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 (kenza) - i'm staying in my play pretending

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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Ven 16 Jan - 23:52

Tu savais que tu avais perdu mais c’était à cause de lui et de sa dernière remarque alors dans un élan de confiance en toi, tu décides qu’il ne t’aurait pas si facilement et tu te mets à reculer. Pourtant tu te doutais bien que la course n’allait pas durer longtemps parce qu’il était plus rapide que toi à cause de ses longues jambes. Pourtant, durant quelques secondes tu avais envie de profiter de ta petite victoire et tu te mis donc à courir en direction des vestiaires, oubliant que tu ne pourrais pas sortir dans l’académie dans cette tenue. Ton rire s’élevait dans la pièce silencieuse et tu avais l’impression d’être une enfant qu’on devait attraper dans un jeu et sa remarque te fis tourner la tête pour voir où il en était et tu le vis donc barricader l’endroit pour que tu ne puisses pas retourner dans la salle. « Je sais, je sais. Sors donc tes ailes pour me rattraper plus rapidement. » Le plus vite que tu le pouvais, tu étais partie te réfugier dans le fond des vestiaires et pendant que tu reprendrais ton souffle, tes bras s’enroulèrent automatiquement sur ta poitrine, alors que tu savais que cela ne servait à rien vu que dans quelques secondes il allait te rejoindre. Tu eus à peine le temps de cligner trois fois des yeux qu’il se retrouvait collé à toi et que ton cœur s’arrêta quelques secondes en sentant qu’il avait vraiment envie de toi. Ses doigts sur ton corps te déclenchèrent des frissons et un léger sourire naquit sur tes lèvres pendant que tu plantais ton regard dans le sien, essayant de garder le contrôle de ton corps. « M’excuser alors que je n’ai rien fais de mal ? Oh oui que je me s’en souviens et je me souviens même que tu as triché pour y parvenir. » Tu lui mordillas quelques instants la lèvre pendant que tes doigts parcouraient son torse que tu avais temps maté quelques minutes auparavant. « Vilain ? J’aimerai bien que tu me montres ça. » Laissant un petit sourire sur tes lèvres, tes lèvres se placèrent dans son cou et tu respiras quelques secondes son odeur qui t’avais tant manqué et tu déposas quelques chaste baiser sur sa peau et en sentant où sa main se rendit, tu laissas un gémissement s’échapper de ta bouche pendant que tu te souvenais tout ce qu’il avait pu te procurer avec simplement ses doigts. Mais quand tu ne sentis plus rien, un grognement s’échappa d’entre tes lèvres et tu relevas la tête pour plonger ton regard dans le sien, tout en l’écoutant parler. Est-ce que tu étais capable de faire ce qu’il te demandait ? Tu étais tellement novice dans ce domaine, que tu avais toujours peur de tout faire de travers. Ton corps totalement collé contre le sien, tu réfléchis quelques secondes avant retenir ta respiration au moment où il recommença son petit jeu avec ses doigts. Il savait comment te rendre folle et il savait parfaitement qu’il y arrivait et pourtant il voulait plus, encore plus que ce qu’il avait maintenant. Tes lèvres s’approchèrent de son oreilles, que tu mordillas quelques secondes pendant que ton bassin se collait encore plus contre lui. « Je veux, que tu me fasses crier avec tes doigts Gabriel. » Tes lèvres allèrent ensuite rejoindre les siennes et tu les pressais le plus possible pour ensuite les lui mordiller et aller chercher sa langue pour jouer tranquillement avec la sienne pendant que tu bougeais ton bassin contre le sien et que tes doigts s’amusaient sur ses fesses et s’aventuraient même de temps en temps sur le devant mais jamais bien longtemps de peur de faire faux ou de lui faire mal.

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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.

