aurait pu lui faire physiquement. Un doux sourire apparu sur le coin de tes lèvres et tu les déposa chastement sur sa joue pour lui faire comprendre qu’il avait toute ta confiance. Il ne fallut ensuite que quelques secondes pour que Gabriel te sorte une vérité, une vérité caché au fond de toi et que tu avais espérais qu’il ne découvre jamais. Tu sentis tes joues rosirent légèrement pendant que tu prenais un air choqué tout en secouant légèrement la tête. « Il ne faut pas prendre tes rêves pour des réalités mon beau. » Heureusement pour toi, vous changez rapidement de conversation pour partir sur un sujet beaucoup plus approprié pour le jeune homme. Parler de sous-vêtements était une première mais en compagnie de Gabriel, tu commençais à avoir l’habitude de faire de nouvelles choses et le pire, c’est que tu y prenais goût. Bien entendu, tu n’allais pas le lui avouer, parce qu’il penserait qu’il aurait encore gagné une bataille et tu ne voulais pas lui faire ce plaisir. Un léger rire s’échappa d’entre tes lèvres et tu haussas légèrement les épaules sans pour autant quitter son regard et tout en laissant un grand sourire sur tes lèvres. « Il faut dire que le jeune homme qui se trouve sous mes fesses m’aide grandement à me surestimer. » En sentant qu’il commençait ensuite à te titiller à un endroit qu’il commençait à connaître très bien, tu essayais vainement de rester neutre, de penser à autre chose pour oublier les frissons qui te parcouraient le corps. Tu déposas donc tes lèvres sur les siennes pour qu’il ne puisse pas voir le désir monter dans ton regard et presque heureusement pour toi, alors que tu quittais ses lèvres, ils les reposas tout autant rapidement pour continuer le baiser. Une de tes mains se déposa sur son torse et tu lui mordis légèrement la lèvre inférieure pour qu’un gémissement ne s’échappe pas de tes propres lèvres. C’était quand même hallucinant de voir l’effet qu’il pouvait produire sur toi en seulement quelques instants. Tu oubliais presque le bruit de ton collant qui était en train de se déchirer pour qu’il puisse mieux atteindre ton intimité et tu ne pus pas t’empêcher de laisser un grognement s’échapper d’entre tes lèvres pour montrer ton mécontentement. S’il continuait comme ça, tu serais bonne pour refaire ta garde robe de a à z. « Comment tu veux que je ne pense pas à toi durant ces instants, alors que tu seras juste derrière le rideau à espérer que je sois une bombe sexuelle. » D’accord tu exagérais un peu voir même beaucoup mais être en compagnie de Gabriel te donnait presque des ailes. Alors que tu relevais légèrement la tête pour prendre une grande bouffée d’air frais et d’essayer d’oublier les caresses qu’il était en train de te pratiquer, tu remarquas une personne âgée en train de s’avancer vers vous, ce qui te fit monter le rouge aux joues. Tu resserras instinctivement les cuisses et alors que tu voulais te rasseoir à côté de lui, tu sentis une pression dans ton dos qui t’ordonnait de pas bouger. Tu enfouis rapidement ta tête dans le creux de son cou, le lui mordant légèrement au passage pour lui prouver que tu n’étais pas du tout d’accord avec ses agissements. Au moment où sa voix résonna à tes oreilles, tu compris que vous vous n’étiez pas fais surprendre, ce qui te fit pousser un soupir de soulagement. Tu relevas la tête et déposas ton regard dans le sien tout en lui tirant la langue. « Vilain garçon, t’as beaucoup de choses comme ça à me faire faire ? » T’arquait un sourcil pendant qu’un de tes doigts allaient se déposer sur le bout de son nez pour descendre jusqu’à ses lèvres que tu caressas légèrement.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 18:29

