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 Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )

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WAYWARD
On n'aime pas les règles

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Date d'arrivée : 10/12/2014
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Âge : 26
Date de naissance : 10/06/1991
Je me trouve : Dans les bras d'une fille
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MessageSujet: Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )   Dim 11 Jan - 14:29



 

Jules & Yuri
Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps

Il fait soleil aujourd’hui. T’en avais presque oublié le plaisir de sentir sa chaleur enveloppante sur ta peau. T’avais oublié ce que ça faisait de goûter à sa tiédeur matinale dans la brise du vent. T’avais oublié ce que ça faisait d’apprécier de regarder le jour se lever, pour venir embraser la ville de ses couleurs chatoyantes. T’avais tout simplement oublié de prendre le temps de savourer la vie. Coincé dans un éternel hiver, qui en avait même réussit à geler ton corps, geler ton coeur, geler ton âme. Mais t’as retrouvé ton soleil. T’as retrouver la chaleur de la tendresse dans ses caresses. Dans ses baiser, dans ses sourires, qui viennent depuis hanter tous tes souvenirs. Tous tes rêves, plus aucun de connaissent de trêve. L’amour cette nuit t’as laissé une morsure dans la peau, dans le coeur, dans l’esprit, une morsure à vif qui refuse de s’apaiser. C’est pour ça que t’es parti sans un mot avant qu’elle n’ouvre les yeux. C’est pour ça que tu n’as même pas osé la retrouver pour en parler. Comme si tout ça n’était qu’un mauvais cauchemar que tu ferais mieux d’oublier. Pourquoi ? Pourquoi l’oublier et ne jamais s’en rappeler ? Parce que ça n’aurait jamais dû se produire. T’aurais jamais dû te risquer à l’embrasser, à l’enlacer, à l’aimer juste le temps d’une nuit. Quelques maudites minutes à la posséder pour jouir comme un novice, parce que ça faisait trop longtemps que tu résistais. Trop longtemps que t’avais pas ressenti ça pour quelqu’un. Trop longtemps que t’essayais de te voiler la face pour éviter le pire. Le pire, parce que tu sais que tout ne sera plus pareil. A vouloir posséder une femme, c’est comme de vendre son âme au diable. C’est comme une promesse muette de fidélité. C’est admettre qu’on est trop faible pour pas succomber. Ça fait trop longtemps que Jules te fait rêver. Ça fait trop longtemps que te retenais. Le problème c’est que t’as flippé comme un puceau, tu t’es dégonflé. T’as bien profiter pour mieux t’envoler au petit matin, les mains dans les poches, comme si de rien n’était. Comme si elle comprendrait pas, comme si elle s’en fichait, comme ça lui était égal. Non, ça lui était pas égal, parce que tu revois encore la lueur dans ses yeux qui t’appel. Parce que tu te repasse toujours ce moment dans ta tête, ce moment où elle c’est donné sans limite, comme si ça faisait des plombs qu’elle attendait ça. Alors ouais, t’as flippé, parce que jamais t’aurais dû faire en sorte qu’elle attende ça. Jamais t’aurais dû répondre à son corps qui réclamait, non jamais… Seulement c’est trop tard pour regretter, maintenant faut assumer.

Assumer, t’as jamais réussis à le faire. Tu préfère fuir comme un lâche pour ne pas l’affronter. Ne pas voir ses yeux qui supplient de l’écouter. Ne pas entendre sa voix qui se casse sous le poids de l’émotion. Ne pas voir toute la tristesse qui l’anéantie. Alors ça fait une semaine que tu te cache, que tu t’enfuis quand tu l’aperçois, que tu l’évite. T’as même déserté les cours où t’étais sûr de la croiser. T’as arrêter de t’occuper de ton portable. T’as éviter tous les endroits où t’aurais pu la voir arriver. Juste pour pas l’affronter. Juste pour ne pas l’entendre te supplier de lui donner une raison. Non, voulais pas juste la baiser pour mieux l’abandonner. Non, c’était pas juste un coup comme ça, sans importance. Non, tu la vois pas comme une de ces filles pour qui tu n’as aucun respect… Jules tu tiens à elle. Jules t’aimerais pouvoir la serrer dans tes bras chaque jours qui passent. Jules t’aimerais qu’elle t’appartienne. Quand tu pense à elle t’as le coeur qui se serre. Quand elle est pas là, tu as mal. Quand elle est là, t’as mal aussi de pas pouvoir lui dire tout ça. Mais c’est plus fort que toi, t’as tout gâché entre vous à cause d’elle et t’as pas le courage de lui dire que c’était peut-être la plus grosse connerie que vous aviez à faire. Alors ouais, c’est mieux d’essayer de fuir. C’est mieux d’aller s’échouer au milieu d’un parc au petit matin. Quand on revient d’une soirée un peu trop arrosée. Quand la nuit à été une horreur  car on a été incapable de choper d’autres filles pour oublier la seule et unique qui hante notre tête. Alors, t’as plus qu’a venir t’enfoncer dans l’herbe de Hyde park, encore humide du matin. Une flasque de Vodka comme seule compagnie pour finir de te noyer dans ta connerie.