   
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Sam 17 Jan - 0:47

Il s’avance dans les vestiaires et l’entend lui répondre. Ce qui le fait rire, elle le fait rire. Sa façon de lui répondre, de prendre les choses. Il réussis à la piéger et la bloquer contre le mur. « Moi triché ? Comment ? J’vois pas de quoi tu parles… » lui lance-t-il innocemment. Il commence alors à entreprendre les choses plus sérieusement et il lui demande ce qu’elle souhaitait, comme la dernière fois, sauf que cette fois-ci elle se lâche plus, elle lui dit réellement ce dont elle a envie. Ca le fait à nouveau sourire. C’était beaucoup, mais vraiment beaucoup mieux que la dernière fois. Il lui sourit et continue ses caresses.
« C’est mieux que la dernière fois Blondie. » lui dit-il comme pour la féliciter. Il sent alors ses lèvres s’écraser contre les siennes, elle joue avec sa langue pendant que son bassin bouge contre le sien. Elle est impatiente, il le voit, il le sent. Il est tout aussi peu patient qu’elle. Mais il veut la pousser dans ses limites. La voir aller toujours plus loin. Elle caresse ses fesses et s’aventure légèrement devant pas très longtemps et, lorsqu’elle s’arrête il lui mord sa lèvre inférieure pour qu’elle continue. Il soupire contre ses lèvres. Elle le rend fou, ses mains le rendent fou, sa beauté le rend fou.
Il se décolle d’elle, retire sa main et sourit. Il attrape sa main et la ramène sur les bancs. Il l’assoie et se met à genoux face à elle.
Ses mains retrouvent ses hanches et il déchire violemment sa petite culotte. Tel un brute il déchire chaque côté pour qu’elle ne puis plus jamais la remettre. Il la jette sur le côté et lui écarte les jambes. Il n’avait pas oublié la beauté de son corps et encore moins de cette partie précise de son corps. Il se penche pour embrasser sa poitrine, et descend petit à petit. Il va jusqu’à soulever une de ses jambes et lui mordre l’intérieur de ses cuisses. Il soulève son regard vers le sien et sur un ton ferme et sensuel il lui murmure lentement. « Je veux te voir, te procurer du plaisir … seule. » Elle aurait du gagner, elle ne savait pas ce qu’il lui réservait. Il pouvait faire tout ce qu’il voulait d’elle. Et ce qu’il voulait c’est qu’elle jouisse sous ses propres caresses. Il voulait qu’elle n’ait honte de rien, surtout pas face à lui. Il attrape une de ses mains qu’il reporte à son intimité pour lui montrer comment faire. Elle se rendait pas compte combien il durcissait lorsqu’il la voyait vulnérable et désarmé lorsqu’il profitait d’elle. Il repose ses lèvres contre les siennes et l’embrasse brutalement, il l’attend. Elle va le rendre fou. « Fais-le Blondie. » Dit-il en embrassant lentement son cou. Il passe ses mains sur ses fesses et l’attire encore plus vers lui. Elle est maintenant assise à moitié sur le banc. Il se relève et va chercher son préservatif qui était dans la poche arrière de son jean. Il revient à ses côtés et retire son boxer et se remet à genoux face à elle. Il n’attendait plus qu’elle.
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Sam 17 Jan - 1:18

T’avais perdu mais pour une fois cela ne te dérangeait pas bien au contraire, surtout que tu avais perdue en compagnie de Gabriel. Tu souris en l’entendant te dire qu’il ne comprenait pas, qu’il n’avait pas du tout triché. Franchement les mecs étaient tous les mecs, ils se faisaient passer pour des petits anges quand ça les arrangeait et en plus avec son prénom Gabriel était encore plus avantagé. Tu ne répondis rien, de tout façon avec lui ça ne servait à rien, il avait toujours le dernier mot et tu l’avais très bien compris, surtout avec votre dispute qui paraissait bien loin maintenant. Tu te laisses totalement faire entre ses doigts experts mais quand tu l’entends dire ce qu’il souhaite de toi, tu crois halluciner mais tu comprends bien vite qu’il ne rigole pas, qu’il veut te dévergonder pour que tu prennes encore plus de plaisir. Tu avales lentement ta salive en te demandant si tu en serais capable et étonnement les mots sortent assez simplement de ta bouche et ça certainement parce que tu venais de mettre sur off ton cerveau pour encore plus apprécier le moment. En l’entendant te dire que c’était mieux, un très léger soupir s’échappe d’entre tes lèvres et ton cœur se calme, du moins très légèrement parce que de tout façon dès que tu te trouves près de lui, ton cœur se met à battre à tout rompre et rien ne l’arrête. Tu essaies donc d’être plus audacieuse même si cela n’est pas facile et tu essaies donc que tes doigts restes sur le devant de son caleçon mais tu n’y arrives pas, ceux-ci finissent toujours par repartir derrière. Par contre ta langue arrive à se faire plus audacieuse en en sentant que Gabriel te mord la lèvre, tu pousses un gémissement de plaisir, alors qu’il c’est déjà détaché de toi pour t’attirer sur l’un des bancs du vestiaire. Tu le suis sans comprendre ce qu’il te préparait pour la suite et une nouvelle fois ton cerveau c’était remis en marche, ce qui n’était pas une bonne idée. Tes joues devinrent rouges et tu laissas tes joue s’empourprer quand il te déchirer ta culotte parce que tu n’avais vraiment pas l’habitude de ça, encore une fois c’était une nouveauté. Ton regard dans le sien et ton cœur battant à tout rompre dans ta poitrine, tu le regardais droit dans les yeux, les écarquillant même à sa demande. Est-ce qu’il était vraiment sérieux là ? Vu le ton qu’il avait employé et son regard, oui il l’était. Sans savoir pourquoi, ton regard se promena sur les alentours avant de se reposer sur lui. « Gabriel je… » Tu n’eus pas le temps de terminer ta phrase que vos lèvres se scellèrent encore une fois pendant que tu réfléchissais si tu allais y arriver ou pas. Tu n’avais jamais fais ça, même toute seule dans ton lit. Tu le regardas se lever, se demandant où il allait et pourquoi il te laissait là sur ce banc. Le jeune homme te perturbait totalement et changeait de plus en plus ton mode de vie. Alors qu’il revint à tes côtés, tu étais rouge tomate et tu avais peur de lui faire plaisir, peur de faire faux. Lentement, tu fermas tes yeux et en prenant un grand bol d’air, tu plaças tes doigts là où les siens se trouvaient avant et sans t’en rendre compte tu te mordillais la lèvre. « Aide-moi Gabriel... » Là tu avais deux options, soit il t’aidait, soit il continuait à t’observer, ce qui te ferait encore devenir plus rouge que tu ne l’étais encore.

