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 quand la poisse nous tient

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BASHFUL
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MessageSujet: quand la poisse nous tient   Sam 10 Jan - 13:23

Aujourd’hui, tu avais envie de faire ta flemmarde et ne pas utiliser les escaliers. Si votre professeur de sport te voyait, il te ferait surement une remarque, mais tu t’en fichais car quand tu n’étais dans son cours, tu avais le droit de faire ce que bon te semblais. Attendant tranquillement la boite métallique, tu te demandais si la poisse allait continuer de te suivre, parce que depuis ce matin, tu ne faisais que des gaffes. L’ascenseur s’ouvrit au même instant et tu y pénétrais en priant que rien n’arrive, parce que tu n’aimais pas particulièrement les petits espaces. Une personne te suivit et une fois le bouton de l’étage pressé, tu t’appuyas contre le fond de l’ascenseur et fixa la porte sans dire un mot, jetant par curiosité de petits coups d’œil à la personne qui se trouvait à tes côtés.

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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.

   
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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 11 Jan - 0:36

Tu cours. Tu cours jusqu’à ce que tes jambes décident de te lâcher, mais on dirait qu’elles ont renoncé à cette idée. L’adrénaline est tellement présente dans ton sang que t’en as presque l’impression de voler. Tu sais même pas où tu vas, tu sais presque plus que tu fuis comme ça. Tout ce que tu sais c’est que tu dois courir, sans jamais t’arrêter au risque de le regretter. Tu cours. Tu cours jusqu’à ce que tes poumons lâchent prise, mais comme tes jambes ils s’avèrent plus coriace que tu l’aurais imaginé. Même ta consommation abusive de cigarette ne semble pas t’affecter. Tu t’applique à éviter les gens qui se trouve sur ton passage, jonglant d’un pied à l’autre pour éviter d’entrainer quelqu’un dans ta perte. Cette journée à déjà eu son lot de coups, de bleus et de sang pour éviter que ça recommence encore… Tu sais même plus ce qui t’as poussé à te ridiculiser avec ce gars. C’est peut-être son air de branleur, sa capacité monstrueuse à faire le malin, ou encore sa connerie monumentale qui t’as poussée. Ouais, sans doute. Quoi qu’il en soit t’as envoyé ton poing, sans penser qu’il t’enverrais le double à la suite. Mais putain ce que ça fait du bien ! T’as peut-être le nez fracassé, des côtes cassées, mais tu plane trop pour t’en soucier. Alors toujours tu cours pour éviter qu’il te rattrape et t’as juste le temps te glisser dans l’ascenseur sans réfléchir pour t’assurer de gagner du temps, pour sauver ta peau. A bout de souffle tu vas t’écraser dans le fond de l’ascenseur, remarquant juste une blonde se tenant à côté de toi. T’es encore trop embrouiller par l’adrénaline pour réagir à quoi que ce soit et faire vraiment attention à ce qu’il y a autour de toi. L’important pour toi était de voir les portes closes et tes ennuis envolés. Tu cherche désespérément ton souffle quand la boîte de métal qui vous transporte commence à faire des soubresauts et décide de jouer les capricieuses. Elle s’arrête, le temps s’arrête, même ton coeur s’arrête de battre le temps de comprendre. Une panne, c’est bien le dernier truc que tu aurais souhaité pour aujourd’hui. T’es pas franchement un amateur des espaces clos, surtout pas dans ton état.  « Bordel ! » Tu t’énerve, envoyant des coups dans la porte, comme si ta colère pouvait la décider à renoncer à son caprice. Malheureusement tout ça n’arrive a rien, juste à rendre tes poings encore plus douloureux. Tu renonce, retournant t’écraser contre le fond de l’ascenseur pour te laisser glisser jusqu’au sol. Puis tu te rappel que t’es pas seul. Y’a la petite blonde à côté de toi qui a pas l’air franchement plus rassurée que toi. « Bon ben... On dirait qu’on va devoir rester enfermé un moment » Tu te force à sourire pour détendre l’atmosphère, même si t’as seulement envie de gueuler contre la terre entière.

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○ Le siècle est mort, mais puisque brûlent encore les soleils aux couleurs du sang. De nos amours. Au coin du feu de tes yeux je me pose au gré des proses en testament. Pour nos amours.
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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 11 Jan - 10:46

Tu comptabilisais mentalement toutes les catastrophes qui t’étais tombée sur le bord du crâne depuis que tu avais ouvert les yeux. Déjà, quand tu étais allée prendre ta douche, tu n’avais trouvé que de l’eau chaude, ensuite tu t’étais renversé ton café parce qu’il était brûlant et que tu t’étais brûlé la langue, ce qui faisait que tu avais pu changer de vêtements avant de te rendre en cours et là, durant ton cours trajet, tu t’étais retrouvé les quatre fers en l’air parce que tu avais glissé sur une flaque d’eau. Maintenant, tu te retrouvais dans une petite cage en fer qui devait t’emmener au dernier étage pour aller te changer encore une fois, parce que tu ne te voyais pas te rendre en cours avec les fesses mouillées. Alors que tu avais pensées être seule durant ce cours trajet, un jeune homme entra en trombe alors que les portes étaient quasiment fermées et il te fit sursauter. Tu l’observais du coin de l’œil et remarqua rapidement qu’il saignait du nez et que ses vêtements étaient en piteux état. Il te semblait déjà l’avoir croisé dans les couloirs voir même en cours mais tu ne lui avais jamais adressé la parole. Alors que ton cerveau tournait à cent à l’heure, tu sentis plusieurs secousses, preuve que ta poisse ne t’avait pas encore quitté et se ne fut qu’en entendant le juron de ton compagnon que tu compris ce qui était en train de se passer. Tu poussais un long soupir tout en te passant une main dans les cheveux et en écoutant la remarque du jeune homme. Un léger sourire apparu sur ton visage, pendant que tu reposais ton regard sur lui. « Malheureusement oui. Apparemment je vais avoir la poisse jusqu’à ce soir. » Tu te laissais glisser le long de la parois pour te retrouver assise à même le sol et ton regard se déposait sur la porte en face de toi, en espérant qu’elle s’ouvre et que tout ça soit une mauvaise farce. Au bout de quelques minutes de silence, tu te tournais légèrement contre lui pour un peu l’observer. « T’as pas l’air en super forme, t’as besoin de quelque chose ? Genre un mouchoir ou une aspirine ? » T’étais bien une fille, parce qu’il n’y avait que la gente féminine pour avoir autant de choses dans ton sac et te promener avec tout ça tous les jours. Tu lui fis un petit sourire en espérant qu'il ne le prenne pas mal, parce que peu de monde aimait l'aide de personne totalement inconnue.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Lun 12 Jan - 20:03

Coincé, coincé comme un rat dans une boîte, comme un cafard dans un trou, comme un con dans un ascenseur. Tu regrette de pas avoir eu le courage de prendre les escaliers, tu regrette d’avoir fuis pour pas assumer ta connerie, tu regrette même d’avoir été assez con pour te lever ce matin. T’aurais largement mieux fais de rester couché, ou de sortir prendre l’air bien loin d’ici. C’est tout ce que tu aurais aimé éviter pour aujourd’hui. Mais t’es là et tu n’as pas le choix. Tu peux seulement te contenter d’attendre de revoir les portes s’ouvrirent vers l’extérieur. Encore faudrait-il que quelqu’un remarque la panne. A cette heure-ci tout le monde doit être en cours, bien occupé à s’emmerder comme il faut. Personne ne s’en rendra compte avant un bon moment. T’auras encore une absence comptabilisée, mais pour une fois indépendamment de ta volonté. Cependant y’a au moins une chose à apprécier, tu n’es pas seul dans ton malheur. Une jolie poupée blonde que tu es sûr d’avoir déjà croisé dans un cours. Tu t’es risqué à ouvrir la conversation, pour meubler un peu votre attente et surtout pour oublier l’idée que tu puisse être coincé dans un espace clos et angoissant. Malgré ta dégaine qui doit sans doute être effrayante elle ne t’ignore pas et ça te fait presque rire. « Malheureusement ? Ça va, c’est pas une tare d’être coincé avec moi » Ouais, t’essaye de rire pour te détendre, exercice qui s’avère plutôt facile étant donné l’état dans le quel tu te trouve. L’euphorie de la bagarre et l’adrénaline de ta fuite ont le même effet qu’une prise de drogue ou d’alcool. Tu plane littéralement, mais pas encore assez pour ignorer ce qui se passe. Finalement le silence vient se réinstaller durant un temps. Tu tiens ta tête dans tes mains, la douleur commençant à faire surface alors que ton euphorie s’estompe peu à peu. Tu dois sans doute avoir le nez cassé pour avoir aussi mal, mais malheureusement tu n’as pas d’autre choix que de supporter en attendant. Mais la petite blonde vient troubler le silence de nouveau en te proposant de l’aide, chose que tu peux pas forcément refuser dans ton état. Alors tu relève la tête vers elle, souriant légèrement, crispé par la douleur. « Euh ouais… J’ai surtout l’air d’un con… Mais je veux bien les deux, ça serait pas de refus » Effectivement t’aimerais bien enlever le sang qui a fini par sécher et qui donne un sale goût métallique dans ta bouche, t’aimerais aussi trouver le moyen de faire taire la migraine qui vient de prendre possession de ta tête. « Merci Blondie » C’est la moindre des choses, c’est vrai qu’elle pourrait te laisser comme un con dans ton coin au lieu de se préoccuper de toi. « Je t’ai déjà croisé non ? … Si ! Le cours d’expression corporelle, avec la prof antipathique… » T’es pas vraiment sûr, y’a des centaines de blonde dans l’établissement, pourtant sa tête te dis bien quelque chose même si tu n’as pas tout retenu  de ce cours hormis ta convocation. T’es persuader de l’avoir déjà croisé, à moins que ta tête finisse par te donner des hallucination.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Lun 12 Jan - 21:16

