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 Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.

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MessageSujet: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Dim 25 Jan - 15:36

Quelle journée calme qu'il s'était dit ce matin en arrivant. Une belle journée, un ciel dégagé sans aucun nuage, un bon soleil malgré un léger vent froid. Il y avait presque cru en voyant les étudiants le saluer contrairement à d'habitude. Même lorsqu'il était arrivé dans son bureau et qu'il avait trouvé une bouteille de Scotch avec un nœud et un petit mot il n'avait pas trouvé cette journée un peu trop "parfaite", aucune méfiance alors qu'habituellement il aurait été plus prudent que d'ordinaire. La matinée était passée aisément, les étudiants avec lesquels il avait rendez-vous étaient en pleine formes sauf les deux/trois dépressifs qui eux... n'allaient jamais très forts. Son cigare dans une main, un verre dans l'autre, jambes croisés il regardait par la fenêtre. Oui vraiment, une excellente journée.

Mais voilà, comme toujours il fallait que quelqu'un vienne gâcher ce moment. Un étudiant qui venait d'entrer sans prévenir, il avait fermé la porte derrière lui et pointait un couteau dans la direction d'Abel. Celui-ci était toujours aussi calme. Il s'amusait toujours de ces petits "mouvements de protestation", mais cette fois il se demandait ce dont il s'agissait. - Alors ? Je suis un mauvais psy ? J'ai baisé avec ta petite amie ou alors la fille qui t'intéressait ? T'as peut-être juste eu des envies meurtrière au réveil ? Calme, Abel était toujours si paisible d'apparence. Il posa son cigare dans son cendrier, bu une gorgée avant de déposer son verre et de se lever. Le garçon tremblait, couteau entre les mains, il ne savait même pas tenir une arme... pathétique. Tout se passa très vite après ça, une courte altercation, le couteau qui lui entaille le bras puis la tête du gamin qui heurte violemment le sol.

Les autorités furent appeler, le jeune homme fut arrêté et Abel promis de passer dans la journée pour faire sa déposition. Il ne savait pas encore s'il allait porter plainte, il hésitait. Mais en attendant, pour faire retomber toute la "pression" des événements il marcha un petit moment dans les couloirs. Ce n'est que lorsqu'une étudiante l'interpella pour lui dire qu'il saignait qu'il se rappela de son entaille... en regardant sa chemise habituellement blanche était souillé de son propre sang et c'est vrai que ça pouvait effrayer les âmes sensibles. C'est pour cela qu'il se rendit à l'infirmerie, perdu dans ses pensées une fois encore...
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MessageSujet: Re: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Ven 30 Jan - 18:38

Un tango d'émotions, une douleur vive. ✻✻✻ Comme bien souvent quand tu étais sortie le soir d’avant, tu n’avais pas envie de te rendre en cours pour écouter un prof parler sans s’arrêter durant des heures. Dans ces moments-là, tout ce que tu voulais c’était du calme et surtout du silence pour que ton mal de tête disparaisse. Comme à chaque fois que tu buvais trop et que tu rentrais trop tard, tu te rendais à l’infirmerie en prétextant n’importe quelle excuse bidon pour qu’elle te garde et donc que tu puisses terminer ta nuit tranquillement, sans être dérangée. Sans que cette fois-ci quand tu rentras dans l’infirmerie, sans frapper comme à ton habitude, tu trouvas la pièce vide. Tu arquas un sourcil et marcha de long en large te disant qu’elle se cachait peut-être dans un coin pour être tranquille. Sauf qu’au bout de plusieurs minutes, tu remarquais que tu étais bel et bien seule sans cette salle que tu appréciais de plus en plus. Même cttee drôle d’odeur, tu arrivais à l’oublier parce que c’était ton refuge, l’endroit où tu te rendais à chaque fois que tu voulais être tranquille. Tu t’assis quelques instants sur la chaise de son bureau, en te disant qu’elle allait surement arrivée et qu’elle était juste allée faire une course. Sauf que le temps passait et que personne n’entrait, ce qui t’énervait légèrement, parce que si un professeur venait et te voyait seule ici, t’étais bonne pour retourner en cours. Poussant un long soupir bien sonore, tu allais t’étendre sur le petit lit que tu connaissais par cœur et sortit ton portable pour envoyer quelques sms en attendant que l’infirmière daigne bien vouloir montrer le bout de son nez. Enfin, le bruit te la porte te fit lever les yeux du petit écran et un léger soupir se forma sur tes lèvres. Tu allais enfin pouvoir sortir ta petite excuse pour pouvoir passer la matinée allongée. Rapidement, tu te retrouvas sur tes pieds. « Oh madame, je suis ravie de vous voir… » Sauf qu’en arrivant près de la porte, tu ne tombas pas nez à nez en face de l’infirmière mais d’un jeune homme, qui n’était pas étudiant si ta mémoire était bonne. « Oups… Je pensais que c’était l’infirmière qui était de retour. » Tu l’observas quelques instants sans aucune gêne avant de retourner t’asseoir sur le petit lit que tu venais de quitter. « Vous venez pour quoi vous ? »
   