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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Sam 17 Jan - 18:03

Il venait de lui demander quelque chose de particulier. Il était sérieux et il souhaitait qu’elle le fasse. Il voulait la changer, aussi méchant et égoïste que cela puisse paraitre il voulait la changer comme il le souhaitait. Qu’elle rentre dans ses normes à lui, pas aux autres, seulement à lui. Bizarrement, il répétait les mêmes erreurs que son ex-femme. Il faisait ce qu’elle a toujours fait avec lui. Il se sert de Kenza pour son plaisir, pour oublier certaines choses, se sentir désiré et aimé. Profiter de sa vulnérabilité, de sa gentillesse. Profiter d’elle tout simplement. C’était ce qui l’avait motivé à la blesser dans un premier temps. Il voulait pas qu’elle soit sa victime du moment, qu’il finirait par balancer d’ici quelques mois.
Mais il avait très vite changé d’avis, elle avait l’air d’être devenu accros à lui et continuait d’en redemander et son principal but maintenant était de la changer à sa façon, faire en sorte qu’elle devienne comme lui voulait la voir. C’était égoïste, mauvais, méchant. Mais avait-il déjà dis qu’il aimait jouer avec les filles ? Jouer aux connards avec elles ? Non ? Malheur. C’était le cas, elle avait beau lui plaire, c’était que du physique. Elle renflouera les trous pendant quelques mois et il passerait à la suivante.
Son ex-femme l’envoute et a une emprise sur lui comme jamais personne ne la rendu prisonnier. Il est une fois tombé amoureux d’elle et n’a jamais cessé de l’aimer. Peut être que même personne n’arrivera à la remplacer. Peu importe les circonstances, il l’aimera pour toujours. Le pire c’est lorsqu’il est seul chez lui, seul couché sur son lit, les yeux rivés sur son plafond, la seule chose qui lui vient à l’esprit c’est elle, cette femme aux trente facettes. Cette femme qui autrefois l’a brisée. Il passe son temps et perd la moitié de sa vie à penser à elle si ce n’est toute la journée. Il sait pas, il ne peut expliquer comment est-ce qu’il en est arrivé là. Elle l’obsède au point où il n’arrive plus à se concentrer à voir la vie sans elle. Il en oublie même de respirer certaine fois. Il vit pour elle, pour les souvenirs qu’il a d'eux, il vit dans l’espoir de la revoir un jour, de retourner à ses côtés un jour.
Et lorsque ses yeux plongent dans ceux de Kenza c’est ce à quoi il pense. A perdre son temps, à passer le temps avant que la vraie femme de sa vie revienne. C’était triste … mais il était comme ça. On dit que dans la vie … on aime qu’une fois, qu’on se marie avec la bonne personne qu’une seule fois, qu’on meurt qu’une seule fois et que l’on vit malheureusement qu’une seule fois. Il était prêt à l’attendre le restant de ses jours s’il le fallait. Il affiche un sourire lorsqu’il voit Kenza réagir, sa petite proie du moment. La victime parfaite. Il pose ses lèvres contre les siennes et y dépose un léger baiser. Le rouge sur ses joues le rendait fou et elle avait l’air de bien le savoir. Elle continuait à rougir, elle était mal à l’aise il le voyait bien. Il pose sa main sur la sienne et la retire. Il l’aide à se relever et repose ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser à nouveau. Ses mains passent sur les jambes de Blondie et il la soulève dans un geste rapide et l’aide à passer ses jambes autour de sa taille. Il la plaque contre le mur et lui détache les cheveux. Elle était belle avec les cheveux détachés. Ses yeux rencontrent les siens et il affiche un léger sourire. Sa respiration avait de nouveau accélérée, il resserre son étreinte autour de ses jambes et se colle plus à elle.
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Sam 17 Jan - 23:37