T’avais envie de claquer des doigts pour pouvoir retourner au moment où ton réveil c’était mis à sonner et ne pas te lever. Au moins toutes tes galères ne te seraient pas arrivées et tu ne serais pas enfermée dans ce fichu ascenseur que tu ne prenais jamais en tant normal. T’avais beau réfléchir, tu ne voyais pas ce que tu avais fais de mal les jours précédents pour que ton karma se soit retournée contre toi. Franchement, t’avais la poisse et cela te mettait les nerfs, même si tu ne le montrais pas extérieurement parce que tu n’étais pas du genre à montrer ce que tu ressentais. Tu répondis poliment à la remarque du jeune homme qui avait suivis les mêmes cours que toi quelques jours plus tôt et tu ne t’étais pas attendu à ce qu’il le prenne mal. Enfin, c’était ce que tu avais pensé vu la remarque qu’il te fit. Tu te mordillas légèrement la lèvre tout en essayant de trouver les mots justes mais vu que tu n’étais pas douée pour la parlote, cela allait se compliquer. « Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. J’ai simplement la poisse depuis que j’ai ouverts les yeux. » Tu lui fis un petit sourire tout en l’observant, en espérant qu’il n’allait pas mal le prendre, parce que tu savais que peu de monde aimait être regardé de la sorte, toi la première. Mais le voir dans cet état piquait ta curiosité et tu te demandais bien comment il avait pu finir comme ça. Une bagarre ? Peut-être, mais il avait également très bien pu simplement s’étaler dans la cour ou dans les escaliers. Tu ne voulais donc pas tirer des conclusions hâtives. Tu lui proposais donc de quoi enlever le sang et également de quoi atténuer la douleur, parce que tu te doutais bien qu’il devait avoir mal, même s’il le montrait peu, comme tous les hommes que tu connaissais. Ton sourire s’élargit quand il accepta que tu le soignes et tes doigts partirent à l’aventure dans ton sac pour chercher tout ce dont il aurait besoin et quelques secondes plus tard, tu sortis triomphante, un paquet de mouchoirs, une plaquette d’aspirine et également ta chère bouteille d’eau qui ne te quittait jamais. « Pourquoi l’air con ? Franchement être dans cet état arrive à plus de personne que tu peux l’imaginer. » Tu disais ça sans même savoir ce qu’il lui était arrivé, mais c’était plus fort que toi, tu défendais toujours tout le monde. C’était plus un défaut qu’une qualité et tu en avais pleinement conscience. Tu reposas ta tête contre la paroi en laissant un léger soupir s’échapper d’entre tes lèvres pendant que ton cerveau se demandait pendant combien de temps vous alliez rester bloquer. Un léger silence se fit entre vous deux mais rapidement brisé par la voix du jeune homme qui venait de finir de se soigner. Tu aurais peut-être pu l’aider avec les mouchoirs, mais tu étais bien trop timide pour avoir eu le courage de lui demander s’il avait besoin d’aide. Tu tournas la tête et lâcha un léger rire dans le petit habitacle à sa remarque sur votre professeur d’expression corporelle. « Oui j’y étais bien. J’étais la seule en jeans qui n’a pas voulu se lever et qui est restée planquée au fond de la salle. » T’étais fière sans vraiment l’être d’avoir réussis à ne pas faire le mouton dans la classe. « Et toi… Tu dois être un des retardataires et également celui qui a obtenu un tête à tête avec la tyrannique. D’ailleurs, tu as déjà fais tes heures de colles ? » Et oui, tu étais curieuse de savoir comment se passais les retenues en compagnie de cette prof peu habituelle.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Ven 16 Jan - 23:07

Tu fais le gars faussement vexé, comme si ce qu’elle pouvait dire à propos de la situation ou de toi pouvait t’importer. Non, tu t’en moque, tout ce que tu souhaite à ce moment présent c’est uniquement de sortir de cette maudite boîte. Tu te fais même une promesse muette de ne plus te risquer à l’emprunter, quoi qu’il arrive. Même avec une jambe dans le plâtre tu préfèrerais largement mettre deux heures à monter les escaliers… Ta remarque à certainement dû la gêner parce qu’elle se sent obligée de se justifier malgré elle. Tu te contente de répondre à son petit sourire en faisant un signe de tête pour lui indiquer que c’est tout oublié et pardonné. Dans un sens, elle aurait bien raison de considérer ça comme un malheur, du moins si tu ne venais pas de te faire écraser le nez par un crétin. Oui, dans une autre situation tu aurais sans doute était une mauvaise compagnie, désagréable, arrogante et cherchant des noises. Non, pour l’instant t’es calmé et son air de petite poupée blonde qui pue l’innocence ne te donne en rien l’envie de chercher d’autres problèmes. Tu préfère seulement accepter son aide pour te débarbouiller et calmer la douleur qui te torture la tête, en plus elle a l’air satisfaite quand tu lui dis oui. Comme si ta tête était vraiment à faire flipper au point que ça puisse la soulager de ne plus avoir à contempler la scène de crime de ton nez. Oui t’as l’air con, con d’être assez stupide pour encore te bagarrer comme un collégien pour des conneries. Puis tu te sens con d’avoir fuis aussi, fuis pour te retrouver ici. Même si elle essaye de te remonter le morale, même si elle essaye d’être sympa avec toi. « Tu dois me prendre pour un fou avec la tête que j’ai… Avoue. Même si ça arrive à d’autres, on a toujours l’air con comme ça. » Tu lève les yeux au ciel même si tu souris. Toi même tu serais le premier à te marrer si tu croisais quelqu’un dans cet état, même si tu sais toujours pas à quoi tu ressemble avec un nez cassé. Tu t’applique donc sagement à enlever le sang qui sali ton visage depuis que t’es coincé ici, en prenant soin de pas toucher à ton nez qui devient de plus en plus douloureux. Une fois fais tu te débarrasse des mouchoirs souillés dans une de tes poches avant de te précipité sur la plaquette d’aspirine et la bouteille d’eau qu’elle t’as gentiment donné. Tu te gêne pas pour prendre largement plus que la dose recommandé, sans te préoccuper des préjugés. Avec tout ce que tu as l’habitude de consommer comme merdes, ce n’est pas un cachetons qui pourrait suffire à te calmer et tu as vraiment besoin que la douleur t’abandonne. Une fois ton débarbouillage terminé tu lui rend sa bouteille, t’interrogeant sur l’idée que tu l’as déjà croisé quelque part. Ça ne peut être nul par que en cours ou dans les couloirs de l’académie, son joli minois n’a rien avoir avec le genre de filles qui trainent dans les endroits où tu sors. Puis ça te revient comme une illumination et elle ne fait que confirmais ce dont tu te souviens. Tu souris, satisfait de ta mémoire qui ne te fait pas défaut pour une fois. « J’en étais sûr, je peux pas oublier une si jolie fille » Ouais, tu souris conquis, te gênant pas pour dire ce que tu pense, tu profite de ton euphorie aussi. Cependant, tu la regarde pas vraiment en disant ça, comme si ça pouvait te gêner d'avouer ce genre de chose. Elle aussi à l’air de se souvenir de toi, mais pas pour des raisons très glorieuses, ça te fait grimacer rien qu’a te souvenir de cette retenue qui t’attends. « Ouais c’est ça, le dernier des cons qui a passé la porte… Non j’ai pas encore eu la joie d’être convoqué, je sais pas encore ce qui m’attends » T’es amer quand tu dis ça, tu redoute vraiment le moment où elle aura décidé que c’est le bon jour pour t’enfermer avec elle. Non, t’es pas de ceux qui font les toutous en attendant gentiment que le temps passe enfermé. « Au pire, j’aurais qu’a utiliser ce qu’on nous apprends ici… Un petit sourire charmeur des paroles agréables et le tour sera joué, elle me gardera pas bien longtemps » T’as laissé l’amertume de côté pour faire place à l’assurance. Tu sais d’avance que tu trouveras forcément un moyen pour rendre ce moment moins contraignant, ou carrément d’y échapper. « En supposant que mon nez ne semble pas avoir fait la guerre, tu pense pas que j’ai mes chances ? » Tu la regarde avec malice, un sourire en coin, comme si ça pouvait te donner grâce à ses yeux. T’as plus la tronche d’un bouffon, au pire d’un connard qui tire tout ce qui bouge, rien de bien rassurant pour séduire une fille. Pourtant t’en es persuadé, tu trouvera forcément quelque chose pour ton professeur renonce à sa punition.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Ven 16 Jan - 23:29