   
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○ Le siècle est mort, mais puisque brûlent encore les soleils aux couleurs du sang. De nos amours. Au coin du feu de tes yeux je me pose au gré des proses en testament. Pour nos amours.
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MessageSujet: Re: Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )   Dim 11 Jan - 18:07


 
nous sommes de ceux...
 
yuri & jules

 
T'es conne, Jules. Juste trop conne.
Ca fait une semaine que t'es comme une funambule. Le téléphone dans la main, à guetter sans cesse un texto opportun, t'as même pas les trippes de lui en envoyer un. Et puis, d'une certaine façon, tu te demandes pourquoi ce serait à toi de le faire. N'est-ce pas lui, qui au petit matin, a rassemblé ses affaires et à préféré la fuite ? N'est-ce pas lui qui n'a même pas eu les couilles d'assumer, et de te dire que votre amitié avait prit fin en une soirée ?
N'empêche que tu ne peux pas t'empêcher de te ronger les ongles, tant tu es devenue zombie depuis cette nuit. T'imaginais... Nan, t'imaginais rien.  T'as pas réfléchi quand tu lui as ouvert, et que tu étais nue. Tu n'as pas réfléchi quand tu as tiré sur le joint. Ni quand tu as avalé une longue rasade de Jack Daniels. Et encore moins quand tu t'es approché et que tu l'as taquiné, chauffé et qu'il t'a embrassé.
Pendant toute la soirée, ton cerveau était débranché. Et aujourd'hui, t'en paies les pots cassés.

Mais n'empêche que ça fait une semaine. Une. Semaine. Yuri te manque atrocement, et t'aimerais juste te serrer contre lui doucement, lentement. Sentir son odeur de musc, de savon et de déodorant sur sa peau fine, et juste rire comme vous le faisiez avant. Mais ça, c'est plus possible, hein Jules ? Parce que la libellule que t'es s'est posée où elle n'aurait pas dû. Sur une fleur que tu as fait tomber des nues.
A chaque cours, à chaque instant, t'as guetté sa présence. Et maintenant, t'es déçue. T'es fatiguée. T'es en colère. T'aimerais que tout ça ne soit jamais arrivé.
Et t'aimerais surtout recommencer.
T'as qu'une envie, c'est d'aller le trouver et de le tirer par la peau des fesses pour exiger une explication. De le baffer jusqu'à ce que ses joues soient deux cratères rougies par ta main assassine. Le secouer dans tous les sens jusqu'à ce qu'il te crache au visage ce qu'il ressent. Ce qu'il pense. De toi, de vous. De tout.

Un joint coincé entre les lèvres, les mains tremblantes d'émotions contradictoires, tu évolues dans les rues de Londres. Les cours, c'est important dit-on. Et tu es plus ou moins d'accord avec ça. Néanmoins, étant donné que tu es dans l'incapacité de te concentrer sur autre chose que ses lèvres sur les tiennes, sur son corps ondulant et sur les souvenirs des sensations qu'il a fait naître en toi, c'est inutile que tu perdes ton temps dans une salle de classe. Et puis, tu as besoin d'aller dans la verdure. De te poser dans l'herbe fraîche de cette matinée naissante, de cette matinée à peine éclose pour mieux te confronter à ton état morose.
Partagée entre tristesse et colère.
Partagée entre déception et passion.
Tu sais pas ce que tu veux, Jules. Mais tu sais que tu le veux, lui. Que tu refuses qu'il quitte ta vie. Parce que tu en as besoin. Parce que Yuri, c'est une drogue dure. Et même s'il ne t'accepte que comme une amie, qu'est-ce que ça changerait ?
T'es pas le genre de nana à avoir besoin d'un mec pour être heureuse.
Ouais, c'est pas ton genre.
Mais pourquoi ton coeur saigne-t-il encore ?
Pourquoi ne peux-tu pas penser à autre chose qu'à ses prunelles qui te fixent avec passion alors qu'il s'enfonce encore dans tes chairs les plus intimes ?
A l'expression de son visage alors qu'il prend du plaisir en ta compagnie. A la moiteur de sa peau lorsque tu enfonces tes doigts avides dans sa chair, pour mieux hurler à quel point il t'enivre. A sa bouche qui te picore, les joues, le nez, le bout des seins et d'autres parties toutes aussi importantes et plaisantes.