Tu étais totalement perdue et cela tout ça à cause de Gabriel qui te demandait de te lâcher et de faire des choses que tu n’avais jamais fait, même quand tu étais toute seule. Pourtant, tu voulais lui faire plaisir sans savoir pourquoi et tu décidais donc de faire ce qu’il venait de te demander sans savoir si cela allait lui convenir ou pas. Au fond de toi, tu savais que tu étais en train de te leurrer, que Gabriel ne voudrait jamais changer parce qu’il était trop bien dans sa nouvelle peau, même si durant le temps d’une soirée il avait réussit à faire resurgir l’ancien lui. Sans savoir pourquoi, peut-être est-ce que c’était ton instinct féminin qui te le soufflait lentement à l’oreille, tu savais qu’au fond de lui il pensait toujours à celle qui l’avait trahit, celle qui l’avait fait changé. Y penser te faisait mal et pourtant c’était la réalité. Tu faisais maintenant partie de son tableau de chasse personnel et dès qu’il trouverait mieux dans l’établissement ou à l’extérieur il te laisserait là, dans un coin, sans plus se préoccuper de toi. Tout ça, tant avait pleinement conscience et pourtant tu t’accrochais à un infime espoir, celui que tout le monde à au fond de soi, l’espoir qu’il réussisse à changer un jour ou l’autre, que se soit grâce à toi ou grâce à une autre. C’était petit voir même enfantin et pourtant tu savais que l’espoir faisait vivre et c’était grâce à ça que tu avais toujours réussis à avancer dans la vie et réussir à arriver là où tu étais maintenant. Alors que tu attendais toujours une réponse ou un geste de sa part, après lui avoir fait comprendre que tu avais besoin de son aide pour réussir sa demande, tu sentis qu’il te l’enlevait et te fit lever pendant qu’un de tes sourcil s’arquait sans comprendre ce qu’il avait en tête. Quand il le voulait, le jeune homme était pire qu’une girouette, il changeait d’avis toutes les trente secondes, ce qui était vraiment déstabilisant pour une novice comme toi. Bien entendu, tu te laissais faire, parce qu’il avait gagné le jeu qu’il avait mis en place peu de temps avant et donc il pouvait faire ce qu’il souhaitait de toi. Une fois en l’air et tes jambes enroulaient autour de Gabriel, tu plongeais ton regard dans le sien, essayant de le décrypter pour ne pas être totalement perdue face à lui. Tu sens sa respiration s’accélérer pendant que tu retenais la tienne dans l’attente d’un geste de sa part. Tu avais envie de lui demander ce qu’il attendait de toi, pourtant tes lèvres restaient scellées et même alors que tu rêvais de l’embrasser, tu ne le faisais pas. Tu te contentais de le regarder dans les yeux sans sciller, pendant que ton cœur battait à tout rompre dans ta poitrine parce que son regard t’hypnotisait et te rendait folle de lui. Lui, que tu ne pourrais jamais avoir entièrement, lui qui t’avait bien fais comprendre que tu pouvais prendre son corps mais pas son cœur. Lui qui était blessé au plus profond de son être mais qui ne voulait pas guérir de ses blessures de guerres. Lui, au prénom d’ange qui a perdu ses ailes le jour où son monde idéal a volé en éclat. Enfin tes lèvres se déposèrent contre les siennes pour un baiser fiévreux, pleins de promesses qui ne seraient jamais tenues et tes doigts plongèrent dans ses cheveux pour encore plus approcher son visage du tien.

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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Dim 18 Jan - 2:17

Il avait décidé de la laisser tranquille pour aujourd’hui, arrêter de la mettre mal à l’aise. Elle répondrait à ses demandes plus tard. Il l’attire vers lui, passant sa main sur le bas de son dos. Sa peau est douce, elle sent bon. Comme un mélange fruité et acide. Cette odeur qu’il pourrait reconnaitre parmi tant d’autres. Il la soulève et ses pieds quittent le sol. Il l’emporte dans une étreinte contre le mur. Ils échangent un regard pendant plusieurs secondes. Il décrypte lentement son regard bleuté. Quels yeux elle avait, ils étaient profonds et magnifiques. Il souligne quelques tâches de rousseurs qu’il n’avait pas vues la dernière fois. Puis son nez, ce petit nez qu’il aime embrasser, toucher.
Et puis ses lèvres se déposent enfin sur les celles de Gabriel. Il répond à ce baiser différent de tous les autres. De tous ceux qu’elle lui a déjà offerts. Elle réfléchit, il le sait. Il sait lorsque sa petite Blondie réfléchit. Elle est différente, elle se retient, et elle se rabat sur sa réserve et sa timidité. Et il l’a remarqué, il l’a vu faire plus d’une fois, peut être que c’était dans ses habitudes. Il continue à sourire alors qu’elle l’embrasse. Il attrape le préservatif et l’ouvre puis enfile sa protection avec du mal vu leur position, mais l’enfile quand même. Il détache ses lèvres des siennes et la soulève plus pour aller embrasser sa poitrine, dans un geste lent d’un premier temps pour finir plus brutal, il descend lentement sur sa cambrure, déposant des baisers enflammés. Il remonte petit à petit le long de son ventre, entre sa poitrine, puis sur son cou et sa mâchoire pour ensuite retrouver ses lèvres. Il l’embrasse cette fois-ci tendrement, comme si elle était faite de sucre, fragile, cassable en peu de mouvements. Ses mains se baladent sur ses fesses, qu’il resserre dans sa poignée.
Il la soulève une dernière fois pour enfin réussir à unir leurs corps. Un soupir de plaisir s’échappe de ses lèvres, pour qu’un petit sourire trouve sa place au coin de ses lèvres. « Toujours prêtes à m’accueillir. » lui lance-t-il pour la taquiner. Il se colle plus à elle, toujours plus pour ne laisser aucun espace entre eux. Elle est plus ample, plus souple que la première fois. Il venait de sentir la différence. Elle l’accueillait avec perfection, il sourit de plus belle et ses mouvements se font plus intenses mais toujours aussi lents. « Tu sais que tu m’as vraiment mis en colère tout à l’heure. » il avait choisit ce moment pour mettre les choses aux clairs, parce qu’elle était plus vulnérable maintenant, ses pensées étaient ailleurs, elle avait surement envie d’assouvir ses envies tout de suite et pas entreprendre une discutions sérieuse avec lui. Mais il était lent dans ses mouvements, assez lent pour pouvoir entreprendre une petite discutions. « Je veux pas qu’on ait ce genre de relation, d’accord ? » Il pose lentement ses lèvres contre son cou, en continuant ses mouvements. Il passe sa langue le long de son cou et monte jusqu’à son oreille, qu’il mord doucement.
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Dim 18 Jan - 12:41