Etre coincée dans cette petite boite t’énervais au plus au point mais au moins tu étais en bonne compagnie, parce que tu aurais tombé sur une bimbo refaite voir même un prof et là, tu aurais pu dire que ta journée était vraiment pourrie. Tu observais le jeune homme essayant néanmoins de ne pas donner l’impression de le dévisager parce que sachant que toi-même tu détestais qu’on te fixe, tu te doutais bien que cela devait être pareil pour d’autres personnes. Ton regard se posait donc de temps en temps sur la porte toujours close en te demandant combien de temps vous alliez rester là tout les deux dans ce petit habitacle. La prochaine fois que l’envie te prendrait de prendre une raccourcis, tu n’écouterais pas ta conscience, parce que ces temps elle était totalement détraquée, enfin c’était ton avis. Se fut la voix du jeune homme qui te sortis de tes pensées et tranquillement, tu reposas ton regard bleuté sur lui, laissant apparaître un léger sourire sur tes lèvres. « Un fou ? Il y a bien plus fou que toi dans cet endroit crois-moi. Et… D’accord j’avoue que c’est l’air con, mais je ne suis pas du genre à me ficher du malheur des autres en sachant que sa pourrait m’arriver aussi. » En sachant que tu étais la reine des gaffes, tu t’étais déjà retrouvé dans de drôles de situations et avec de drôles de tête, donc tu n’étais vraiment pas la mieux placée pour te ficher de la tête des autres et de tout façon ce n’était pas dans ton caractère. Au contraire, tu serais plus du genre à les aider, comme tu venais de le faire en lui proposant de quoi se soigner. Tu l’observais se soigner sans même penser lui proposer ton aide, enfin si, cette idée t’avait traversé l’esprit mais tu étais bien trop timide pour la lui proposer et surtout tu ne voulais pas lui faire encore plus mal. Peut-être même qu’il l’aurait mal pris si tu lui avais proposé ton aide, enfin tu ne le saurais jamais vu que tu ne l’avais pas fais. Tu récupéras la fin de ta plaquette d’aspirine sans faire de commentaires sur le nombre qu’il en avait pris, parce que tu étais aussi du genre à en prendre plus qu’il n’en faut quand tu avais mal à la tête ou durant ta mauvaise période du mois et tu rangeas en même temps ta chère bouteille d’eau. Alors que tu reposais ton regard sur lui, tu remarquas qu’il lui restait un peu de sang au bout du nez, tu hésitais entre le lui faire remarquer ou aller l’essuyer toi-même, au risque de lui faire mal. Après quelques secondes d’hésitation, tu pris un mouchoir dans ton sac et t’approcha lentement de lui pour lui essayer les quelques gouttes qu’il lui restait avec un léger sourire sur le coin des lèvres. « J’espère que je ne t’ai pas fais mal, mais tu ressemblais à un clown. » Tu restais ensuite assise près de lui et rougis à sa remarque, baissant la tête pour qu’il ne le remarque pas tout en remettant en même temps une mèche de cheveux en place. A sa remarque, tu relevas la tête et arqua un sourcil quand il se dévalorisa en essayant de te remémorer la suite du cours. « T’étais pas le dernier arrivé il me semble. Elle a pris un peu au hasard je pense. Et surtout, je pense qu’elle voulait un séduisant garçon en retenu et pas une demoiselle en jeans qui n’est apparemment pas à la mode ou pas assez séduisante dans un tel habit. » Tu laissais un léger rire s’échapper d’entre tes lèvres vu que c’était de nouveau ce que tu portais, enfin tu en portais quasiment tous les jours donc tu te fichais un peu du commentaire plutôt déplacé de la prof. Tu déposas ensuit plus précisément ton regard sur lui quand il te demanda s’il avait toujours des chances de séduire avec son nez malheureusement cassé et pendant que tu l’observais, sans aucune retenue cette fois-ci, tu ne pu pas t’empêcher de te mordiller légèrement la lèvre. « Je pense que oui, enfin cela dépend de ce que tu comptes faire pour séduire la prof. Enfin faudrait essayer, je ne suis pas assez douée dans ce domaine pour pouvoir vraiment donner mon avis. » Alors que tu venais de réaliser que tu l’avais provoqué en lui demandant de te montrer ce qu’il comptait faire, tu rougis une nouvelle fois, en espérant qu’il ne le prendrait pas trop mal.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Sam 17 Jan - 13:02

Elle confirme. Bien sûr qu’elle ne peut que confirmer à quel point tu peux avoir l’air con ou l’air d’un fou. D’un autre côté elle a raison, ça aurait pu arriver à n’importe qui d’autre et elle n’a pas vraiment de quoi se moquer de ta situation. Si elle savait au moins pourquoi tu t’es retrouvé dans cette état elle changerait probablement de discourt, mais heureusement pour toi ce n’est écrit nul part que ta provocation est la cause de ton nez cassé. Tu hoche la tête à ses paroles, riant légèrement pour toi même, au moins vous êtes d’accord sur une chose. De toute évidence elle a pas l’air d’être du genre à juger juste à la première impression. Quelqu’un d’autre aurait sans doute déjà conclu que tu pouvais faire partie de la mauvaises graine et qu’il vaudrait mieux ne pas se préoccuper de toi. Non, elle préférait ne pas tirer de conclusions hâtives et te proposer son aide. Une aide plutôt bienvenue dans le cas présent, sans ça tu aurais sans doute fini par te frapper la tête contre les parois de l’ascenseur pour échapper à la douleur et te focaliser sur autre chose. Non, les cachets qu’elle avait eu la générosité de te donner, n’allaient probablement pas tarder à te soulager un peu et bientôt tu oublierais presque ce qui t’avais amené à te précipiter dans cet ascenseur maudit. T’avais au moins eu la chance de tomber sur une charmante compagnie, charmante à regarder et charmante à apprécier. Bien qu’elle puisse avoir l’air timide, elle entreprit de t’aider à te débarrasser du sang que tu avais oublier sur ton nez. Tu te crispa légèrement, redoutant qu’elle puisse te faire mal, au lieu de quoi elle se montra plutôt douce. A ses parole tu ne pu t’empêcher de sourire bêtement en plongeant tes yeux dans son regard bleu enivrant. A croire que ton coup sur la tête en plus des cachets étaient entrain de bien te retourner la tête. « Non t’en fais pas, merci en tout cas » Ouais, tu peux que sourire bêtement lorsqu’elle baisse la tête parce qu’elle s’est mise à rougir. Elle est bien loin des filles que t’as l’habitude de fréquenter et sa timidité constante à le don de finir de te charmer. Elle donne quand même l’impression de vouloir combattre cet attrait de sa personnalité en restant près de toi et en maintenant la conversation. Pendant un instant tu oublis presque que c’est la première fois que vous vous retrouvez à parler ensemble. Peut-être que cette mésaventure n’aura pas que des mauvais côtés et la suite de ses paroles vient presque confirmer cette impression. « Séduisant garçon ? Ha ouais ? J’ai peut-être bien mes chances alors… En tous cas, je suis sûr qu’elle est jalouse pour pas avoir pensé à toi, les fringues ça suffit pas pour faire la différence » Tu joins ton rire au sien, retrouvant ton assurance légendaire que tu as avec les filles en générale, même si pour le coup la situation est plus qu’étrange. La discussion prend une direction assez dangereuse, pas pour toi non, surtout pour elle. Les beaux sourires un peu timides et les yeux papillonnants ont en général le don de te transformer en véritable prédateur et la suite ne va certainement pas arranger les choses. Bien qu’elle ai pas l’air d’être le genre de nana qui se laisse emballer aussi facilement, c’est pratiquement elle qui t’invite dans ce jeu malsain, pourquoi refuser ? « Hum… Je sais pas je pourrais peut-être insister sur le fait qu’elle est hyper existante par exemple… » Tu lâche ça en te tournant légèrement vers elle, te risquant à laisser courir tes doigts sur son bras. De toute évidence tu parle plus du professeur en question. C’est peut-être bien un bon moyen de savoir si tu es capable de répondre à l’exercice. « Je pourrais aussi lui glisser à l’oreille qu’elle me laisse pas indifférent non plus… » Tes doigts sont remonté maintenant, pour aller dégager délicatement son visage d’une mèche de cheveux. T’hésite légèrement à continuer sur ce chemin qui risquerait d’être un échec cuisant, d’un autre côté ça peut-être une bonne occasion de s’amuser et de rendre ce moment moins désagréable. Tu finis de t’approcher un peu plus pour aller déposer un baiser que tu veux le plus doux possible dans son cou. « Je pourrais aussi faire ça, pour voir si ça lui plaît » Tu fini par récupérer ta main en te redressant légèrement, un sourire de triomphe incrusté sur le visage. « Enfin si ça, ça peut constituer des bons arguments… T’en pense quoi toi ? » Oui, tu te risque à l’attirer dans ce mauvais jeu qu’elle a indirectement lancé. Peut-être que derrière son air innocent elle pourrait cacher quelque chose de beaucoup moins coincé, dans le cas contraire tu récolteras peut-être une claque et son ignorance pour ta personne jusqu’à ce que les portent décident de s’ouvrirent.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 18 Jan - 0:01