Tu tournes la tête de droite à gauche pour chasser les pensées qui te labourent le coeur et l'âme, qui te condamnent, alors que tu y arrives finalement. Tu marches quelques longues minutes dans l'étendue verte, les larmes au bord des yeux et la gorge serrée, quand soudain tu l'aperçois.
Ni une ni deux, tu accoures dans sa direction, et ta main se lève pour s'abattre aussitôt sur son minois dès lors que tu arrives à ses côtés. Tes joues rougissent de colère alors que tes yeux, enfin, cèdent face au poids des larmes.

- Bonjour à toi aussi.

Tu craches, la voix tremblotante malgré l'air fier que tu tentes de garder.

- Oh, je vais bien. Merci de poser la question. Je suppose que toi aussi.

Tu lèves les yeux au ciel, la pointe de ta langue venant flirter avec tes lèvres nimbées d'écarlate. Tu as l'air bouleversée, et peu importe toute l'énergie que tu mets à tenter de le cacher : Yuri ne voit que ça.

- Je veux dire... C'est pas comme si j'avais eu beaucoup de textos. C'est pas comme si on s'était beaucoup croisé en cours. Ouais, on est beaucoup dans les couloirs. Mais c'est bizarre comme d'habitude on a jamais de mal à se retrouver.

Tu te concentres à nouveau sur l'intéressé, le regard embué et plus noir que le soir.

- C'est surtout bizarre comme on dirait que tu m'évites.

Tu lâches, la voix se brisant tout à coup.

- Je pensais que tu avais du respect pour moi.

Tu déglutis, les poings serrés, le cœur mutilé.

- Je pensais... Qu'on était au moins amis. Mais j'ai dû me tromper.

Tu tournes les talons, tes Doc Martins s'enfonçant dans l'herbe fraîche et dans la boue créée par la rosée. Tu pensais que tu voulais t'y confronter. Tu pensais que tu voulais l'assassiner. Que tu voulais lui faire regretter. Mais là, y'a que toi qui souffre. Y'a que toi qui crève, la gueule ouverte.

T'aurais jamais dû tomber amoureuse d'un connard dans son genre.

 
crackle bones
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MessageSujet: Re: Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )   Dim 11 Jan - 19:11



 