✻✻✻
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MessageSujet: Re: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Sam 31 Jan - 21:49

Le bras légèrement entaillé, la chemise tâchée de sang. Abel était ailleurs, il ne ressentait pas la douleur de sa plaie, il avait déjà enduré bien pire par le passé pour qu'une égratignure le fasse juste grimacer. Et lorsqu'il poussa la porte de l'infirmerie, il ne savait pas trop ce qu'il espérait. Une infirmière très séduisante prête à lui bander le bras ? Un cul à prendre ? Une paire de seins à mater ? Ou peut-être personne, juste le calme de l'infirmerie. Oui, il n'était d'humeur à rien, il avait besoin de solitude. Alors en ouvrant qu'elle ne fut pas sa joie lorsqu'il constata... non, il avait pensé trop vite. Une voix venait de l'interpeller, enfin, ce n'était pas lui qu'elle interpellait en premier lieu mais l'infirmière qu'elle pensait qu'il était. Lorsqu'elle se retrouva à son niveau il la regarda, une étudiante très certainement, elle était pas mal. S'il avait eu le cœur à l'ouvrage il se serait sans doute occuper d'elle. Mais il n'était vraiment pas d'attaque, pas tant qu'il n'aurait pas désinfecté puis bandé cette entaille.

Il poussa un léger soupir, en effet il n'était pas l'infirmière et il avait bien compris son erreur. Il n'avait aucune envie de parler alors pour l'instant elle pouvait parler toute seule. Il fouilla l'infirmerie récupérant bandages, coton, alcool et une paire de ciseau. Il coupa une longue bande et il imbiba son coton d'alcool pour désinfecter sa plaie. Ceci fait il retira sa chemise, la balançant dans un coin. De là où elle était la jeune femme ne pouvait très certainement pas tout voir, surtout qu'il n'était pas très causant. Pourtant après avoir appliqué son coton sur sa plaie, il se retrouva avec son bandage et plus détendue il se leva pour se rapprocher du lit où "elle" était installée. Torse nu, bandage entre les mains, il avait un étrange sourire aux lèvres. On aurait dit qu'il allait lui sauter dessus pour l'attacher avec la longue bande. Il s'était terriblement rapproché d'elle et tout en se penchant légèrement vers son visage. - Tu me donnes un coup de main ?

Enfin des mots qui traversent ses lèvres, mais de quoi est-ce qu'il parle exactement ? De face la plaie qu'il a au bras n'est pas visible. Par contre son torse musclé et la braguette de son pantalon qui ne demande qu'à s'ouvrir, voilà ce qu'il expose à la charmante inconnue. Et son petit sourire narquois et son regard perforant, tout ajoute à émettre le doute. Seule sa présence dans l'infirmerie, ce qu'il faisait un instant auparavant et les bandages entre ses mains peuvent éventuellement mener à d'autres conclusions. Abel se demande où est l'infirmière, il ne l'a vu qu'une fois, lorsqu'elle était arrivé il n'y a pas si longtemps que ça. Il savait qu'elle était assez jeune contrairement à la majorité du personnel de l'établissement. Mais de là à imaginer que ce puisse être cette jeune femme... non, la couleur de cheveux ne collait pas selon ses souvenirs, bien que pour le reste il y avait des concordances. Il l'observa droit dans les yeux avant de répéter. - Alors ?
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MessageSujet: Re: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Sam 31 Jan - 22:29