C’était bien la première fois que tu loupais un cours de toute ta vie et cela te faisait tout drôle. Tu t’en voulais de ne pas être bien sagement assise derrière ton bureau en train de prendre des notes mais en même temps c’était excitant parce que c’était la nouveauté. Tu essayais d’imaginer le cours qui se déroulait à présent, mais c’était dur de le faire parce que tout pouvait arriver. Le professeur pouvait être de bonne comme de mauvaise humeur et son cours pouvait donc varier. Il n’y avait qu’une chose dont tu étais certaine, c’était que personne n’avait du remarquer ton absence. Tu étais tellement discrète en cours, que tu te faisais oublier de tous, que se soit des élèves voir même des professeurs. Cela te permettait de prendre des notes tranquillement sans être interrompue au milieu d’une phrase dont tu ne comprendrais plus le sens en y retenant après avoir répondue à la question posée. Un léger silence se fit dans le petit habitacle qui n’avait toujours pas bougé d’un millimètre et qui n’allait très certainement pas le faire avant un moment et se fut la voix du jeune homme qui le rompit, ce qui n’était pas plus mal, parce que le silence dans de tel moment pouvait vite tourner à la paranoïa. Enfin, c’est ce que tu pensais et c’était certainement parce que tu regardais trop de film d’horreur et tu te dis directement que dès ce soir, tu allais arrêter d’en regarder pendant un bon moment, parce que ton cerveau était en train de se détraquer. Tu lui fis un petit sourire et fut soulagée de voir que tu ne lui avais pas fais mal, parce que tu pouvais être très maladroite quand tu le voulais et surtout quand il ne le fallait pas. Tu étais donc contente de voir que tu t’améliorais au moins dans un domaine, ce qui était déjà énorme pour toi. Tu étais restée assise près de lui et la conversation dévia ensuite rapidement sur le cours que vous aviez eu en commun et tu fais ravie de voir qu’il avait exactement le même point de vue que toi sur la prof que vous aviez eu quelques jours auparavant. En entendant le compliment du jeune homme, tu rougis et baissas la tête, parce que tu n’aimais pas forcement qu’on t’en fasse, du moins tu n’arrivais pas à t’y faire et tu te demandais si tu y arriverais un jour. « Jalouse ? Non je ne crois pas… Elle était bien plus séduisante que moi et surtout il y avait des filles beaucoup mieux que moi dans son cours. » Te dévaloriser était devenue une habitude, habitude que tu n’arrivais pas à sortir parce que tu y avais été baignée depuis toute petite. Sans vraiment le vouloir, tu l’avais lancé dans un petit jeu et tu te demandais s’il allait y entrer ou s’il allait te remettre bien gentiment à te place, qui te ne t’aurait pas vraiment étonnée d’un côté. Mais contre tout attente, il y entra et tu te sentis rougir d’avantage, parce qu’il n’y avait qu’un homme qui t’avais touché jusqu’à présent et tu te demandais étrangement comment sa pouvait être avec un homme. Tu étais curieuse oui, c’était donc pour ça que tu venais de décider de continuer le jeu pour voir jusqu’où tu étais capable d’aller. Tu le regardais un petit sourire sur le coin des lèvres et quand ses lèvres se déposèrent dans ton cou, tu fermas quelques instants les yeux pour en ressentir tout le plaisir. Quand il te posa une question, tu gardas le silence quelques instants pour te remettre de tes émotions, parce que tu ne t’étais pas doutée une seule seconde qu’une autre personne pouvait être comme ça avec toi, même si tu savais que tout ceci n’était qu’un jeu. Lentement, tu reposas ton regard bleuté dans le sien et laissas apparaître un doux sourire sur les lèvres. « J’en dis que la prof ne va pas se laisser convaincre aussi facilement, elle risque de penser que tu es un petit joueur qui espère réussir sans avoir besoin d’aller trop loin. » Tu t’étonnais toi-même de voir que tu étais capable de le provoquer même si tu étais devenue toute rouge en prononçant ces quelques mots. Ton regard coulissa lentement sur le corps du jeune homme pendant que tu te mordillais la lèvre inférieure. Allait-il être capable de continuer le jeu ou allait-il préférer en rester là ? Parce qu’après tout, vous vous ne connaissiez que depuis quelques minutes.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 18 Jan - 12:03