Jamais oh non, vraiment jamais tu n’aurais pensé rencontrer quelqu’un comme Gabriel et surtout, tu n’aurais jamais pensé lui laisser ta virginité. Pourtant c’était ce qui c’était passé et même maintenant que tout était fait, tu avais de la peine à y croire. Tu te demandais si tu n’étais pas en train de rêver tout simplement et que le réveil serait brutal. Comme toutes les filles, tu avais imaginé mille et une fois comment devait se passer ta première fois et bien entendu, rien ne c’était passé comme prévu, normal quoi. Maintenant, tu étais une nouvelle fois dans ses bras et ça après une dispute plutôt violente qui toi-même t’avais surprise. Il faut dire qu’en allant manger dans un endroit normalement désert, tu n’avais pas pensé tomber sur lui. Heureusement que vous aviez été seul durant ce moment, parce que sinon on aurait pu vous prendre pour un vieux couple en train de se disputer, ce qui n’était pas le cas bien entendu. Tu secouas légèrement ta tête pour te sortir tout ça de la tête et pouvoir profiter pleinement du moment présent. Dans ses bras, tu étais libre, libre de dire, de faire ce que tu voulais et même si tu avais encore de la peine à le faire, tu étais contente de savoir que tu le pouvais. Le baiser que tu lui donnas était remplis de questions, questions que tu essayais de mettre dans un coin de ton cerveau mais c’était chose difficile pour toi, vu que depuis toute petite, tu t’étais toujours posées des questions. Rapidement, les lèvres du jeune homme descendit sur ton corps et tu fermas les yeux pour encore plus apprécier, parce qu’il savait exactement quoi faire pour te rendre totalement folle. De légers soupirs de bien être s’échappait d’entre tes lèvres et tu avais envie qu’il continue durant des heures. A chaque fois qu’il descendait ou remontait le long de ton corps, celui-ci s’électrisait et en demandait encore plus. Une fois vos lèvres scellés dans un nouveau baiser, beaucoup plus tendre celui-ci, ta peau fut couverte de chair de poule et tu collais ton corps encore un peu plus contre le sien, pour que même l’air ne puissent plus passer entre vous. T’avais envie de te fondre en lui, de ne faire plus qu’un avec le beau brun. Enfin, ton envie se réalisa et un nouveau soupir s’échappa d’entre tes lèvres. Ce n’avait donc pas été un rêve la nuit que vous aviez passé ensemble et cela te rassurait même si ton corps l’avait toujours su. A sa remarque, tu rougis encore une fois et plongea ta tête dans le creux de son cou pour y déposer de petits baisers, pendant que tes doigts jouaient sur sa peau dénudée. Alors que tu te disais que tout allait se passer comme la première fois, Gabriel décida que c’était le bon moment pour entreprendre une petite discussion sur ce qui c’était passé avant, dans la salle lors de leur première dispute. Un léger soupir s’échappa d’entre tes lèvres pendant que tu le regardais dans les yeux, ne t’ayant pas attendu à ça de sa part. Tu avais envie de lui dire mille et une chose et pourtant tu te retins, n’ayant pas envie que cela déclenche une nouvelle dispute. Tu te mordillas légèrement la lèvre pour empêcher les mots de sortir et tu fermas les yeux quand tu sentis ses baisers dans ton cou. Il savait exactement quoi faire pour arrêter ton cerveau. Ta tête contre le carrelage, tu te laissais totalement faire, voulant graver dans ta mémoire chaque instant. « J’arrêterai de dire ce que je pense alors. » Est-ce qu’il préférait les demoiselles sans cervelle qui disait amen à toutes ces paroles ? Si c’était le cas, tu ne savais pas si tu pourrais le faire, parce que tu n’étais pas ce genre de filles, bien au contraire. Tu étais plutôt du genre à vouloir tout savoir de la personne qui se trouve en face de toi et en faire ressortir le meilleur. Tes doigts remontèrent dans ses cheveux et tu replongeas dans ton regard dans le sien, voulant savoir à quoi il pensait à cet instant. « Tu veux quoi comme relation alors ? Parce que je suis totalement perdue avec toi. » Au moins les choses étaient claires, nette et précise avec cette question, même si ton cœur savait déjà la réponse du jeune homme et que celle-ci allaite te faire mal, beaucoup plus mal qu’elle ne le devrait.