Jules & Yuri
Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps

Tu te laisse aller, tu te laisse flotter par misse Vodka qui t’enlace avec douceur dans ses bras meurtriers. Tu parviens presque à faire abstraction de tout ce qui te ronge. Comme si d’un coup de vent tout pouvait s’envoler. Comme si c’était possible que tout ça arrête de te hanter. T’as beau fermer les yeux pour ne plus voir la vérité, elle est toujours là à t’obséder. Désormais elle fait parti de toi, elle a imprégné la moindre parcelle de toi et tu sais que jamais ce sentiment ne disparaîtra. Même si t’essaye de te faire à cette idée, t’es toujours pas résolu à porter tes couilles comme un homme pour aller t’excuser. Non, parce que tu sais qu’elle comprendra pas, tu sais qu’elle y arrivera pas… Tu peux seulement te morfondre dans ton coin, à espéré qu’elle viendra jamais te chercher dans ta connerie, qu’elle essayera jamais de te retrouver, qu’elle arrivera à se soigner sans toi… Et pourtant. Pourtant elle est toujours là, quelque part, autour de toi, dans un coin à te guetter. Toujours quand il faut, ou qu’il faut pas. Tu regrette de pas être resté allongé dans l’herbe à te camoufler parmi les insectes pour céder à l’envie omniprésente de t’allumer une cigarette. Ouais, ça te vas si bien d’être un insecte, un misérable cafard. Un cafard qui mériterait d’être écraser sous ses pieds. Au lieu de ça c’est sa main qui vient s’écraser contre ta joue. C’est pas douloureux, enfin pas sur le corps, mais dans l’esprit et dans le coeur. Un coup plein de rage, qui aurait eu de quoi te mettre en rogne dans un autre contexte, mais pour une fois tu t’écrase et accepte sans broncher. Elle a raison, c’est tout ce que tu mérite. Parce que tu mérite pas qu’elle pleure pour toi, tu mérite pas qu’elle souffre pour toi, tu mérite pas qu’elle se mette en colère pour toi. T’aurais même pas mérité qu’elle se pointe… Alors tu dis rien, tu te contente de la regarder, la fatigue et l’alcool asséchant la peine que tu ressent. La fatigue et l’alcool t’empêchant d’exprimer quoi que ce soit. Non, tu reste là comme un con à l’écouter, à accepter, à capituler. Elle pèse chacun de ses mots, entre colère, sarcasme et peine, comme si sa claque ne suffisait pas. D’ailleurs c’est pas sa main contre ta joue qui te fais le plus mal, c’est tout les mots qu’elle crachent. Comme des poignards qui viennent lacérer ton coeur et ton âme. C’est à ce moment là que tu réalise que tout ça est parti trop loin. Que t’aurais jamais dû de te sauver comme un lâche, que t’aurais mieux fait d’affronter. Bien sûr que t’as plus de respect que ça pour elle, tu veux simplement pas l’admettre, parce que ça impliquerait trop. Ça impliquerait que tu puisse l’aimer, mais en es-tu seulement capable ? Es-tu seulement capable de jouer le jeu sans renoncer ? Es-tu seulement capable de la mériter ? Sans doute pas… T’as fini par baiser les yeux, honteux de l’entendre remettre en question votre amitié, c’est tout ce que tu voulais éviter. Et alors que tu prends une grande inspiration pour te donner du courage elle décide de partir comme elle arrivée. Ta tête décide enfin de sortir de son sommeil et ton corps accepte enfin de réagir, parce que tu sais que si tu ne la rattrape pas, tu ne le pourras jamais plus. « Bordel Jules attends ! » Tu te lève mal assuré, manquant presque de retourner parmi les fourmis, mais t’es décidé. Tu prends de l’assurance et tu t’élance derrière elle pour saisir un de ses bras. Tu la force à te faire face, tu veux qu’elle te regarde, tu veux qu’elle renonce à fixer l’horizon pour mieux se sauver. « Arrête de faire ta capricieuse, tu vois c’est pour ça que je me suis barré, je savais que tu pigerais rien. Non pige que dalle Jules, et c’est comme ça depuis le début. » Tu relâche son bras et t’essaye de te contenir face à elle, mais t’as seulement envie d’exposer. Seulement envie de hurler à quel point elle t’emmerde quand elle a cette tête, mais aussi à quel point elle peut te faire bander quand elle fait sa chiante. « Tu crois vraiment que si j’avais pas de respect pour toi j’aurais risqué de toute foutre en l’air entre nous pour simplement tirer mon coup ? » C’est pas vraiment une question, tu pense seulement à voix haute. T’as même laissé ton air grave pour faire place à un sourire, parce que t’es trop abasourdi par la situation et ce que tu es sur le point de lui dire. « Tu vois… Justement on était amis. Amis. Aux dernières nouvelles ça veut pas dire qu’on s’envoie en l’air, ok ? Et pourquoi c’est arrivé dis moi ? Parce qu’on en avait probablement envie tous les deux… Ouais tu vois c’est ça le problème, ça c’est pas censé arrivé ! » Tu dois sans doute ressembler à un fou, mais tu t’en préoccupe pas. Tu t’applique seulement à faire les cent pas autour d’elle en fixant tes pieds, comme si ce que tu avais à lui dire pouvait se trouver écrit là, quelque part sous ton nez. « Moi en tous cas j’en avais envie, je sais pas pour toi, mais moi, ouais, je le reconnais. Je peux pas rester comme un con devant t… Devant une nana qui m’ouvre la porte à poil et qui s’amuse à me chercher ! » Tu mesure tes mots. Bien sûr que tu peux te contenir devant une fille, mais ce soir là c’était pas n’importe la quelle. Non, c’était elle, seulement elle. La porte ouverte sur ce que tu as toujours rêvé. « Le truc c’est que jamais ça aurait dû arriver, pourquoi hein ? Parce que, niquer entre pote ça à jamais rien apporté de bon. Alors je regrette pas, pas du tout même mais…. » Tu grogne contre toi même, t’arrêtant finalement devant elle pour la regarder droit les yeux, exaspéré par toi même. « Mais je voulais éviter la conversation qu’on aurait forcément eu quand tu te serais réveillé. Je voulais éviter cette putain de question du genre -on fait quoi maintenant ? - Parce que j’aurais été incapable de te répondre et on en serait au même point qu’aujourd’hui. Parce que t’aurais pas compris, parce que je suis pas un mec pour toi, parce que tu devrais pas perdre ton temps avec moi » T’as finalement renoncé à la regarder, soupirant de soulagement que tout soit enfin sorti de toi, même si c’est pas forcément ce qu’elle voulait entendre. « Voilà, je viens confirmé ce que tu sais déjà… Je suis qu’un putain de lâche ! » Tu gueule ça, comme si tu voulais que tous les badauds du parc puissent t’entendre et te félicité. « Un lâche qui voulait pas voir dans tes yeux la déception quand je t’aurais dis que c’était une connerie ce qui c’est passé cette nuit là… Parce que tu peux pas dire le contraire, t’aurais pas compris… Alors maintenant tu peux m’en vouloir à mort au point de plus jamais vouloir me reparler, je te retiendrais pas, mais au moins tu sais » Tu soutiens une dernière fois son regard en enfonçant tes mains dans tes poches pour retourner là où tu tenais un peu plus tôt, désireux de retourner t’enfouir dans l’herbe et t’enterrer à tout jamais avec ta flasque comme seule amour.