Un tango d'émotions, une douleur vive. ✻✻✻ T’étais tranquillement couchée sur le lit qui devenait tien avec les jours, les semaines qui passaient et tu jouais à des jeux que tu venais de télécharger pour passer le temps en attendant ta bientôt meilleure amie ; l’infirmière. Sauf qu’en entendant ouvrir la porte de la pièce, se fut sur une toute autre personne sur qui tu tombas. Toi qui avais espéré voir entrer l’infirmière, voilà que tu tombais nez à nez avec un professeur ou quelqu’un qui s’en rapprochait. Tu voyais déjà cette personne te poser mille et une questions parce que finalement t’avais rien à faire là, surtout que la patronne des lieux était absente. Tu perdis durant quelques instants toute ta contenance, essayant déjà de trouver une excuse totalement bidon. Tu te passas lentement une main dans ta chevelure, laissant apparaître en même temps un doux sourire sur ton visage pour essayer de l’amadouer. Mais contre toute attente, se fut tout juste s’il te jeta un regard. Il continua son chemin comme si tu n’étais pas là, comme si tu ne venais pas de lui adresser la parole. Tu l’observas quelques instants avant de finalement retourner t’installer sur le lit, pour attendre encore et toujours l’arrivée de l’infirmière. Tu étais quand même soulagée de voir qu’il ne t’avait pas passé de savon mais tu te demandais bien ce qu’il pouvait bien faire en farfouillant dans touts les tiroirs. Dommage que depuis ton lit tu ne pouvais rien voir, parce que tu étais quand même curieuse de nature et surtout quand ça concernait un beau jeune homme comme celui qui était en train de te tenir compagnie sans vraiment le faire. Tu poussas un léger soupir et baissas ton regard sur tes talons pour les observer, même s’il n’y avait rien d’intéressant là dedans. Se ne fut qu’au son de sa voix que tu relevas la tête, en prenant bien ton temps pour le mater au passage, et reposa finalement ton regard dans le sien. Sa question avait deux sens et un doux sourire apparu alors sur ton visage. Que voulait-il faire avec ses bandes ? Te faire prisonnière ou bander sa blessure ? Tu gardas le silence un moment, essayant de trouver la meilleure option, parce que les deux te tentaient bien, tu devais l’avouer. Tu te mordillas quelques instants la lèvre pendant que tes jambes se croisaient lentement. Alors qu’un silence s’installait entre vous, il reprit la parole, comme s’il avait peur que tu aies oublié ce qu’il venait de te demander. « Avec plaisir… » Lentement, tu lui pris le bandage des mains, le faisant glisser entre tes doigts pendant que l’autre le tenait fermement. Ton regard ne quittait pas le sien et il devait bien s’apercevoir que tu avais d’autres envie que de l’aider à bander sa plaie. Mais si pour parvenir à tes fins il fallait jouer à l’infirmière, tu étais prête à le faire. Tu déposas ta main libre sur son bras pour qu’il s’approche encore un peu plus de toi et une fois que tes genoux touchèrent ses jambes. Tu reposas quelques instants ton regard sur son torse si bien formé et te concentras ensuite un peu mieux sur ce que tu devais faire. Tes doigts effleuraient son bras pendant que tu lui bandais le mieux que tu pouvais sa blessure. « Dites-moi si je dois serrer plus ou moins. »
 
✻✻✻
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MessageSujet: Re: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Lun 2 Fév - 0:19

Elle était mignonne et ce regard, elle avait ces même yeux que celles qui avaient cédés à leur pulsions. Elle en voulait et il n'avait pas besoin de plus, pour lui c'était comme un appel au viol ou de longues supplications à être prise dans l'instant. Cela dit il y avait tellement de freins à tout cela : tout d'abord ils se trouvaient dans l'infirmerie, territoire de l'infirmière qui n'apprécierait certainement pas de trouver un collègue dans les bras d'une étudiante sur un lit dédié aux soins. Il ne savait pas où elle était ni quand elle reviendrait, c'était risqué. Ensuite il avait pour principe de ne rien faire sur son lieu de travail, rien à l'Académie ne voulait pas pour autant dire rien en dehors de l'établissement. Et puis cela ne faisait pas si longtemps que son frère avait été virer pour des raisons de perversités. Si jamais il devait se retrouver mêlé à ce genre de situations sa carrière, plus encore sa vie entière pourrait mal finir. De la peur ? Non, juste de la prudence.