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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Dim 18 Jan - 16:35

Il s’enfonce encore plus lorsqu’il l’entend dire qu’elle ne s’exprimerait plus pour lui dire ce qu’elle avait sur le cœur. Bien sur que non, il voulait pas qu’elle se réduise à acquiescer ce qu’il lui dit. Mais elle ne pouvait pas dire qu’elle avait pensé tout ce qu’elle lui a dit. Il recule à nouveau légèrement et s’enfonce toujours plus, il ferme les yeux un instant. Il va lui morde les lèvres pour ce qu’elle venait de lui dire. Il était pas d’accord avec elle, il voulait lui crier dessus. Parce qu’elle tournait les choses à sa manière. Elle voyait les choses de son côté, elle n’essayait pas de le comprendre lui. Et elle lui répondait sur la défensive, il voulait avoir une discutions ouverte, pas une dispute.
« Là n’est pas la question Kenza. » lui dit-il doucement contre ses lèvres. Avait-elle réellement pensé ce qu’elle avait dit sur son ex-femme ? Sur le fait qu’elle ait couché avec d’autres mecs. Ca le titillait, il avait envie de savoir, de savoir si elle pensait ça de son ex-femme. Oui elle l’avait changé parce qu’elle l’avait blessé mais de toute façon il ne serait pas resté tout timide et gentil le restant de sa vie. Il avait juste pas envie de se poser à nouveau et, il refusait de croire que son ex déteignait sur lui.
De plus savoir qu’elle avait couché avec d’autres mecs ça le répugnait. Ca l’énervait, même s’il essayait de se dire le contraire. Elle avait pas le droit d’aller voir ailleurs, ça pouvait paraitre macho, idiot de penser comme ça mais il était méditerranéen pour lui ça fonctionnait comme ça. Il avait tous les droits sur elle pour la simple raison qu’elle s’était offerte pour la toute première fois à lui. Il avait ce tempérament espagnol qu’il ne lui avait pas encore montré. Mais si elle continuait à s’accrocher à lui, ça allait confirmer tout ce qu’il pensait. Elle serait à lui, et à personne d’autre. Et lorsqu’elle lui posa cette question, question qu’il redoutait absolument depuis le début de leur rencontre, il ne pu lui répondre correctement, sans lui mentir. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien attendre comme réponse ? Qu’il lui dise qu’elle représente qu’un simple amusement pour le moment. Rien de plus, mais que pour autant la voir avec d’autres mecs ça le dérangeait et le plus bizarre c’est qu’il le ressentait en lui mais se convainquait que c’était faux, qu’il était malade. Ou bien qu’il lui avoue qu’elle lui plait vraiment … qu’il veut quelque chose d’un peu plus sérieux que de la baise ?
Dans les deux cas, quelqu’un finirait par être blessé. Et ce serait certainement pas lui, pas encore, pas cette fois-ci. Il était assez égoïste pour la laisser souffrir seule dans son coin.
Et aussi bête soit-il, il évita sa question. Il avait pas envie d’y répondre. Il avait pas envie de lui devoir une réponse. Ils s’amusaient tout simplement, n’est-ce pas ? Ils avaient pas besoin de le confirmer … il lui a déjà dis plus tôt qu’entre eux ce ne sera que du sexe, rien de plus que le plaisir de la chaire.
Sans même lui laisser le temps de parler, il repasse ses lèvres sur les siennes. Comme un égoïste, il avait éliminé sa question, tel un connard il pensait à qu’une chose son plaisir, tel un abruti il ne pensait qu’aux choses qu’il avait surmontées et non pas ce qu’elle a du enduré elle toute sa vie seule face à tout ce monde.
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Dim 18 Jan - 23:43