Ses jouent devenaient petit à petit rosées. Elle était adorable, elle rougissait parce qu’il avait pas tort finalement. Il le savait au fond de lui qu’il lui plaisait vraiment, mais, le doute planait toujours. Et, maintenant qu’elle venait de lui avouer il allait pas la lâcher aussi rapidement avec ça. « Quelle mauvaise, mais mauvaise actrice tu fais. » lui dit-il avant d’aller déchirer son collant. Il était content de la voir s’aimer. Bon, c’était un début, il n’avait pas encore gagné la bataille. Mais c’était un début. Elle se surestimé disait-elle. Ca le faisait sourire à nouveau. C’était mieux que l’écouter se descendre à longueur de journée. Il aimait pas voir les gens manquer de confiance. Il aimait les voir heureux et non pas soumis au règle du plus fort fait les règles. Non et ça ne sera jamais le cas. Il voulait l’aider à prendre confiance en elle, à changer sa façon de pensée. Il l’entendit grogner, pour montrer qu’elle n’était pas d’accord avec le fait qu’il abime à nouveau l’un de ses vêtements. Il fronce les sourcils. Pour lui montrer son mécontentement aussi, elle lui grognait dessus la vilaine. Il pose ses lèvres sur les siennes, non pas pour l’embrasser mais pour les lui mordre. Si elle n’était pas d’accord, elle aurait du l’arrêter plus tôt. Mais ça l’amuse tout autant qu’elle essaye de lui tenir tête, parce que son corps ne répond pas de la même manière. Il quitte ses lèvres et y dépose un petit bisous dessus. Et éclate de rire face à sa remarque.
« A espérer une bombe sexuelle ? D’où tu sors tes expressions au juste ? » lui demanda-t-il en se moquant d’elle. C’est vrai, certaines fois elle disait certaines choses qui prouvaient qu’elle était encore une petite novice dans le milieu… Il continuait à rigoler, elle le faisait rire, il se moquait d’elle ouvertement. Il avait pas besoin d’une bombe sexuelle comme elle le disait si bien. « Personnellement j’aime les filles sensibles et les petites innocentes qui rougissent très très souvent… » ajouta Gabriel en lui souriant un regard plein d’idées malsaines. Et puis finalement c’était pas vraiment faux, les femmes expérimentées il connaissait très bien, elles étaient différentes et audacieuses beaucoup plus que Kenza … elles étaient toutes très belle mais Kenza était différente, positivement parlant bien sûr. Elle dégageait quelque chose de différent. C’est ce qu’il appréciait chez elle, et, devoir lui apprendre toutes les choses qu’elle ignorait ça lui plaisait encore plus. Il la regarde s’échapper en posant sa tête dans son cou ce qui l’amuse encore plus. Pensait-elle vraiment que ça changerait quelque chose, si le monsieur avait tourné la tête il n’aurait surement rien remarqué. Elle avait beaucoup trop peur pour rien au final, parce que le petit monsieur avait surement déjà quitté le parc à cette allure là. Il laissa un deuxième doigt glisser en elle pour qu’elle se taise. Il lui afficha un regard tout innocent. « Tu veux que je m’arrête peut être ? » lui demande Gabriel dans un ton des plus innocent. Il continuait ses petits mouvements l’obligeant ainsi à écarter un peu plus ses jambes en attendant une réponse de sa part.  Si elle voulait vraiment qu’il s’arrête il le ferait, il voulait pas l’obliger à faire quoique ce soit.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 21:06

En l’entendant te dire que tu étais une mauvaise comédienne, tu lui tiras la langue telle une enfant avant d’éclater de rire, parce qu’une nouvelle fois il avait encore raison. Tu avais toujours été très nulle pour mentir ou même jouer un rôle et ça tu l’avais découvert très tôt. Une fois, une seule fois tu avais voulu jouer dans une pièce alors que tu étais encore à l’école et on t’avait refusé nette parce que tu ne retenais pas les textes et que tu ne mettais aucune conviction dans ce que tu pouvais dire. « D’accord, cette fois-ci tu as raison. Je joue très mal la comédie. Peut-être devrais-je demander à un séduisant prof de me donner des cours. » Tu lui fis un sourire innocent alors que Gabriel était en train de déchirer le dernier collant que tu avais acheté, pour aller te donner les premiers brins du plaisir et malgré toi, tu ne pouvais pas t’empêcher d’apprécier cette douce torture, il était beaucoup trop doué dans ce domaine pour que tu restes de marbre. La discussion partie ensuite sur la direction de sous-vêtements et sur le fait qu’il devrait te regarder essayer pleins de modèle sans pouvoir pour autant te toucher. Tu te mordillais légèrement la lèvre et haussas légèrement les épaules à sa question sans vraiment savoir quoi répondre. Tu étais attentive en cours, tu lisais pleins de bouquin et tu t’avais même osé regarder