   
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MessageSujet: Re: Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )   Lun 19 Jan - 20:29


 
nous sommes de ceux...
 
yuri & jules

 
t'en peux plus, jules. t'as envie d'abattre tes poings sur le visage du premier passant que tu croises ; t'as envie de tous les tuer, tous ceux qui te regardent curieusement, alors que ton eye-liner et ton mascara se font la malle. t'as le cœur qui s'emballe, parce que tu détestes être aussi à fleur de peau ; tu détestes être aussi triste pour un mec. mais yuri, c'est différent... c'est...
yuri.
déjà, t'aurais rien dû faire avec lui. alors tu te maudis ; parce que tu te détestes. parce que tu sens ton cœur qui se serre à la simple idée de ne plus rien partager. à la simple idée de ne jamais plus le toucher. ne plus lui parler. parce qu'il est ta drogue, et que sans lui, t'es plus rien. parce qu'avec le temps, il s'est imposé dans ta vie pour devenir indispensable. la preuve en est qu'aujourd'hui, en cours, t'as été capable de rien : pas envie de draguer. pas envie d'écouter. pas envie de gesticuler. t'es restée dans un coin, à fumer, à rêvasser, à chantonner et surtout à ne rien écouter. d'ailleurs, à bien compter, tu as dû te prendre une petite dizaine d'heures de colle, que tu sècheras ou que tu subiras, sans pour autant qu'elles ne soient utiles.

mais tu enrages, jules, parce que yuri ne mérite pas que tu passes tes nerfs sur lui. ouais, c'est sûr, c'est un salaud qui s'est barré au petit matin sans dire un mot. ouais, c'est sûr, il aurait pu attendre que tu te réveilles pour te dire que ça ne se reproduirait plus jamais, et que votre amitié même était compromise à cause de cette soirée... mais ça aurait provoqué ce genre de réaction de la même manière. parce que tu peux pas tirer un trait sur lui ; tu peux pas tirer un trait sur ton ami. et puis tu peux pas oublier toutes les sensations qu'il a fait naître, tous les battements de cœur qui n'ont été destinés qu'à lui cette fameuse nuit. tu passes une main rageuse sur tes joues humides de larmes, les mâchoires crispées, autant en colère contre lui que contre toi. peut-être même plus contre toi, parce que c'est à cause de toi que ça s'est passé comme ça : si t'avais pas ouvert en étant nue ; si t'avais pas fumé ; si tu t'étais pas rapprochée ; si t'avais pas eu autant envie de lui depuis des mois...