Sa façon de rougir à chaque fois que tu t’essayes aux compliments ou aux gentillesse te donne vraiment envie de rire. Elle exprime bien trop facilement à quel point ça peut la troubler et ne laisse pas assez de mystère sur sa personne. Tu pencherais pour une de ses filles appartenant aux timides de l’académie. Oui, exactement, du genre trop fragile et innocente, trop coincée pour leur charme. C’est genre de fille que même les compliments à outrance ne suffisent pas pour qu’elles se décident à se laisser aller. En général tu ne perds même pas ton temps à discuter avec des filles comme ça, c’est bien trop ennuyeux à ton goût. Il faut croire qu’elles ne sont pas toutes comme ça, du moins ce n’est pas l’impression qu’elle te donne. Puis elle commence à se dévaloriser, comme elles le font toutes, timides ou pas. A croire qu’elles attendent toutes qu’on les contredise forcément pour leur faire plaisir. « Peut-être, je sais pas, j’ai remarqué que toi » Tu dis ça le plus sérieusement du monde en regardant ailleurs comme si de rien n’était. T’es pas du tout gêné parce que tu viens de dire, tu veux juste pas la mettre mal alaise. Bien sûr qu’il n’y avait pas qu’elle ce jour là et que tu dis ça uniquement pour gagner grâce à ses yeux. Mais grâce pourquoi ? Le temps agit différemment au fur et a mesure qu’il passe. Pendant un instant il c’était arrêté lorsque les potes se sont fermées. Par la suite il a repris le file des choses entre le moment où tu t’es soigné et que le sujet de votre professeur soit abordé. A présent il reste en suspend, comme si ce qui pouvait être sur le point de se passer n’appartenait pas à cet instant. T’as même arrêté de compter les minutes qui se sont écoulées, tu n’es même plus capable de dire depuis combien de temps vous êtes là. Puis la tournure que prend les choses t’étonne toi même, tu ne connais pas cette fille et pourtant elle agit avec toi comme si c’était le cas. C’est elle qui a lancé ce jeu malsain de sous entendus étranges, qui n’est pas pour te déplaire, loin de là. En général c’est toi qui te permet se genre de chose lorsqu’une fille te plaît et que tu as décidé qu’elle ne partirait pas d’ici sans tu ai pu en profiter. Tu es tout de même un peu désorienté que cela puisse être aussi facile avec une fille comme elle. Tu as quand même répondu à son jeu, en proposant ce que tu aurais pu faire si tu te retrouvais avec votre professeur. Tu es resté assez évasif, sans en faire trop pour ne pas récolter une baffe venant d’elle et pour ne pas passer pour un pervers. Tu pensais vraiment qu’elle réagirait mal ou au pire qu’elle piquerait un fard monumental ne sachant pas où se mettre. Au lieu de ça ses paroles traduisent presque la déception. Tu as l’impression qu’elle te met au défis, comme si elle voulait tester ses limites et les tiennes par la même occasion. Pour ta part tu sais très bien jusqu’où tu es capable d’aller, mais il est hors de question que par la suite elle t’accuse d’avoir abusé d’elle. Pourtant son regard aguicheur et sa façon de se mordiller la lèvre te rendent littéralement fou à l’intérieur et finissent presque d’indiquer qu’elle désir. Alors sans réfléchir plus longtemps tu te rapproche à nouveau elle, un de mes mains va se déposer sur sa joue pour rapprocher vos visages l’un de l’autre. Tu te risque à aller l’embrasser sans perdre plus de temps, un baiser que tu veux intense à l’instar de sa provocation. Tu sais même pas pourquoi tu fais ça et si tu en as envie, c’est juste ça façon de te regarder qui t’exaspère et te donne envie de la tester. Si elle est capable de te provoquer, elle doit être tout aussi capable d’assumer. En attendant tu continu de l’embrasser alors que ton autre main passe dans son dos pour la rapprocher un peu mieux de toi. T’es pas du tout prêts à renoncer le premier, surtout pas quand c’est aussi facile, alors tu te risque aller curieusement balader ta main sur son corps, cherchant désespérément quoi faire de plus sans que ça ne dérape trop. « Et là, je suis toujours un petit joueur ? » T’as relâché ses lèvres, suffocant légèrement, cependant tu la garde toujours contre toi, pas franchement décidé à la laisser t’échapper. Tu la regarde dans les yeux, le plus sérieusement du monde, faussement vexé qu'elle remette en doute tes talent de séducteur. Tu vas pas dire le contraire, mais la situation à tout de même le don de t’exciter un peu. Tu relâche son visage avec ta main pour aller fouiner curieusement sous ses vêtements, enfouissant ton visage dans son cou pour l’embrasser comme si tu voulais la dévorer. Pour l’instant tu cherche seulement à la déstabiliser pour la faire craquer elle avant toi. Tu n’as pas envie d’admettre ouvertement que son petit jeu commence sérieusement à te titiller là où il faut pas.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 18 Jan - 14:30

La seule chose positive dans le fait que tu sois enfermée dans un endroit si petit en compagnie d’une autre personne, c’était que pour tromper l’ennui, vous appreniez à vous connaître. En tant normal, vous vous ne seriez sans doute jamais adressé la parole, parce que vous étiez trop différents l’un de l’autres. Heureusement que tu n’étais pas du genre à juger les personnes au premier regard, sinon tu ne lui aurais pas adressé la parole avec la dégaine qu’il avait en rentrant dans l’ascenseur qui était maintenant bloqué. D’ailleurs, depuis combien de temps vous étiez enfermé la dedans ? Quelques minutes ou plus ? Tu n’en savais rien et tu avais l’impression d’être dans un monde parallèle, un monde rien qu’à vous deux. Tu essayais de savoir en comptant mentalement mais le jeune homme te sortit de tes pensées et sa remarque te fit piquer un nouveau fard. Franchement, les hommes avaient le don de te faire rougir et tu ne savais pas comment ils y réussissaient. Tu déposais ton regard sur lui, ne sachant pas vraiment quoi répondre et même ton cerveau qui tournait à cent à l’heure était totalement perdue. Quelqu’un devrait écrire un livre sur comment répondre à te tels compliments, parce qu’il t’aurait bien aidé dans cette situation. Sans que tu comprennes comment tu avais réussis à le faire, tu avais lancé un petit jeu entre vous et cela te plaisait, même si tu ne voulais pas te l’avouer. Il n’y avait qu’un homme qui t’avait touché, exploré jusqu’à présent et tu étais curieuse de savoir comment ton corps pouvait réagir avec un autre homme. Et vu que vous étiez bloqué pour très certainement un long moment, c’était le lieu idéal pour se laisser aller, du moins essayer. Alors que tu le déshabillais presque du regard, il s’approcha de toi et déposa rapidement ses lèvres contre les tiennes, ce qui te surprit au début mais tu prolongeas rapidement le baiser pendant qu’une de tes mains alla se déposer sur son torse et que ton corps se collait un peu plus contre le sien. Les sensations étaient totalement différentes mais très intéressantes et tu avais envie de voir la suite. Ton cœur battait la chamade quand vos lèvres se séparèrent enfin mais les mains du jeune homme jouaient toujours sur ton corps. Un léger rire s’échappa d’entre tes lèvres à sa question et tu fis mine de réfléchir pendant que tes doigts jouaient sur tout son torse. « Non, d’accord je l’avoue. Et je peux te dire que tu embrasses très bien. » Tu fermas lentement les yeux les yeux en sentant ses baisers dans ton cou et un soupir de bien être s’échappa d’entre tes lèvres. Tu relevas sa tête et plongeas quelques seconde ton regard dans le sien et tu commenças ensuite à lui mordiller les lèvres avant de descendre dans son cou. Aujourd’hui, tu avais envie d’être téméraire, de voir jusqu’où tu pouvais aller sans avoir trop honte. Sans que tu t’en rende vraiment compte, tu t’assis sur lui et tes doigts replongèrent dans son t-shirt et tes lèvres remontèrent vers son oreille. « Et si elle te dit que t’as été vilain en cours et qu’elle doit te punir sévèrement, tu fais quoi ? » C’était presque plus simple pour toi d’imaginer que vous étiez en train de mettre en scène sa prochaine retenue plutôt qu’autre chose. Ton corps se plaqua contre le sien et tes lèvres retournèrent se poser sur les siennes pour un baiser lent et profond en même temps.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Lun 19 Jan - 19:33