quelques films, mais ce dernier point, tu allais bien entendu le garder pour toi. « Nulle part, enfin dans des bouquins ou en cours… Enfin, ça n’a pas forcement d’importance, tu ne crois pas ? » Tu souris ensuite doucement en entendant son type de femme et comprenant que c’était en même temps un compliment, tu rougis légèrement et déposa tes lèvres sur les siennes pour un tendre baiser, c’était la seule réponse que tu pouvais lui donner. En tant normal les hommes préféraient les femmes sûres d’elles, qui s’y connaissaient dans pas mal de domaines et donc Gabriel était une espèce rare, pour to plus grand bonheur. Au moment où la personne âgée passa à côté de vous, tu avais tellement peur qu’il découvre ce qui était en train de se passer sur le banc, que vous étiez en train d’occuper, tu enfouies ta tête dans son cou pour essayer de passer totalement inaperçu, ce qui était totalement idiot quand tu y repensais par la suite. Tes doigts parcouraient lentement son torse et en sentant qu’il s’amusait encore un peu plus, tu retins ta respiration tout en te mordant la lèvre et en plongeant ton regard dans le sien. A sa question, tu restas totalement muette, ne sachant pas du tout quoi lui répondre. Tu avais envie qu’il continue parce que tu adorais ça et que tu voulais dépasser tes limites et en même temps tu avais peur de prendre du plaisir dans un lieu public, même si apparemment sa ne le dérangeait pas vraiment de son côté. Ta respiration se fit un peu plus saccadée, pendant que ton esprit tournait à cent à l’heure. Il te faisait tourner la tête et tu devais te retenir à son pull pour ne pas chavirer, même si sa deuxième main te tenait toujours fermement dans le dos. Tu déposas quelques baisers le long de sa mâchoire tout en remontant vers son oreille où tu mordillas légèrement son lobe. « T’es près à aller jusqu’où en restant assis ici ? » Tu bougeas légèrement sur lui pour essayer de trouver une meilleure position et surtout parce que tu commençais à avoir mal aux fesses tout en déposant tes lèvres sur les siennes pour que ta langue aille ensuite tranquillement jouer avec la sienne. T’avais envie de prendre les devants sans trop en faire parce que tu ne te voyais pas prendre trop de plaisir aux yeux de tous, même si pour le moment c’était le cas. Tes doigts passèrent lentement sous son pull pour lui caresser les abdos du bout des doigts. « Je veux voir de quoi tu es capable petit ange. »

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mer 28 Jan - 23:04

Oui ils étaient d’accord pour une. Elle était très, très mais très mauvaise comédienne. Il le voyait parce que son visage entier était beaucoup trop expressif pour qu’elle arrive à lui mentir. Ses jolies lèvres lui affirmeraient quelque chose alors que son visage et ses petits yeux bleutés qu’il adore exprimeraient tout autre chose. Sa dernière réflexion lui arracha un petit rire. Quoi ? Elle essayait de le rendre jaloux ? C’était un peu le but, il en avait bien l’impression. Gabriel était tout de même un homme très jaloux, et, s’il s’y mettait il pouvait être même très possessif. Ce chemin était donc très dangereux pour elle, qu’elle ne rigole pas avec il risquait de la prendre au mot et de finalement lui interdire de parler à la gente masculine, parce que, oui il en était capable. « Oui approches un professeur séduisant comme tu dis et on verra … » oui il la menaçait ouvertement. Il s’en foutait de passer pour un vieux mec avec de vieilles règles. Sa meuf, ne se laissait pas séduire par d’autres mecs. Hors de question. Et s’ils devaient négocier les règles il était ouvert à la discutions. Mais une chose est sûre c’est qu’il ne laisserait pas d’autres meufs le draguaient s’il a promis fidélité à Kenza. Et il souhaitait que ça soit la même chose de son côté. Il ne lui faisait pas encore assez confiance il l’avouait, encore moins après l’épisode Yuri. « Si c’est important de connaitre quelles sont tes sources … parce que là ça craint un peu. » dit-il en continuant à s’amuser de sa connerie. Oui elle était maladroite dans son vocabulaire, mais, c’était mignon, loin l’envie de la blesser … juste de se moquer un peu d’elle et de la taquiner.