avec des si, on ferait énormément de choses. et toi, jules, tu peux rien faire que de donner des coups de pied dans l'herbe fraîche, que de baisser le visage, honteuse. ton chapeau noir bien ancré sur la tête, t'avances sans but, parce que tu pensais pas trouver yuri ici. tu l'espérais, ouais, mais y'aurait sans doute fallut qu'il n'y soit pas. que tu continues de chercher, en vain. tu sais pas, jules. tu sais plus. et y'a les lumières du crépuscule qui rendent ça encore plus romantique, alors que c'est déjà fini entre vous.
peut-être que ce n'est pas si mal ; il te reste des souvenirs inoubliables. ils continueront de vivre derrière tes paupières, la nuit, lorsque tu seras seule dans ton lit. il t'appelle, mais tu veux pas te retourner, alors il t'y force. tes yeux sont embués de larmes, et t'es franchement ignoble comme ça.

mais yuri arrive et te rattrape, enserre ton bras jusqu'à presque te faire mal. et il se déchaîne, ne te laissant pas une seule minute où rétorquer ce qui te pèse sur le cœur. tu peux qu'encaisser ses mots durs, encaisser l'idée que rien ne sera jamais possible entre vous parce qu'il s'y refuse... parce qu'il estime ne pas être le genre de mec dont t'as besoin. tsss, comme s'il savait ce que tu veux ! tu détestes les mecs comme ça qui pensent tout savoir, et qui ne savent absolument rien. mais il parle tant et si rapidement que tu ne peux pas le couper ; quand tu essaies, il ne t'en laisse pas l'occasion, haussant la voix. mais quand il a fini, t'as plus envie de le voir ; plus envie de l'écouter. si c'est pour qu'il piétine encore davantage ton cœur meurtri, merci mais non merci. ça fait déjà de trop longues minutes que t'écoutes, abasourdie qu'il dise de telles choses. toi, t'as mal. tu sais pas ce que tu ressens ; t'as jamais vraiment ressenti quelque chose comme ça. ton monde s'écroule, parce que ouais, pendant longtemps ton monde ça a été yuri. mais aujourd'hui, tout est fini. à cause de vos conneries.

mais d'un côté, tu supportes pas qu'il te laisse en plan comme ça : pas alors que t'as rien pu dire pour te défendre. alors tu le rattrapes, comme une furie.

- ah ouais ?! je pige rien ?!

gueules-tu, la mine mauvaise et le coeur blessé.

- t'es pas obligé d'être encore plus dégueulasse. te barrer comme ça, ça avait déjà atteint un certain degré !

tu te mordilles la lèvre inférieure pour pas recommencer à pleurer ; ça ne sert à rien, et surtout, ça ne ferait que lui prouver qu'il est le centre de ton univers. ouais, ce serait carrément mauvais pour ses chevilles.

- ce qu'il s'est passé, c'était pas censé arriver, mais c'est arrivé !

tu hurles, avant de chuchoter, presque inaudible.

- et ça continue... j'ai toujours envie...

t'as du mal à le regarder en face. t'as du mal à plonger tes prunelles noisettes dans les siennes, si belles.
et puis te reviens en tête ce qu'il a dit : il ne peut pas résister à une nana qui ouvre à poil... alors que ce soit toi ou une autre, ça n'aurait rien changé. t'as envie de recommencer à pleurer ; de t'effondrer. ça fait mal, bordel, ça fait trop mal.

- je sais pas quoi dire.

t'as la voix cassée. autant que ton coeur.

- tu dis que tu regrettes pas, mais tu dis aussi que c'est une connerie. faudrait savoir, non ?

tu le fixes dans les yeux, trouvant la force de le poignarder de ton regard empli de larmes.

- t'es pas lâche, yuyu ! t'es con ! juste con !

tu gueules encore. tu crispes les poings et les abats de toute ta force sur son torse, encore et encore.

- je te déteste ! ça t'arracherait la gueule d'être gentil ?! de me faire croire qu'on peut encore être amis ?! et puis... et puis... ça veut dire que t'as rien ressenti ? ça t'a rien fait de me baiser ?! t'es sérieux là ?! retournes avec tes pouffes, tu me dégoûtes.

tu sais même plus pourquoi t'as cherché à le rattraper et à tout lui balancer. parce que ça fait encore plus mal. parce que t'as un peu perdu le fil de tout ce que tu voulais dire, de tout ce qui est passé par ta tête lorsque t'as écouté sans pouvoir broncher ; t'as sans doute pas tout dit ce que tu voulais, mais là tu peux plus rester face à lui comme ça.