Tu sais même plus comment ça à commencé. Tu sais même exactement plus ce qui c’est passé pour en arriver là. Tout ce que tu sais, c’est que c’est elle qui t’as provoqué à jouer un terrain dangereux. Pas dangereux pour toi, mais pour elle. Toutes ces phrases bourrées de sous entendus, ce petite sourire en coin et ses yeux aguicheurs. T’es qu’un homme après et il en faut vraiment peu pour t’émoustiller. Surtout dans une circonstance comme celle là, qui n’a jamais fantasmé à l’idée de se retrouver coincé dans un ascenseur avec une illustre inconnue ? C’est plutôt réjouissant finalement, même si au départ la situation était beaucoup moins drôle que ça. Tu serais pas contre l’idée de te laisser tenter, histoire de rendre ce moment beaucoup moins ennuyeux et glauque. Puis elle te met au défis, elle te provoque, elle cherche et fini par trouver. Tu l’embrasse, comme si elle t’étais pas si inconnu que ça, comme si c’était la dernière fois de ta vie que t’allais embrasser une fille. T’en profite même pour laisser tes mains baladeuses profiter de son corps. Elle te repousse pas, au contraire elle se laisse aller comme si elle attendait ça depuis le début et ce n’est que pur régal. Il y a tout de même une partie de toi qui demeure hésitante, comment ça ce fait que tout soit aussi simple ? Tu sens son corps qui en redemande sous tes doigts, son souffle court et son coeur qui se met à battre vite, alors tu t’arrête pour lui demander si ça lui convient mieux comme ça. Même sans lui demander tu connais déjà la réponse et elle ne fait que confirmer. Tu te contente de sourire, satisfait d’avoir réussis à lui prouver que tu n’est pas un petit joueur, de plus son compliment ne fait que gonfler ton orgueil. C’est pourquoi tu reprends de plus belle en t’attaquant à son cou. T’es pas prêt à renoncer, encore moins si elle t’encourage de cette façon. Puis elle se donne carrément, t’accompagnant aveuglément. Elle se mêle à toi en mordillant tes lèvres et décide de la laisser faire, bien trop curieux de voir de quoi elle est capable à son tour. Elle a pas l’air d’avoir froid au yeux, elle s’éloigne même de la blondinette plutôt timide qui se trouvait avec toi au début. Tu hallucine carrément de la voir prendre des initiatives, pourtant c’est bien réel. Elle se retrouve assise sur toi, les mains curieuses sous ton t-shirt et sa petite voix aguichante qui viens te provoquer encore plus. Tu peux pas t’empêcher de rire à ses mots. « Je ferais tout pour me faire pardonner d'avoir été vilain… » Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle récupère tes lèvres avec les siennes pour t’embrasser de nouveau, mais tu préfère laisser ton côté fougueux l’emporter sur sa douceur. Non, t’as plutôt envie d’être doux, tu préfère être vilain puisque c’est comme ça qu’elle te voit. Elle a atteint le point de non retour et tu sais ce qu’il te reste à faire à présent. Tu t’arrange pour la faire basculer et qu’elle se retrouve allongé, toi sur elle, sans quitter ses lèvres. L’endroit est tout sauf confortable, mais t’en contre fiche, ça serait trop frustrant de se retenir pour ça. Tu te décide finalement à laisser ses lèvres en paix, préférant aller embrasser avec gourmandise sa poitrine généreuse qui se cachait sous ses vêtement que tu as pris soin de relever pour te laisser la place. C’est bien trop tentant pour ne pas y succomber. D’un autre côté tes mains ont décidés de s’attaquer aux choses sérieuses, s’appliquant à s’aventurer jusqu’à son entre jambe pour la titiller d’avantages. Tu préfère pas t’attarder, alors t’as déjà entrepris de te débarrasser de son jean qui te barre le passage. Avec une agilité folle tu parviens à le déboutonner pour enfin accéder à son intimité. Tu te fais de nouveau doux pour ne pas la brusquer. Bien que tu puisse avoir l’air d’un sauvage à cause d’elle, tu sais quand même que sur certain point il ne faut pas abuser. Tes lèvres décident à leur tour de quitter sa poitrine pour glisser jusqu’à son bas ventre. T’hésite légèrement, te rappelant que vous êtes tout de même dans un ascenseur qui pourrait décider de se remettre en marche d’un moment à l’autre. Ce n’est pas franchement raisonnable de sortir le grand jeu pour aujourd’hui, alors souriant pour toi-même à cette idée tu retourne t’occuper de ses lèvres qui doivent se sentir seules. Tu n’as toujours pas cessé de t’amuser avec tes doigts, t’arrangeant au mieux pour qu’elle ne regrette pas de t’avoir poussé jusque là.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Mer 21 Jan - 21:11

Si tu n’avais rien fait dans le passé avec Gabriel, tu n’aurais certainement jamais lancé ce jeu de séduction avec le jeune homme qui était enfermé avec toi dans l’ascenseur. Tu ne lui aurais très certainement même pas adressé la parole ou simplement quelques mots de politesses pour ne pas passer totalement pour une sauvage. Mais maintenant tu étais en train de changer et ça parce que tu avis enfin passé un cap et grâce à ça, tu te sentais beaucoup plus libre et tu avais envie de voir si tu pouvais vraiment plaire, comme il te l’avait si souvent répété. Tu avais donc lancé un jeu plutôt dangereux pour vous deux, sans savoir s’il allait entrer dedans ou s’il allait te repousser en prétextant n’importe quelle excuse. T’étais donc soulagée et heureuse de voir qu’il répondait à toutes tes questions par des gestes et des paroles bien précise, juste de quoi bien faire monter la température dans le petit ascenseur. Sans comprendre ton audace, tu te retrouvais assise par-dessus lui pour mieux l’embrasser et lui faire bien comprendre que tu étais totalement consentante et qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de toi. Rapidement tu te retrouvais couchée sur lui et tes doigts commencèrent de le découvrir plus profondément, fébrile de voir à quoi il pouvait ressembler sous ses vêtements. Tu le laissais prendre les pleins pouvoirs et tes paupières se fermèrent sous ses caresses qui étaient précises et nettes. En sentant ton jeans glisser sur tes jambes, tu rougis légèrement parce que tu ne t’étais toujours pas familiarisé avec ton corps. Ta respiration commença de se faire légèrement saccadée et tu parcourais son corps impatient de tout. Rapidement, le pull du jeune homme se retrouva près de ton jeans et tes lèvres allèrent se déposer sur le haut de son corps. Apparemment tu avais un faible pour les tatoués… Un soupir de bien-être s’échappa d’entre tes lèvres pendant que tu oubliais totalement où tu te trouvais actuellement. La porte pourrait s’ouvrir, que tu le verrais certainement pas, parce que ton esprit était totalement ailleurs et que ton corps réagissait à chacune des caresses que le jeune homme te procurait. T’avais envie qu’il aille plus loin, t’avais envie d’aller explorer son corps pour le découvrir par toi-même, mais vu la position, tu ne pouvais pas réellement bouger et s’en était presque frustrant. Tu te tortillais légèrement sous lui pour qu’il continue ses caresses et en même temps pour essayer de passer au dessus pour pouvoir le découvrir tranquillement.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Mer 21 Jan - 23:42

Bien que ce soit la dernière chose que tu aurais imaginé en entrant dans cet ascenseur, il n’y a plus de doute. Tu ne connais pas son nom ni rien d’autre à son sujet, tu sais seulement qu’elle partage quelques cours avec toi et que tu vas sans doute la recroiser, mais ça t’importe peu. Elle a trop jouer avec toi pour que tu puisse rester sage à attendre que le temps se passe et que vous puissiez enfin être libre. Non, tu préfère sauter sur l’occasion de te faire une fille sans être obligé de te justifier sur le fait que c’était juste pour une fois. Elle ne viendra pas te courir après pour avoir des explications, ni même pour que ça devienne officiel, alors pourquoi hésiter plus longtemps ? De toute façon tu tiens plus face à son petit jeu et sa provocation, c’est trop tard. Alors t’as pris les choses en main pour pas perdre de temps et passer au choses sérieuses pour t’assurer qu’elle ne se dégonflerait pas chemin. Elle à pas l’air de vouloir renoncer sous tes baisers et tes mains qui se font de plus en plus possessives sur son corps. Entre deux baisers sur son corps tu souris en l’entendant exprimer le plaisir qu’elle peut ressentir sous tes mains et ça ne fait qu’encourager tes motivations. Seulement, te contenter de ça n’est pas suffisant et pour elle non plus, rien qu’à voir comment elle se comporte tu comprends que c’est plus nécessaire, tu décide donc de laisser son corps quelques minutes tranquille pour aller fouiller tes poches. Hors de question de faire ça sans protection, même si c’est frustrant de devoir s’arrêter pour ça, d’autant plus que tu es même pas sûr d’avoir ce qu’il faut et qu’en général les filles se dispense d’avoir ça sur elles. Par chance, au milieu de tout ce que tu peux avoir dans tes poches tu trouve ce qu’il faut, tu perds donc pas de temps pour te redresser légèrement pour t’occuper de baisser légèrement ton jean et enfiler la protection. Un fois fait tu retourne rapidement t’occuper d’elle, pour pas la laisser attendre trop longtemps. Tu t’arrange pour dégager son pantalon comme il faut, ainsi que le seul sous vêtement qui te dérange encore. Tu retourne ainsi te blottir contre son corps en prenant soin de pas l’écraser sous ton poids, tu retrouve ses lèvres pour l’embrasser de nouveau, avec un peu plus de tendresse. Une de tes mains va se glisser dans le bas de son dos pour la soulever légèrement et que la position soit moins désagréable pour elle comme pour toi. Tu te décides enfin à te glisser dans son intimité, avec douceur pour pas la brusquer et commencer des mouvements toujours aussi doux. Tu laisse un léger soupire  de satisfaction t’échapper une fois que tu as relâcher ses lèvres pour enfouir ta être dans son cou et y déposer quelques baisers.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Jeu 22 Jan - 23:25