Elle commence alors lentement à s’exciter toute seule telle une puce en bougeant de partout. Que voulait-elle ?
Il retira sa main de sur son dos pour aller retirer la main de Kenza qui se faisait curieuse et se baladait sous son pull. « Chut ! » lui dit-il. « Arrêtes de bouger tu me déranges. » expliqua Gabriel à Kenza. Oui elle bougeait beaucoup trop, non seulement ça le chauffait petit à petit, parce que oui, elle était assise sur ses genoux, mais ses fesses touchaient aussi son anatomie et avec ses mouvements là, elle commençait à lentement lui faire des choses qu’elle devait surement ignorer. Il repasse sa main derrière son dos et l’aide à stopper tout mouvement pour qu’il reprenne les siens. « Le petit ange te dis de t’arrêter sinon c’est lui qui le fera. » dit-il en pouffant de rire. Ce surnom, ça le faisait sourire, c’était en rapport à son prénom il le savait, elle avait fait référence à ça lors de leur première rencontre. Et puis la menace fonctionnera surement sur elle. Si elle continuait il s’arrêterait et la laisserait frustrée et sur sa faim. « Et il te demande de décrisper tout ça. » dit-il en accélérant légèrement ses mouvements. Oui elle se retenait de ressentir un quelconque plaisir parce qu’ils étaient dans un parc. Et qu’à tout moment quelqu’un pourrait les surprendre. Sauf qu’il en avait franchement rien à faire. C’est pas comme s’ils y allaient jusqu’au bout. Il était gentil pour le moment, il y allait doucement avec elle.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Ven 30 Jan - 13:14

T’aimais bien le voir jaloux, cela prouvait bien qu’il tenait à toi et qu’il serait prêt à faire presque n’importe quoi pour que tu n’approches plus les hommes ou du moins que les hommes ne t’approchent plus de trop près. Un doux sourire naquit sur ts lèvres en entendant sa remarque et tu laissas même un léger rire s’échapper d’entre tes lèvres alors que tu caressais lentement l’une de ses joues avec une de tes mains alors que tu plongeais ton regard dans le sien. « Mais c’est que monsieur serait jaloux. Et qui te dis que le professeur en question ne se trouve pas près de moi à cet instant ? » Lentement, tes lèvres se déposèrent sur les siennes pour un petit bisou, presque un bisou chaste pour lui faire envie, pour qu’il reprenne tes lèvres pour un baiser plus profond. Tu lui tiras ensuite la langue et fis mine de bouder quand Gabriel te dit que tu devrais revoir tes sources. Heureusement que tu ne lui avais pas dis que la plupart des choses venaient de films que tu avais eu la curiosité de regardé sous ta couette en pleine nuit pour comprendre comment ça se passait durant un acte sexuel. « Ah oui ? Pourtant on m’a dit que ces sources étaient fiables… Il me semble même qu’on m’a dit que beaucoup d’hommes aimaient regarder ce genre de sources. » Tu lui fis un sourire innocent, comme si tu ne savais pas réellement de quoi tu parlais. T’avais hâte de voir la tête qu’il allait faire en réalisant que tu avais regardé plus d’une fois des films X. Tu faisais ensuite exprès de bouger alors que tu étais confortablement installé sur lui, parce que ce n’était pas du jeu s’il n’y avait que toi qui prenais du plaisir. Malheureusement pour toi, il te stoppa bien vite, ce qui te fit doucement sourire. Tu plongeas ton regard dans le sien, laissant toujours flotter un sourire totalement innocent sur tes lèvres. « En quoi je te