Abel devait se montrer prudent pour garder son train de vie, il n'avait pas peur de tout perdre, il avait déjà vécu pire situation auparavant. Elle venait d'accepter ta petite "invitation" ci-étant que c'en était une. Elle avait pris la bande entre ses mains, il ne pouvait pas s'empêcher de sourire. Il en oubliait presque tout ce qui était arrivé un peu plus tôt. Tout ce qu'il avait en tête c'était de soigner son bras et de se détendre. Et pour ce second objectif, elle serait sans aucun doute très utile. Elle lui attrapa le bras pour le tirer un peu plus près, il la laissa faire s'amusant de la distance qui rétrécissait peu à peu entre eux. Il nota le regard qu'elle avait lancé à son torse avant de commencer à bander sa plaie. - Tu peux serrer un peu plus. Une fois qu'elle eut terminé son ouvrage, sans lui laisser même le temps de comprendre ce qui se passer il la poussa pour qu'elle retombe dos contre le lit.

Aussitôt il se retrouva au-dessus d'elle, il trouvait ça excitant finalement. L'idée d'être découvert par l'infirmière ou n'importe qui d'autre qui entrerait. Et puis c'était contre-nature de ne rien faire à une si séduisante créature. A cheval sur son corps, genoux contre le lit, ses mains posées de chaque côté de son visage. - Tu peux peut-être m'aider pour autre chose ? J'ai bien besoin d'une charmante infirmière. Il avait rapproché son visage de celui de la jeune femme, ses lèvres effleurant les sienne, son souffle se posant sur sa peau à chaque mot qu'il prononçait. Il ne la quittait pas des yeux, il aurait tous le temps d'admirer son corps si elle ne le repoussait pas. C'était rare mais même lui se faisait parfois repousser. En attendant l'une de ses mains s'amusait avec les cheveux de sa "prisonnière".
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MessageSujet: Re: Libre ▲ Un tango d'émotions, une douleur vive.   Lun 2 Fév - 13:38

Un tango d'émotions, une douleur vive. ✻✻✻ Tu bandais lentement son bras où tu découvris une plaie pas bien profonde et tu compris donc pourquoi il avait du venir ici. Par contre, ce que tu te demandais, c’était comment il avait pu se faire ça au sein de l’école. Tu savais que tous les étudiants n’étaient pas des tendres mais tu n’en voyais aucun faire du mal à une autre personne, surtout pas à quelqu’un faisant parti du corps enseignant. Tu te mordillas légèrement la lèvre pour t’empêcher de poser mille et une questions, parce que tu te doutais bien qu’il n’aurait pas envie d’en parler. A la place, tu lui demandas si tu avais trop serré son bandage et il ne fallut que quelques secondes pour que sa voix parvienne à tes oreilles. Un léger sourire apparu sur le coin de tes lèvres et tu serras davantage son bandage, en espérant qu’il tienne, parce que tu n’étais pas douée pou jouer les infirmières, du moins dans ce sens. En même temps, ton regard ne pouvait pas s’empêcher de se promener sur son torse et ses bras musclés comme tu aimais. Il ne te fallut pas longtemps pour que le bandage soir prêt à tenir quelques heures et tu te demandais bien ce qui allait se passer maintenant. Peut-être allait-il te renvoyer en cours ou alors te mettre en heure de colle parce que tu étais en train de sécher devant lui-. Alors que tes doigts quittaient son bras, tu te retrouvas rapidement couchée sur le lit, ce qui te tira un léger rire alors que son corps s’allongeait sur le tien. Plongeant ton regard dans le sien, un nouveau sourire apparu sur le coin de tes lèvres et tu te mordillas la lèvre d’envie en entendant sa demande plus qu’explicite. « Je serais tout ce que vous voudrez… » Alors que vous lèvres ne se trouvaient qu’à quelques millimètres les unes des autres, tu ne réfléchis pas longtemps avant de l’embrasser plutôt sauvagement, ta langue cherchant la sienne, pendant que tes jambes s’enroulaient autour de sa taille et que tes doigts parcouraient ses cheveux, plaquant un peu plus ses lèvres contre les tiennes. Finalement tu avais bien fais de t’habiller si légèrement et tu t’en souviendrais pour les jours qui viennent, surtout si l’envie te prenait de revenir à l’infirmerie. En pensant à ça, tu espérais que l’infirmière ne viendrait pas interrompre ce moment, parce que tu en serais très frustrée, encore plus qu’un homme, parce que tu avais une sainte horreur de devoir t’arrêter dans ces moments-là. Tes lèvres quittèrent enfin les siennes et pendant que tu essayais de reprendre ton souffle, tu plongeas ton regard dans le sien tout en lui mordillant quelques instants la lèvre parce que tu adorais le goût de ses lèvres. « Et en quoi est-ce que je peux aider mon nouveau patient ? » Tes doigts descendirent lentement sur son dos, traversant un petit chemin jusqu’au bord de son jeans.
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