Dans un pas las, il pose ses pieds au sol et met sa tête dans le creux de ses mains. Il avait passé des heures à réfléchir. De pleins de choses. De sa mère qui avait déménagée en Espagne il y a peu et de son paternel qui continuait à lui envoyer de l’argent et à lui passer des coups de fil sans cesse le suppliant de venir habiter avec lui. Il lui proposait même une place au sein de son entreprise. Même s’il avait refusé plusieurs fois, il savait qu’un jour il y céderait et retournerait au près de son père pour construire sa vie là bas. Il décide finalement de se bouger le cul et de rejoindre ses cours de la journée.
Après s’être préparé très rapidement il sort et prend l’ascenseur pour se rendre au quatrième étage. Il se doutait pas qu’en appuyant sur l’engin, ça ne fonctionnerait pas. Il décide donc de changer ses vieilles et mauvaises habitudes et de prendre les escaliers seulement deux hommes se ramènent et disent qu’il risque de reprendre service dans quelques secondes. Les portes s’ouvrent alors que le couloir se vide. Son souffle se coupe lorsque la scène s’offre à lui. L’air confus il ne comprend pas sur la seconde même ce qu’il se passe. Mais ses yeux balayent rapidement la pièce et son cœur fait un bond. Un mélange de colère et de déception s’emparent de lui.
« Lèves toi ! » lui dit-il rouge de colère. Qu’est-ce qu’elle était en train de faire. Putain de merde, c’était pas possible, ils étaient littéralement en train de s’envoyer en l’air dans l’ascenseur de l’établissement. Ils étaient à moitié nus et la seule chose qui traversait son esprit c’était elle, allongée, prenant du plaisir avec un autre que lui. Il pensait à elle, lui faisant la gueule parce qu’il n’avait pas laissé de mot la première fois, sa jalousie, sa timidité, tout. Putain tout, sauf ça. Il voulait pas y croire, croire qu’elle avait pris à la lettre ses mots. « Que du sexe, Blondie. » se souvient-il. Que du physique et, pourquoi est-ce que ça faisait aussi mal ? Pourquoi est-ce qu’il avait envie d’étriper le mec allongé sur elle qui prenait son pied. Et, pourquoi est-ce qu’il avait envie que ses gémissements ne soient que pour lui, ses belles paroles, son corps, elle et elle seulement que pour lui et lui seul. Personne d’autre. Pas le premier connard qui lui fait des avances. Il voulait même pas s’imaginer comment ils en étaient arrivés là, il voyait déjà le résultat. Cette scène ne le quittera jamais.
« Lèves toi putain !! Et rhabilles toi maintenant ! » Il lui parlait sans même la regardait, il pouvait pas croiser ce regard, pas le regard de la meuf qui baise. Pas celui qu’elle lui offre à chaque coup de rein.
Non son regard la fuit comme la peste, il déteste cette situation, il hait la voir avec un autre. Surtout pas avec un connard comme celui qui la saute.
Son regard glisse à nouveau sur Yuri, il a envie de lui taper dessus, de lui casser les dents de lui faire bouffer sa queue !! Il est en colère contre ce connard oui, mais il en veut plus à Kenza qu’aux autres. Il s’en bat les couilles du mec, il le comprend au fond, il a vu une belle meuf et il s’est dit que le temps passerait plus vite s’ils s’amusaient. Elle a surement du lui sauter dessus comme elle l’avait fait avec lui. Elle l’a surement charmé pour qu’ils se sautent dessus. Mais toutes ses pensées sont celles d’un mec qui pèse le pour et le contre, seulement là il en a pas envie, la seule chose qu’il souhaite c’est qu’il retire sa putain de bite de Kenza. Il frappe contre les parois de l’ascenseur et serre les dents. « Toi retires ta queue de ma meuf ! » Les mots étaient sortis sans même qu’il ne s’en rendre compte. En vrai il en avait rien à faire de ce qu’il pouvait bien dire.
Ca faisait mal et, sur la colère il disait juste … la vérité. Ce qu’il pensait vraiment de la situation. Ca le saoulait de s’en rendre compte maintenant.
De se rendre compte que finalement quelque chose en lui s’était attaché à elle. A ce bout de femme timide, réservé, à Kenza tout simplement. Quelque chose en lui, le poussait à se taire et à rigoler puis à tourner les talons pour prendre les escaliers, parce que si ça continuait il risquait de lui montrer qu’elle représentait un minimum pour lui et c’était lui offrir la chance qu’il puisse se passer un truc entre eux. Et, cette partie de lui refusait de laisser une autre meuf entrer dans sa vie, de la laisser profiter de lui pour qu’elle le balance aux oubliettes lorsqu’elle aura extirpé tout ce dont elle avait souhaité. Pourtant son machisme et sa jalousie s’étaient révélés beaucoup plus puissants que sa raison.
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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Sam 24 Jan - 16:02

Jamais tu n'aurais imaginé pouvoir te laisser aller assez pour prendre du plaisir avec un autre homme que Gabriel et pourtant tu y étais arrivée. De temps à autre, l'imagine du jeune homme venait hanter ton esprit mais rapidement repartait parce qu'après tout il t'avait bien précisé que c'était du sexe et rien d'autre. Tu n'avais donc aucune raison de t'en vouloir d'essayer avec d'autres hommes, de découvrir de nouvelles sensations dans de nouveau endroits. La situation avait rapidement évoluée et avant que tu t'en rendes réellement compte, tu te retrouvais couchée sur le sol de l'ascenseur pour passer à l'étape suivant, ce qui faisait accélérer ton cœur parce que tu avais peur, très peur, qu'il remarque que tu étais novice dans ce domaine. Tu essayais donc de rester le plus sereine possible et de répondre le mieux possible à chaque caresse et chaque baiser qu'il déposait sur ta peau. Alors qu'il se relevait, une crainte qu'il stoppe tout monta en toi mais en le voyant farfouiller dans ses poches, tu compris rapidement qu'il était en train de chercher une protection, ce qui te fit pousser un très léger soupir de soulagement. Tu te dis que la prochaine fois il faudrait que tu penses à mettre également dans ton sac de quoi te protéger, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut arriver dans la vie. Après seulement quelques secondes, il se retrouva une seconde fois sur toi et tu déposas tes lèvres sur les siennes pendant que ta respiration se faisait moins régulière et que ton cœur battait toujours à tout rompre dans ta poitrine. Enfin, le moment était arrivé et tu retenais légèrement ta respiration pendant qu'il glissait lentement en toi et un petit gémissement de bien être s'échappa d'entre tes lèvres. Alors que le plaisir montait lentement en vous et que pour ta part, tu oubliais totalement l'endroit où vous vous trouviez et qu'une bulle se formait entre vous deux, les portes se rouvrirent, ce qui te fit pousser un léger cri de surprise et ton regard se déposa sur les portes. En voyant la seule personne que tu pensais pouvoir éviter aujourd'hui, tu sentis ton coeur s'arrêter dans ta poitrine et ton visage devenir rouge tomate. D'accord, tu ne faisais rien de mal, mais qu'il t'ai surpris dans les bras d'un autre, te mettait réellement mal à l'aise et tu ne savais pas quoi faire n'y quoi dire pour arranger ça. Tu restais totalement interdite dans les bras du jeune homme alors que Gabriel était rouge de colère et qu'il te demandait de te relever pour te rhabiller, mais tu étais tellement surprise que tu ne bougeais pas et de tout façon tu ne le pouvais pas, vu que Yuri se trouvait toujours en dessus de toi. Alors que tu ouvris la bouche pour prendre la parole, la remarque du beau brun te coupa la respiration et tu le fusillas du regard. Depuis quand tu étais sa nana ? Il t'avais pourtant bien fait comprendre que ce n'était que physique entre eux et que les sentiments ne rentreraient jamais en compte. Tu pris un bonbon qui se trouvait dans son sac pour lui balance, mais comme tu étais très nulle pour viser, celui-ci lui passait bien au dessus de la tête. « Arrête Gabriel ! Je ne suis pas ta copine, alors tu n'as aucune raison de te mettre dans cet état. » Tu le fusillas du regard parce que tu ne comprenais vraiment pas ce qu'il lui avait pris de réagir comme ça. Un long soupir s'échappa d'entre tes lèvres pendant que tu reposais ta tête contre le sol et que tu observais Yuri qui avait l'ait également très en colère, ce que tu pouvais comprendre. « Désolé, je ne sais pas ce qu'il lui a pris, on est pas ensemble, je peux te le jurer !! » Bien entendu, la phrase qu'avait sortit Gabriel avait dit tout en tapant contre les parois du l'ascenseur, résonnait encore dans ta tête et elle te faisait chaud au coeur parce que même si c'était sous le coup de la colère, il avait quand même à moitié insinué que tu comptais pour lui. Lentement, tu te passas une main dans les cheveux en te rasseyant dans l'ascenseur et en rassemblant en même temps tes affaires, parce que maintenant qu'il était de nouveau en fonction, n'importe qui pouvait vous surprendre.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 25 Jan - 1:16