dérange ? J’essaie juste de trouver une meilleure position. » Tes lèvres se déposèrent quelques instants sur sa joue avant d’observer les alentours toujours désert. A sa remarque, tu sentis ton pouls accélérer et tu te mordillas légèrement la lèvre, parce que tu te demandais bien ce qu’il pourrait te faire pour t’arrêter. « Et tu m’arrêteras comment petit ange ? En me plantant une de tes flèches dans le cœur ? » Tes lèvres recommencèrent de se promener sur sa mâchoire, pendant qu’une de tes mains retournaient jouer sur son torse parce que tu adorais ça et qu’à cause de ses doigts joueurs, tu en avais de nouveau envie. Il savait parfaitement quoi faire pour t’enflammer et c’était très déstabilisant, surtout que toi tu ne savais pas vraiment quoi faire pour lui donner envie. Un rire s’échappa d’entre tes lèvres en entendant sa remarque et tu haussas légèrement les épaules avec l’envie de l’embêter un peu. « Ah bon ? Peut-être que tu n’es pas assez doué pour me décrisper… » Bien entendu c’était totalement faux, mais t’avais envie de le faire douter, de donner un petit coup dans son orgueil masculin.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 31 Jan - 1:28

Il lève les yeux face à sa remarque. Elle devait vraiment revoir ses répliques de drague. Il pouffa à nouveau de rire, se moquant d’elle. Sa main lui caresse le dos et remonte sur ses cheveux. Il arrange certaines de ses mèches alors qu’elle pose ses lèvres sur les siennes dans un simple touché. Timide, innocent, tout ce qu’il y a de plus chaste. Il en voulait plus, beaucoup plus. Il écrase ses lèvres contre les siennes et retrouve sa langue dans une danse qu’il rythme selon son envie. Il quitte après quelques secondes ses lèvres pour l’entendre lui sortir à nouveau une de ses vieilles répliques que l’on trouve que dans des films bien douteux. Il faillit s’étouffer. L’oxygène passait plus. Elle était en train de lui parler de films de cul … qu’est-ce qu’elle racontait encore ? Il pensait que c’était encore une fois le fruit de son imagination, mais ce regard et cette expression si … innocente le faisait à nouveau douter sur les motivations primaires de cette demoiselle assise sur ses genoux.
« Visiblement tu regardes pas les bons. » finit-il par lui dire. « Je t’en conseillerai deux ou trois … question d’améliorer le tout … parce qu’on roule tout droit vers la catastrophe. » ajouta Gabriel aussi innocent qu’elle. Bien sûr qu’il en avait déjà regardé … c’était un peu une grande partie de son époque collège-lycée, lorsqu’il était encore puceau. Il avait l’habitude de se convaincre qu’il les regardait pour pouvoir être prêts le jour où il sauterait le pas. Sauf, que finalement il les regardait plus pour le plaisir qu’autre chose. Il passe ses lèvres contre son oreille. « On pourrait en regarder un ensemble. » lui proposa le jeune homme en essayant de la déstabiliser. Il voulait la gêner, rentrer dans son jeu et l’y piéger.
Il ne lui fallut que très peu de temps pour qu’elle se mette à se tortiller au dessus de lui, provoquant ainsi quelques caresses au jeune homme. Volontaires ou non, ça le dérangeait, parce que finalement à part la titiller elle il ne pouvait pas faire grand-chose. Il ne lui répond pas, parce qu’il voit clair dans son jeu … elle essaye de pousser ses limites, elle guette sa réaction comme on guette une proie. Elle veut jouer … ils allaient jouer.