Tu te demandais bien pourquoi il avait décidé maintenant de parler de ce qui c’était passé dans le salle, enfin tu en avais une petite idée. Il le faisait très certainement parce que tu étais en position de vulnérabilité et qu’à cause de tout ce qu’il était en train de te faire, ton cerveau travaillait au ralenti. Une nouvelle fois il trichait et il en avait pleinement conscience, tu en étais certaine. Gabriel savait qu’il avait les pleins pouvoirs actuellement avec toi et il en profitait pleinement ce qui n’était pas pour te déranger bien au contraire. Sans vraiment le remarque et plus par habitude, tu te dénigras devant lui et il ne lui fallut que quelques secondes pour te punir et te faire comprendre qu’il n’acceptait pas tes paroles et ça en te mordant les lèvres. Tu sursautas légèrement ne t’étant pas attendu à ça de sa part et surtout parce qu’une nouvelle fois tu avais oublié qu’il faisait tout pour te changer et te donner plus confiance en toi. Il avait décidé d’entreprendre cet immense challenge et il ne devait pas se douter que c’était certainement perdu d’avance. Enfin, en face de lui tu allais faire des efforts mais tu savais qu’une fois seule ou en face de quelqu’un d’autre tu allais redevenir la Kenza toute timide et qui se pose trop de questions avant d’agir. Tu étais comme ça, on t’avait façonnée comme ça depuis que tu étais née et tu te doutais bien que tu n’allais pas pouvoir changer ou cela allait prendre des mois voir même des années. Il faisait durer le plaisir parce qu’il voulait parler et donc que tu puisses lui répondre sans avoir besoin de trop réfléchir à ce qu’il te disait, sauf que comme d’habitude, tu décidas de poser une question, question qui n’avait rien à faire là actuellement. Mais cela avait été beaucoup plus fort que toi, tu n’avais pas réussis à retenir les mots dans ta bouche. Tu l’observais donc quasiment inquiète d’entendre sa réponse et ton cœur accélérait encore un peu plus dans ta poitrine pour mille et une raison, pendant que tes doigts jouaient encore et toujours dans ses cheveux et franchement c’était le premier mec qui ne te disait pas d’arrêter, enfin des mecs que tu connaissais et à qui tu faisais ça amicalement. Tu priais intérieurement pour qu’il te donner une réponse, même une réponse qui risquait de te faire mal te conviendrait. A la place, il replaça ses lèvres contre les tiennes pour esquiver la réponse, comme il le faisait à chaque fois qu’il ne voulait pas parler de quelque chose. Au fond de toi cela te frustrait légèrement et tu le lui fis ressentir grâce au baiser, vu que c’était le seul moyen de communication que vous aviez entre les deux et qui ne partait pas en bagarre. Tu plaquas encore plus ton corps contre le sien et bougea lentement au même rythme que lui pour faire encore plus monter le plaisir pour vous deux. Tes doigts descendirent le long de sa mâchoire, de son cou pour finir dans son dos et le caresser lentement, comme si tu voulais retenir chaque millimètre pour ensuite pouvoir les redessiner sur papier. Tu savais ce qu’il attendait de toi, tu savais qu’il ne se priverait pas d’aller voir ailleurs dans quelques heures pendant que toi, comme une pauvre princesse, tu attendrais patiemment que ton prince charmant daigne bien s’intéresser une nouvelle fois à toi durant quelques minutes ou quelques heures. Enfin à toi c’était un bien grand mot, vu qu’il ne s’intéressait qu’à ton corps de barbie.

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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Lun 19 Jan - 22:37

C’était la deuxième fois qu’ils se retrouvaient dans un moment intime comme celui-ci. Pour son plus grand bonheur ainsi que son plaisir. Il aimait la voir nue, la sentir contre lui, humer son odeur, l’odeur de ses cheveux et de sa douce peau. La voir à sa merci, lui montrer différentes choses, lui prouver qu’elle aurait du profiter de son corps il y a belle lurette. Elle s’offrait totalement à lui sans broncher, c’était même elle qui lui sautait dessus. Peut être était-ce son inexpérience qui la poussait à vouloir ressentir les même sensations qu’autrefois. Ou bien voulait-elle un peu d’action dans sa petite vie monotone. Mais ne lui avait-elle pas confirmé qu’elle avait déjà fréquenté d’autres hommes. Il savait pas quoi y penser, devait-il mettre des limites et lui imposer des règles. Elle ne toucherait que lui, lui et seulement lui. Cependant la règle devrait alors s’appliquer à lui aussi, mais, n’aimait-il pas ce que l’on appelait sa liberté ? Si bien sûr que si. De toute façon, il ne concevait pas de la voir avec quelqu’un d’autre, il ne la voyait pas aller forniquer autre part. Elle était beaucoup trop timide et réservée pour faire ce genre de choses. Ce n’était pas digne d’elle, de sa personne. Mais il ne se vanterait pas de la connaitre par cœur, au contraire, à chaque rencontre il voyait une différente Kenza, il avait vu la timide, puis celle qui essayait d’aller outre ce trait de personnalité, l’audacieuse et la jalouse qui ne retient pas ce qu’elle pense même si ça blesse les autres. Elle avait plusieurs traits de caractère qu’elle laissait entrevoir tellement facile. Ses émotions se dessinaient sur son visage. Il était très facile de la comprendre, de savoir ce qu’elle ressent à l’instant « t ». Il sourit, l’embrasse, parcours son corps, le goûte, le lèche et le suce. Il aime la sentir contre lui et pouvoir lui faire toutes les choses dont il a envie. L’entendre prendre du plaisir grâce à lui ne faisait que flatter son égo, et, qu’elle en redemande encore n’arrangeait pas les choses.
Le paradis pointe finalement le bout de son nez et il ferme les yeux, ne résistant pas à cet instant de plaisir immense, de ses poils qui s’élèvent et de cette chaleur qui émane de tout son être. C’est bon, putain que c’est bon. Elle arrive à lui offrir les meilleurs orgasmes et il ne la flatterait pas pour le moins du monde. Surtout pas à ce point là de leur relation. Elle prendrait alors compte de l’éventuel effet qu’elle avait sur lui et, ce serait égal à montrer ses faiblesses. Ce qui était bien évidemment impensable. Il quitte son corps, corps qui l’envoute. S’il pouvait il resterait collé à elle, pendant des heures. Seulement, ils couraient le danger de se laisser voir par d’autre étudiant, et si un connard avait l’idée de les prendre en vidéo … il voulait juste pas prendre le risque, pas pour elle, qui a toujours été dans l’ombre. Oui il pensait à elle, souvent même. D’une certaine façon, physiquement certes, mais il pensait à elle.
« J’crois qu’on a des visiteurs. » lui dit-il en souriant. Il se moquait d’elle, y’avait personne dehors c’est juste qu’elle était complètement nue. Même sa petite culotte était plus utilisable. C’était son trophée post-dispute. Il allait pas s’en débarrasser. Il remit son boxer après s’être débarrassé de son préservatif et il la quitta pour aller remettre son jean. Tout en boutonnant son jean il se retrouva en face d’elle pour goûter à nouveau à ses lèvres. Il passe sa main le long de son dos pour la rapprocher de lui, ses lèvres toujours contre les siennes. « Bon, j’te laisses te débrouiller. J’dois y aller. » il voulait voir sa réaction, voir comment elle allait réagir dans ce genre de situation. Si elle allait l’arrêter parce qu’elle était complètement nue ou qu’elle irait outre sa gêne et sortirait pour récupérer ses vêtements peu importe ce qu’il y a dehors, qu’il y ait des gens ou non. « Je récupère tout de même mon petit cadeau. » lui dit-il en portant le sous vêtement complètement déchiré de Kenza dans sa poche arrière de son jean. Il la regarde une dernière fois et lui tourne le dos s’apprêtant à partir.
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MessageSujet: Re: (kenza) - i'm staying in my play pretending    Mar 20 Jan - 20:21