- de toute façon, moi ou une autre hein, ça n'aurait rien changé. suffit qu'une nana t'ouvre à poil et... haha, sérieusement...

tu ricanes, levant les yeux au ciel pour qu'il ne puisse pas voir les larmes que tu contiens à grand peine. il t'avait dit qu'il te respectait, tu t'en souviens... mais est-ce que c'est du respect que de dire ça ? que d'avouer qu'il ne peut pas rester comme un con devant une nana qui ouvre à poil et qui le cherche ? non. c'est pas ta définition, en tout cas.
tu te laisses tomber dans l'herbe, complètement désemparée. tu sors un joint de ta poche avant de l'allumer, les mains tremblantes, pour tirer une grosse taffe. t'es épuisée et t'as le cœur déchiré.

 
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MessageSujet: Re: Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )   Ven 23 Jan - 19:36



 

Jules & Yuri
Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps

Tu as fais demi tour, préférant respecter sa volonté de partir et de rester seule. Toi aussi tu as besoin de solitude, pour repenser à tout ce que tu as dis, à tout ce que tu as sur le coeur. Ces millions de choses que tu aimerais lui dire, ces millions de choses que tu voudrais qu’elle sache, mais que tu ne peux pas te résoudre à laisser sortir. Des secrets enfouis, qui feraient sans doute plus de mal à être libéré. Pourquoi ? Parce que t’es égoïste à tel point que t’es incapable de partager l’amour que tu peux avoir pour elle. Parce que tu sais que tu serais incapable d’assumer et de tenir le coup le jour où elle ne voudra plus de toi. Parce que Jules, elle à besoin de beaucoup mieux que ça. Alors oui, t’as tourné les talons, t’as filé pour la laisser en paix, mais aussi parce que t’as du mal à assumer tout ce que tu as dis, c’était si proche de la vérité. Il manquait que quelques mots pour que ça devienne plus clair, que quelques mots pour qu’elle puisse comprendre. Mais tu veux pas, tu veux pas parce que c’est plus fort que toi. Tu veux pas assumer que t’es assez faible pour t’être laissé prendre dans les filets d’une fille. Alors tu as craché tous ces mots, comme ça, pour ne pas lui donner raison, tu voulais pas qu’elle réponde, tu voulais pas qu’elle te pousse à bout pour risquer d’échapper la vérité. Puis t’as filé, en chérissant l’idée qu’elle s’en irait, qu’elle irait rager dans son coin, qu’elle chercherait pas plus à se livrer au combat. Pourtant, pourtant tu l’as connait Jules. Tu sais qu’elle est pire que toi, tu sais qu’elle peut pas rester en gardant le silence à attendre que ça se passe, tu sais qu’elle est pas docile. Jules c’est une combattante. Jules elle baisse rarement la tête. Jules elle est impulsive. Jules elle regarde de haut et elle est arrogante, parfois méchante. Un vrai poison qui a pourtant eu raison de ton amour. C’est toute cette force et cette hargne qu’elle peur avoir en elle qui t’as toujours fait craquer et ça ne saurait changer. Pourtant, pourtant tu pensais que les larmes qui perlaient à ses yeux était un signal pour t’avouer que tu as enfin eu raison de votre amitié. Tu pensais qu’elle renoncerait pour une fois, au lieu de quoi elle est revenue se joindre à toi. Parce que Jules elle te laissera jamais tomber, même si tu l’écorche. Sa voix revient te hanter et te planter. Comme des lances dans le dos elle s’acharne. Elle est de plus en plus en colère, comme si tout ce que tu avais dis n’avait servit à rien, parce que c’est probablement le cas à ses yeux. Tu l’écoute d’une oreille, mais tu ne la regarde pas. De temps en temps tu as envie de sourire, de l’arrêter aussi, mais tu préfère la laisser sortir tout ce qui la ronge. T’as fini par poser tes fesses dans l’herbe, préférant te mettre à l’aise pour supporter ses quatre vérités. Tu fais le désintéressé, comme si ça ne pouvait pas t’atteindre, mais c’est paroles sont vénéneuses. Elles te touchent directement là où ça fait mal, en plein coeur. Parce que tu voulais pas qu’elle puisse penser ça de toi, parce que voulais pas qu’elle te vois comme ça. En voulant être sincère tu te dis que tes paroles ont peut-être eu l’effet inverse et plus elle parle, plus elle le confirme. Tes nerfs recommencent à faire des bonds, ton coeur se sert en même temps que ton rythme cardiaque s’accélère. Ta gorge se serre et tu arrive de moins en moins à