Il arque un sourcil et la regarde dans les yeux. Elle essayait de le provoquait il le voyait bien. C’était la vieille tactique du j’en veux plus et pour y avoir accès je provoque. Pas mal Blondie, pas mal. Il retire alors ses doigts qui quelques instants auparavant la caressaient. Il déchire violemment son collant pour glisser sa main dedans et rejoindre sa taille et tirer sur sa culotte qui semblait presque craquer sous la force de sa poigne. Ce second sous vêtements allait-il rejoindre le premier ? Il se voyait mal la lui enlever complètement, d’une parce qu’ils étaient dans un lieu public mais aussi parce qu’il venait de déchirer complètement le haut de son collant la laisser sans rien serait … oh et puis merde. « M’obliges pas à te prendre ici Blondie. » lui souffle-t-il en tirant plus fort sur le petit bout de tissus surement en train de lui faire mal au moment même où ses paroles sortent de ses lèvres. Il était loin de douter de ses compétences à ce niveau là, encore moins avec elle. Elle réussissait à le chauffer en très peu de temps et à lui filer de très mauvaises idées aux mauvais endroits. S’ils continuaient il allait devoir l’emmener chez lui et lui expliquer qu’il ne faut jamais mais vraiment jamais douter des compétences d’un homme et encore moins le lui faire remarquer. Il décide finalement de laisser ce petit bout de tissus tranquille pour le moment et va masser sa taille qui était surement devenue rouge et irritée sous la pression qu’il avait mise lorsqu’il avait tiré dessus. « Je t’ai fais mal ? » lui demande Gabriel dans un air tout mignon tout innocent.
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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Sam 31 Jan - 13:53

T’avais envie de le titiller, de l’embêter, de voir jusqu’où tu pouvais aller sans devenir rouge tomate. Alors que tu déposais un baiser chaste sur ses lèvres, il ne lui fallut que quelques instants pour l’intensifier, ce qui te tira un léger gémissement, gémissement que tu n’avais pas pu contrôler pour ton plus grand malheur. Sans vraiment le lui dire à voix haute, tu laissas sous entendre que tu avais déjà regardé des films pour adultes et vu la tête qu’il fit, ta petite idée avait bien marché. Gabriel n’avait pas du se douter que tu étais capable de regarder ce genre de film, surtout toute seule sous ta couette. Tu fis une toute triste quand il te dit que tu ne devais pas avoir les bonnes références. « Ah bon ? Pourtant le vendeur m’avait dit qu’ils étaient parfaits. Je me suis donc fais avoir ? » Alors que tu pensais que la conversation allait changer de cap, sa bouche se mis tout près de ton oreille, ce qui te procura quelques frissons, surtout qu’il était toujours en train de jouer avec ton intimité. Ce qu’il te proposa ensuite te coupa le souffle, comme tu avais réussis à le faire avec lui quelques instants plus tôt. Tu déposas ton regard dans le sien, essayant de voir s’il était vraiment sincère ou s’il était en train de jouer avec toi. Parce que franchement, tu n’étais pas certaine d’arriver à regarder un tel film en sa compagnie. « Euh, je… Euh.. » Aucune phrase voulut sortir de ta bouche, ce qui te fit rougir un peu plus, parce que tu ne savais vraiment pas si tu devais le croire ou pas. Pour changer totalement de sujet, tu te mis à bouger légèrement sur lui, parce que tu te doutais un peu, sans vraiment être certaine, d’être assise à la bonne place pour l’embêter et lui donner également envie. Parce que tu devais avouer qu’il était très mais vraiment très doué avec ses doigts, même si tu lui avais dis le contraire juste pour le frustrer un peu. Après tout, il n’y avait pas que lui qui avait le droit de l’embêter, tu avais également le droit. Mais alors que tu pensais qu’il allait simplement te stopper ou te faire asseoir dans une autre position, tu entendis ton collant craquer encore plus, ce qui te fit pousser un grognement. T’avais la nette impression qu’il adorait déchirer tes vêtements et vu la pression qu’il était en train de mettre sur ta petite culotte, tu compris qu’il voulait faire pareil avec celle-ci. Tu souris bêtement à sa remarque avant de prendre une petite tête d’ange comme si tu ne comprenais pas vraiment pourquoi il te disait ça. « Me prendre ici ? Hum…Sur le banc ou derrière un arbre comme tu me l’avait conseillé il y a quelques minutes ? » Tu déposas tes lèvres sur les siennes pour un tendre baiser et surtout pour oublier que ta petite culotte était en train de te rentrer dans la peau et qu’apparemment Gabriel ne s’en rendait même pas compte. Alors que tu crispais légèrement l’une de tes mains sur son torse, tu changeas de comportement et massa l’emplacement où tu avais mal, ce qui te tiras un léger soupir de soulagement. « Un peu, mais ce n’est pas grave. » Tu lui caressas légèrement la joue et enfouie ta tête dans son cou.