C’était évident. C’était trop beau pour être aussi facile. C’est impossible de s’envoyer en l’air avec une illustre inconnue dans un ascenseur sans qu’il y ai de problème. Ce genre de choses n’arrivent que dans les comédies populaires destinées aux ménagères de moins de cinquante ans en mal d’histoires d’amour. Pourtant tu y croyais, oui, assez pour tenter l’expérience. Assez pour craquer aveuglement sous ses avances jusqu’à te retrouver par miracle à la sauter. La sauter oui, c’est pas dans ce genre de situation qu’on parle de faire l’amour, pas quand il s’agit d’une fille dont on connaît pas le nom, pas quand il s’agit d’une fille on ne recroisera jamais. Alors forcément y’avait aucun remord à avoir, c’était juste pour passer le temps et calmer les ardeurs de la belle. Ouais, elle t’as quand même bien chauffé, elle a poussé le vice jusqu’au bout, jusqu’à ce que tu craque. C’est tout ce qu’elle méritait dans le fond, que tu la prennes sans vergogne et que t’en profite comme tu sais si bien le faire avec les autres filles. Une fois terminé tu l’aurais remercier, aussi simplement que si elle avait ramasser une feuille que t’aurais fait tomber, puis tu serais parti, sans même lui adresser un regard pour reprendre ta journée comme si de rien n’était. Comme tu le fais toujours. Sauf que non, pour une fois t’en as pas l’occasion. T’y étais pour de bon, lancé comme un fou, déterminé à lui marquer l’esprit pour que ce moment la hante pendant un bon moment. Ouais, tu étais déterminé, t’as pas attendu longtemps pour la prendre pour de bon en oubliant tout le reste, même ce putain d’ascenseur. Et quoi ? Les portes se sont ouvertes, forcément c’était inévitable, comme ça sans prévenir, même si ça n’avait rien de spécial. Non, le pire c’est qu’elles se sont ouvertes sur le seul gars qu’il fallait éviter. Alors c’était ça le truc qui clochait depuis le début ? Elle avait rien d’une novice, ni rien d’une célibataire. C’est juste une pauvre chaudasse qui a crus bon de se taper une autre gars pour passer le temps pendant que son mec la cherchait. Tu vois rouge. D’un côté t’es frustré, tu serais même prêt à pas t’arrêter, juste parce que t’es égoïste. De l’autre, ça serait vraiment trop malsain et ce pauvre gars il ne le mérite pas, il ne t’a rien fait. Alors même si il te parle mal, même si il ne fait que gonfler ta colère tu t’exécute et relâche sa dite « meuf ». De toute manière elle te dégoute suffisamment pour que tu n’ai même plus envie de la regarder dans les yeux. Toi t’es un homme, t’as le droit de te taper qui tu veux, sans éprouver aucune gêne. En revanche l’idée même que tu ai pu servir de cobaye, ou de prétexte à immiscer les problèmes dans un couple, ça te mine. Heureusement pour toi que tu n’avais pas pris le temps de te débarrasser de tous les vêtements que tu pouvais avoir sur toi, ça t’auras quand même éviter de passer plus pour un con. Alors tu te redresse, remballant tout ton bordel en vitesse, t’auras le temps plus tard pour les formalités. « Tu t’es bien foutu de ma gueule franchement » Tu rage, t’as le regard noir et la haine qui te ronge. Tu sais même pas ce qui te retient de lui cracher à la gueule, c'est tout ce qu'elle mérite. Elle a beau te regarder, comme si tu pouvais l’aider, tu refuse, non, tu n’as rien avoir avec elle. « J’en ai rien à foutre de ce que tu peux dire, t’es dégelasse d’avoir imaginé que tu pourrais te servir de moi comme ça » Tu lâche ça entre tes dents, t’as la mâchoire crispé par la nervosité, faut vraiment que tu te casse d’ici. « J’hallucine en plus, tu m’as chauffé comme une trainée alors que t’es macé ! T’es la pire des salopes que j’ai croisé je crois… » Tu te retiens, t’as pas non plus envie que son gars, qu’il le soit ou pas, décide de t’en envoyer une dans les dents. T’es déjà bien amoché comme ça pour aujourd’hui. Tu décides donc qu’il est temps de t’éclipser pour reprendre le rythme d’une vie normale. Tu pose juste une dernière fois ton regard sur le type, un sourire aux lèvres un peu moqueur. « Franchement, je vois pas pourquoi tu reste avec une meuf comme ça, elle vaut rien » Lâches-tu en soutenant son regard avant de le pousser légèrement pour te barrer le pas rapide. Il l’a peut-être bien mérité d’un autre côté, une femme c’est trop sentimentale pour agir comme ça sans raison. Tu t’en fiche, t’as d’autres soucis dans ta vie que de te préoccuper des histoires de couples.

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MessageSujet: Re: quand la poisse nous tient   Dim 25 Jan - 19:08

C’était comme une mauvaise journée. Une journée qui avait débuté dans le plus grand calme et qui venait de prendre fin tellement rapidement et brutalement. Une journée parmi tant d’autres pour certains, mais, pour lui ce sera une journée gravée dans sa tête à jamais. Comme un mauvais souvenir. Il lui ordonne alors de se rhabiller et de se lever, seulement elle ose lui dire qu’elle n’est rien pour lui. Chose qui l’énerve plus que la situation, elle se permet de dire des choses dans ce genre de situation. Un bonbon vole au dessus de sa tête, elle va payer cher … très cher. Le jeune homme prend la parole et lui crache tout ce qu’il pouvait lui dire.
Bien sûr qu’il avait raison. En règle générale, Yuri en aurait mangé une, même plus, pour ce qu’il venait de lui lâcher à la gueule. Mais non ! Il n’avait pas tort, il était même loin d’avoir tort. C’était une trainée, oui une vraie trainée. Il la détesté, haïssait ce qu’elle était devenu. Il se détestait, parce qu’au fond si elle était ainsi c’était peut être de sa faute, à lui. Il l’avait créé. Il avait créé la nouvelle Kenza, celle couchée, les cuisses écartées au premier venu dans un putain d’ascenseur. Les yeux dans le vide, il perdit légèrement l’équilibre lorsque Yuri le poussa légèrement pour s’en aller.
Tout le poussait à l’attraper par le col et lui en mettre une, à mettre sa rage sur ce connard qui quelques secondes plutôt était au dessus de la meuf qui lui plaisait. Mais tout venait de tomber à l’eau. Toutes les belles choses qu’il pensait d’elle s’étaient envolées, comme par magie. Oui ça n’a toujours été que du physique entre eux et alors ?! C’était pas une raison de se laisser prendre dans un putain d’ascenseur. Il passe sa main sur son visage et lança un regard rouge de colère à Kenza.
« C’est ce genre de compliments que tu récoltes quand on chauffe un connard tatoué dans un ascenseur. » dit-il d'un ton méprisant, oui il était tatoué, il l’avait remarqué et bizarrement ça le dérangeait … c’était un peu le même style, elle était attiré par le même type de mec. Ca l’énervait. C’était bête de s’attarder sur ce genre de petits détails mais quand on est vénère et qu’on devient jaloux tout devient important, même la tenue qu’elle porte actuellement.
« Tu sais quoi en plus, il a pas tout à fait tort. » Avait-il le droit d’être déçu ? Peut être pas mais il l’était tout de même, parce que dans son estime elle était plutôt bien placée la demoiselle. Elle venait tout simplement de dégringoler, oui il se la jouer macho, oui c’était injuste parce qu’il se permettait des choses dont il refusait qu’elle fasse aussi. Mais et alors ? Il est devenu comme ça à cause des meufs, il s’est trop laissé faire par les demoiselles et il était temps qu’il prenne les choses en mains. « Fais ta vie, j’me casse. » Il avait plus rien à faire, plus rien à lui dire. Il lui en voulait, énormément, il ne saurait dire pourquoi. Tout ce qui importait c’était le fait qu’elle soit allé voir ailleurs. Cette fois-ci, si elle voulait voir ailleurs elle pouvait autant qu’elle le souhaitait.
« Franchement ? Baises qui tu veux, je m’en bats les couilles. » il frappa à nouveau contre les parois de l’ascenseur et la planta en quittant les lieux. C’était comme une journée de merde en faite. Une journée qui se finissait mal, finalement, comme la plupart de ses journées.
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