respirer, comme si tu venais de courir un marathon pour échapper à ses mots. Elle te blesse, elle t’agresse, entre cris, larmes et rires. Elle est aussi confuse que tu pouvais l’être, mais cette fois c’est terminé. Tu la regarde se poser dans l’herbe pas loin de toi, complètement bouche-bée, choqué et déstabilisé. « Tu vois je le savais… Je savais que tu comprendrais pas, pourquoi ? Parce que tu comprends que ce que tu veux comprendre ou bien tu le comprends à l’envers… Tu m’énerve » Encore une fois t’essaye de pas t’emporter, tu respire lentement pour faire passer la pilule, mais c’est bien plus compliqué que ce que tu croyais. « J’ai dis que c’était une connerie oui ! Parce que s’en est une, t’as déjà vu des potes qui couchent ensemble ? Juste comme ça de temps en temps parce qu’ils ont une envie soudaine de s’envoyer en l’air? Non ! Ce genre de chose ça implique toujours d’autres choses… » Tu la regarde toujours, trouvant un intérêt soudain pour l’herbe à côté de toi que tu assassine en l’arrachant nerveusement. « Ça implique des sentiments forcément, tu sais ces petits qui viennent te torturer la tête quand il faut pas ? Qui donnent envie de sourire quand tu penses à cette personne, qui te chatouillent le bide comme des putains de papillons quand tu sais que tu vas bientôt la voir… » Tu t’éparpille, même toi tu sais plus vraiment où tu veux en venir. « Effectivement je regrette pas ce qui c’est passé, forcément que ça m’a fait quelque chose… Mais je tiens trop à toi pour que ça devienne une habitude tu comprends ? Je veux pas que ça recommence, je veux pas que tu t’attaches à moi plus que ça, je te ferais que du mal Jules » T’as fini par la regarder en disant ça, pour qu’elle puisse voir la sincérité dans tes yeux, mais tu sais que tu fini de t’enfoncer et que ça changera rien à ce qu’elle pense. Tu sais qu’elle à autre chose en tête, tu sais qu’elle se demande pourquoi t’es capable de faire ça avec d’autres et pas avec elle… Parce que pour toi la baise ce n’est pas forcément de l’amour. T’aime bien t’envoyer en l’air avec les premières qui passent, parce que c’est toi et qu’on te changera pas, mais Jules c’est différent. Jules tu veux pas la voir comme un vulgaire coup d’un soir, ni même comme un plan cul régulier. Jules elle mérite plus, mais ce plus tu sais même pas si tu serais capable de lui offrir. C’est encore plu douloureux de la laisser imaginer qu’elle y a pas le droit, alors tu décide de te rapprocher d’elle, doucement tu vas saisir une de ses mains comme pour lui montrer que tu seras toujours là. « Je sais pas ce que tu veux entendre dans le fond… Mais moi je veux que tu sache que j’ai pas vu cette nuit comme une parmi tant d’autres, je t’ai pas baiser, arrête avec ce mot, c’est dégueulasse… » Tu marque une pause, hésitant parce qu’elle t’intimide beaucoup trop dans le fond. « J’ai mes raisons d’en avoir eu envie et de toujours en avoir envie d’ailleurs… Comme toi tu as eu les tiennes, parce que je te signal que tu me reproche d’être capable de baiser avec la première qui ouvre la porte à poils, mais toi t’es tout aussi capable d’ouvrir la porte à poils à n’importe qui » Tu fronce les sourcils rien qu’à cette idée, t’as beau jouer les indifférents ça t’enchante pas du tout. « Seulement… Si je te disais pourquoi, ça changerait trop de choses entre nous et je suis même pas sûr que tu puisses penser la même chose, alors crois moi c’est bien mieux ainsi » Ta voix fini par se casser, même toi t’en es pas du tout convaincu, pourtant c’est probablement vrai. T’as main a relâché la sienne pour aller caresser sa joue, que t’as finis par embrasser tendrement. Tu te contente de sa joue pour ne pas mériter une nouvelle baffe se sa part… Pourtant ça serait sans doute le meilleure moyen pour toi de lui dire ce que tu ressens, puis t’en meurs d’envie aussi, mais elle comprendrait pas et tu le sais déjà.


   
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○ Le siècle est mort, mais puisque brûlent encore les soleils aux couleurs du sang. De nos amours. Au coin du feu de tes yeux je me pose au gré des proses en testament. Pour nos amours.
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Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps ( Jules, suite RP )

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