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MessageSujet: Re: (gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.   Mar 3 Fév - 19:10

Il pouffa à nouveau de rire en voyant son expression. Elle jouait aux innocentes, il n’aurait jamais imaginé la voir regarder des films pareils. Lui-même n’en regarde pas, du moins plus du tout depuis belle lurette, la pratique est meilleure… Il lui propose alors d’en regarder un ensemble un de ses jours chose qui la met mal à l’aise. Il sourit à nouveau. Elle est magnifique lorsqu’elle rougit et qu’elle est gênée à cause de lui. A cause de ce qu’il dit. Elle le provoque, il lui répond, elle recommence et il a envie de lui céder. Mais il avait envie de lui faire comprendre qu’il menait le jeu comme il le souhaitait et non pas comme elle, elle le voulait.
« Non j’ai une meilleure idée. » dit-il en lui arrachant finalement sa culotte. Elle l’avait cherché et même si cette Kenza lui plaisait, il avait un faible pour la petite timide qui rougissait à chaque fois qu’il lui faisait un compliment. Mais elle avait envie de s’amuser, de jouer avec lui. Il ne lui fallait pas grand-chose pour qu’il rentre dans son petit jeu. Il se lève subitement en la retenant et en la posant sur le sol. Il glisse son sous vêtements dans la poche arrière de son jean et lui sourit. Elle était belle, surtout lorsqu’elle levait les yeux vers lui pour le regarder. Il avait envie de la prendre dans ses bras et de rester plusieurs minutes dans la même position. Il pose finalement ses lèvres sur son front. « On va se promener et après je t’achèterai un joli petit cadeau. » il passe son pouce sur sa joue et redescend sur ses lèvres. « Et on ira dormir chez moi ce soir. » il avait un appartement que son père lui avait offert pour son anniversaire pas très loin du centre ville. Il le conservait pour ses grosses fêtes ou les occasions spéciales lorsque sa mère venait lui rendre visite. Kenza était l’occasion spéciale, ils seraient tranquilles. Et maintenant qu’ils étaient en quelque sorte « ensemble » ils devaient avoir leur intimité loin de l’académie. Il n’aimait tout de même pas étaler sa richesse aux yeux de tous. Non seulement il vivait grâce à l’argent de son paternel mais en plus il n’était pas vraiment en bon terme avec lui. Alors avouer que son père –avec qui il ne parlait jamais d’ailleurs- lui avait offert un appartement pour son anniversaire, ça semblait légèrement louche. Et surtout bizarre. En plus du fait qu’il avait vécu comme un pauvre pendant des années avec sa mère. Il avait manqué de rien, mais il n’avait pas pu se permettre de s’acheter des vêtements de marque ou de pouvoir se permettre des études dans un lycée de riche. Puis son paternel est apparu à ses 19 ans comme une fleur et lui a offert la vie de rêve. Gabriel est pas du genre à cracher sur de l’argent facile bien au contraire. Ca l’aide à vivre et à laisser sa mère respirer un peu. Il est pas très fier de sa situation financière mais au fond sans cet argent il serait toujours en Italie dans une université des plus banale à essayer de se différencier des autres.

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(gabriel) Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.

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