Plus tu passais du temps en sa compagnie et moins tu te reconnaissais, parce que tu changeais totalement en sa présence. Que se soit dans tes paroles ou tes gestes, une nouvelle Kenza naissait dans son regard et dans ses bras. Est-ce que cela serait pareil avec touts les hommes ou est-ce que c’était seulement avec Gabriel ? Pour le moment tu ne pouvais pas mettre de réponse sur cette question, vu que le jeune homme qui était en train de te donner du plaisir était le seul que tu connaissais autant personnellement. De plus, tu n’étais pas certaine de pouvoir aller voir ailleurs, parce que tu avais bien trop peur d’être déçue et surtout de décevoir l’homme qui serait en face de toi à cause de ton peu d’expérience. Une chose était certaine, si on t’avait dit que tu perdrais ta virginité avec un jeune homme que tu connaissais à peine et qui n’était même pas ton petit ami, tu ne l’aurais certainement pas cru et ça tout simplement parce que jamais un homme c’était intéressé à toi. Tes lèvres se baladaient dans son cou, sur ses lèvres et près de son oreille, pendant que tes doigts continuaient encore et encore à se promener sur ce corps que tu appréciais de plus en plus. Bien trop vite à ton goût, vous aviez atteint le point le plus haut du plaisir et tu étais une nouvelle fois soulagée de voir que lui aussi avait apprécié le moment, du moins c’est ce qu’il laissait paraître. Alors que tu te remettais lentement de tes émotions, toujours entre ses bras et que ta respiration reprenait un rythme normal, la phrase de Gabriel te glaça le sang et ton regard se planta dans le sien, pendant que tu redevenais toute rouge mais de honte cette fois-ci. Pas une seule seconde tu avais pensé que quelqu’un avait pu vous observer durant tout le temps qu’avait duré votre moment de plaisir. « Tu te fiches de moi, n’est-ce pas ? » En même temps, ton regard se baladait rapidement dans toute la pièce en priant pour qu’il soit en train de rigoler, parce que si quelqu’un vous avez vraiment observé, tu ne sortirais plus jamais de ta chambre. En même temps, il desserre son étreinte et va tout tranquillement se rhabiller et c’est à cet instant que tu réalises que tes vêtements sont restés dans le hall, endroit où tu t’étais déshabillé durant le jeu qu’il avait mis en place. Quand tu l’entends te dire qu’il doit y aller, tu le regardes avec un air de poisson qui est hors de l’eau. « Et je fais quoi moi ? » Tu te sens rougir rien que de penser que tu devrais sortir totalement nue pour aller récupérer tes affaires et que là. N’importe qui pourrait te surprendre. Tes mains se déposent sur tes hanches pendant que tu le regardes toujours, alors que lui, tout tranquillement récupère son trophée. Franchement les mecs avaient de drôles de manies et t’espérais bien qu’il la jetterait une fois hors des vestiaires. Tu regardes désespérément autour de toi, parce que tu es quand même dans un vestiaire et les gens oublient souvent quelques affaires dans un ou plusieurs coin et vu que tu es plutôt débrouille, tu étais certaine de pouvoir te rhabiller avec peu. Ton regard tomba rapidement sur un T-shirt rouge que tu t’empresses de prendre et de vérifier s’il n’est pas trop sale pour l’utiliser et rapidement tu t’en fais une robe improvisée. Tu t’approches lentement de Gabriel et laisse apparaître un doux sourire sur tes lèvres. « Est-ce que j’ai le droit de récupérer mon élastique ou tu veux aussi le garder comme souvenir ? » Heureusement qu’une femme n’avait pas qu’un élastique pour s’attacher les cheveux. Sinon tu le lui aurais repris sans même une parole.

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